L’empathie pour coopérer

L’empathie pour coopérer

L’outil le plus performant pour atteindre les résultats en temps d’incertitude? L’empathie pour coopérer. L’empathie envers les autres, oui, et aussi envers vous et l’organisation.

En contexte changeant, incertain, complexe, il est essentiel de travailler différemment. De passer de la théorie à la pratique. Avez-vous ce courage?

Le courage d’apprendre ET d’appliquer.

Dans les parcours de leadership et d’affaires d’Unique coaching, nous nous assurons que les participants puissent avoir des outils à appliquer dans leur quotidien. Une fois la formation terminée, il n’en tient qu’à eux de les appliquer.

Cet article présente un outil très efficace pour augmenter vos chances d’atteindre les objectifs : l’empathie pour coopérer.

Débutons par la définition de l’empathie et de la coopération, puis l’outil et ses applications.

La coopération agile

La coopération c’est se comprendre et se synchroniser en ligne pour atteindre le but commun.

Quelle est la différence entre l’empathie et la sympathie pour vous?

Essentiellement la sympathie c’est se sentir comme l’autre, et l’empathie c’est voir avec les yeux de l’autre.

  • Si quelqu’un est triste, le sympathique sera triste aussi et dira comme : oh! Je suis triste pour toi, je me sens mal, etc.
  • L’empathie dira plutôt : j’ai déjà été triste pour une situation similaire, je peux comprendre et voir comment tu te sens.

En affaires, et dans la vie ?, l’empathie est plus saine. Elle permet une posture d’accompagnement bienveillante. Elle n’est pas énergivore. Autrement dit, vous n’avez pas à vous sentir « mal » si l’autre se sens mal.

L’empathie est une posture de coach. L’approche de coaching permet aussi aux gestionnaires d’avoir plus d’énergie! Imaginez, avec tous les gens que je côtoie, tous les jours. Ces personnes vivent toutes sortes de situations. Si j’étais dans la sympathie plutôt que l’empathie, je finirais mes journées au tapis! … et je n’aiderais personne, y compris moi.

Si vous finissez vos journées au tapis, si vous êtes fatigués à la fin de votre journée, parce que vous tentez de répondre aux besoins de tous, ayez le courage de passer de la théorie à la pratique et utiliser l’outil ci-dessous!

L’empathie permet un accompagnement positif et bienveillant, sur l’autre et sur soi.

 

Outil: le tableau de l’empathie pour coopérer

Faisons un exercice simple et efficace.

Sur une feuille, reproduisez le tableau suivant :

*Pour ceux qui vous entourent, vous pouvez préciser : collègues, famille, etc. vous pouvez ajouter des lignes!

*Pour l’organisation vous pourriez aussi préciser et créer plusieurs lignes : mon département, l’entreprise en général.

L’idée ici est:

#1 Connecter aux besoins

Voici quelques mots que vous pourriez utiliser pour la colonne Besoins : besoin de célébrer, d’être reconnu, de calme, d’authenticité, de connaissances, de sens, de créativité, de bouger, etc.

Exemple pour vous : « J’ai besoin de temps », en fait, comme le temps est « extérieur » à vous, pensez plutôt à ce qu’avoir plus de temps va permettre de résoudre pour vous.

  • Si j’ai plus de temps je pourrai faire du sport (vous avez besoin de bouger)
  • Si j’ai plus de temps je pourrai terminer mes tâches (j’ai besoin d’être satisfait de ce que je fais ou j’ai besoin de reconnaissance).

Exemple pour les autres : besoin de compréhension, de clarté, d’être écouté, reconnu, etc.

Exemple pour l’organisation : besoin de compréhension, besoin de focus, besoin de sécurité (subvenir à ses besoins).

#2 Indiquer ce que vous faites présentement

Une fois que vous avez les besoins, indiquez les actions que vous faites présentement. En contexte professionnel, nous pourrions dire: Quelles sont vos tâches présentement. Que faites-vous au quotidien?

Exemple pour vous : je suis en meeting, je gère plusieurs dossiers en même temps, je coordonne, je décide, etc..

Exemples pour les autres: ils consultent des experts, ils offrent des services, ils font des réunions, ils analysent

Exemples pour organisation: vends ses services, vérifie la rentabilité, etc.

 

#3 La conclusion

Dans quelle mesure vos actions permettent-elles de répondre à vos besoins?

Faites cette réflexion et ayez le courage de passer de la théorie à la pratique!

 

Si vous souhaitez développer votre empathie, dans les situations ou pour les personnes avec lesquelles vous n’avez franchement pas envie, j’ai deux autres ressources pour vous : 1- un article: L’empathie quand on n’en a pas envie 2-la formation communiquer autrement qui offre un autre outil concret en plus de vous permettre de vous faire comprendre et avoir des conversations difficiles plus facilement.

 

Conclusion

L’empathie pour coopérer est une clé essentielle du succès de l’atteinte vers vos objectifs. Cela permet de s’aligner avec soi, avec les autres, et avec l’organisation. Ceci fonctionne en temps d’incertitude ET en temps normal. L’agilité c’est pertinent en tout temps!

 

Le coaching de gestion et d’affaires, est-ce pour vous? Faites-le test.

Comment éradiquer les pensées stressantes?

Comment éradiquer les pensées stressantes?

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

 

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

 

Pour avoir tous les outils nécessaires pour gérer ses émotions et celles des autres, regardez la formation en ligne Gérer son stress et ses émotions.

Comment se faire confiance et s’adapter?

Comment se faire confiance et s’adapter?

Les meilleurs gestionnaires possèdent au moins ces deux qualités: ils se connaissent et ils s’adaptent. S’adapter veut dire être ouvert, curieux, apprendre et s’ajuster. C’est un cercle vertueux qui permet d’être encore meilleur, plus performant et d’être plus satisfait dans sa vie professionnelle. Plus vous vous connaissez, plus vous savez ce que vous voulez, plus vous êtes enclin à faire les bons choix pour vous.

Ce n’est pas le plus fort ni le plus intelligent qui survit, c’est celui qui a la plus grande capacité d’adaptation – Charles Darwin

Parlons confiance en soi et adaptation. (suite…)