Deux outils pour anticiper en temps d’incertitude

Deux outils pour anticiper en temps d’incertitude

Ne trouvez-vous pas qu’il est difficile d’anticiper dernièrement? Je ne sais pas vous. Moi, dans l’incertitude, j’ai besoin de repères, mon équipe aussi et Unique coaching aussi! Voici deux outils pour anticiper en temps d’incertitude.

Ces outils proviennent des remue-méninges opérés dans le cadre de la création de notre nouvelle formation Agir dans l’incertitude.

Comme dans tout, il a fallu prioriser, en lien avec la pertinence et le temps, ainsi que le fil conducteur de la formation (l’objectif de la formation). 

Voici donc deux outils pour anticiper ne se trouvant pas dans la formation Agir dans l’incertitude  😊

Débutons par définir l’anticipation agile, puis les outils.

 

L’anticipation agile

Quelle est votre définition générale de l’anticipation? Souvent j’entends qu’il s’agit de planifier, de bien prendre le temps d’évaluer la situation.

L’anticipation agile c’est observer autour + voir les impacts et les conséquences, puis agir (décider ou faire).

Donc, ce n’est pas QUE planifier. Il y a vraiment une question d’ouverture à ce qui nous entoure. S’ouvrir au marché, au contexte, observer ce qui se passe, comment sont les autres, comment on se sent.

 

Exemple concret :

Disons que je souhaite offrir une nouvelle formation, parce que j’ai une idée géniale, là là, maintenant. Pour anticiper en mode agile, avant de me mettre en action, je vais prendre un temps de recul. Ce temps peut être très court, ou plus exhaustif.

Observer : est-ce le bon timing pour offrir cette formation? Qu’est-ce que je sais à propos du marché? Qu’est-ce que je contrôle? Quels sont mes inconnus? Est-ce que cette formation est alignée avec mes objectifs ou ma mission?

Voir les impacts et les conséquences : si je prends du temps pour créer et lancer cette formation, quels impacts et conséquences cela aura-t-il sur nos opérations, nos priorités?

Puis je décide, ou je fais (j’agis).

L’anticipation agile c’est observer, être conscient des impacts et conséquences pour agir (décider ou faire).

 

Outil #1 : Les drapeaux

Durant une rencontre de planification ou de mise à jour opérationnelle avec votre équipe, ou seul avec votre propre plan de travail ou todo list, indiquez un drapeau rouge, jaune ou vert à côté d’une tâche.

C’est très simple vous me direz.

C’est pour cela que c’est efficace.

Parce que pour faire cela, vous allez devoir vous poser quelques questions : qu’est-ce qui fait que vous allez mettre un drapeau rouge, jaune ou vert? Le risque? Les impacts sur les opérations? Les délais? Oups, vous avez oublié de parler de cette tâche à un collègue? 😊

💡 Pour pousser l’outil plus loin, partagez votre liste entre collègues pour discussion. Cela permet de voir ce que vous ne voyez peut-être pas! 

Par exemple :

Chacun mets un drapeau sur le même projet ou la même tâche. Si vous n’avez pas le même drapeau, cela pourra générer une belle opportunité de clarifier, d’ajuster, et d’anticiper de manière plus juste.

 

Anticiper, c’est se poser les bonnes questions pour avoir de la clarté sur la réalité.

 

Quoi faire avec les drapeaux?

Pour aller jusqu’au bout du processus d’anticiper, indiquez les actions proactives que vous pouvez faire sur les drapeaux jaunes ou rouge. L’idée est d’éviter de tomber en réaction. Anticiper n’est pas QUE observer non plus. Agir sur ce que vous voyez permet d’anticiper de manière agile.

Faites un plan d’action simples pour les drapeaux jaunes ou rouges, sous forme de tableau 4 colonnes : qui / quoi / quand / commentaires.

 

Outil #2 : Le premortem

Le 2e outil pour anticiper et le premortem. J’adore cet outil car il peut s’avérer assez amusant, et comme nous avons besoin de joie ces temps-ci, je l’aime encore plus!

Voici le canva :

Essentiellement, on pense à ce qui pourrait faire en sorte que le projet ne réussisse pas. Souvent, faire un exercice contre-intuitif permet d’avoir une nouvelle vision, et cela change! 

 

La méthode :

  1. Seul ou en équipe, remplissez le canva. Je privilégie de débuter par une version individuelle puis un partage en équipe.
  2. Suite au partage, priorisez les éléments qui pourraient mal se passer. Ce qui est le plus prioritaire devrait être le plus « dangereux » pour le succès du projet.
  3. Puis ensemble, faites un remue-méninge pour trouver ce que vous pouvez faire ou décider pour anticiper, et ainsi, faciliter le succès du projet. Vos idées pour mitiger les risques.
  4. Faites le suivi en cours de projet! 

Les éléments du premortem :

  • Buts initiaux et plan original: Déjà si vous n’en avez pas, ou s’ils ne sont pas clairs pour tous les membres impliqués, clarifiez-le.
  • Les menaces ou les éléments qui peuvent mal se passer: Listez tout ce qui vient à votre esprit.
  • Mitigation: Vos idées de solutions, d’actions, pour mitiger les risques, ou faciliter le succès! 

 

Conclusion

Anticiper en mode agile demande d’observer, de voir les impacts et les conséquences futures et d’agir! 

Si vous ne faites qu’analyser ou observer, vous n’anticipez pas en mode agile. Votre capacité d’anticiper se développera avec une conscience plus grande de ce qui vous entoure, de votre environnement. Cela vous aidera à prioriser, à observer et à AGIR! 

C’était deux outils pour anticiper dans l’incertitude. Le volet « anticiper » de notre formation  Agir dans l’incertitude en contient plusieurs autres. 

Contactez-nous pour savoir comment cette formation pourrait vous aider. 

De mon côté, je suis toujours curieuse de connaître vos meilleurs outils, n’hésitez pas à les mettre en commentaires ci-dessous! 

 

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Deux clés pour agir dans l’incertitude

Deux clés pour agir dans l’incertitude

Agir dans l’incertitude. Même si ce sujet est présent régulièrement dans les revues d’affaires et les sujets de gestion depuis 15 ans, il ne peut pas être plus pertinent que présentement, n’est-ce pas?

J’en parle aussi, parce qu’ÊTRE agile et AGIR différemment est au cœur de ma pratique depuis des années. Aujourd’hui je partage avec vous deux clés pour agir dans l’incertitude.

Cet article parle de conscience et de courage en tant que leader et comment ces deux notions vous permettent d’agir différemment pour naviguer plus facilement dans un contexte incertain.

Prenez les outils de cet article dont vous avez besoin ET restez en mouvement, alignés vers votre but, en toute conscience.

 

1.Conscience

La conscience du leader, et encore plus dans le contexte actuel, peut s’éclairer davantage avec :

 

  • La conscience de son impact

Quel impact avez-vous sur vous, sur ceux qui vous entoure, sur les objectifs d’affaires de l’organisation? L’idée ici est d’être le plus objectif possible, nul besoin de se sentir coupable, ou anxieux. Seulement objectif.

Un indicateur simple est : si votre impact ne vous satisfait pas, transformez quelque chose.

La première étape est de minimiser l’impact sur vous, vous aurez ainsi plus de patience et de focus. Ce qui aidera les autres, et facilitera l’atteinte de vos objectifs.

Je vous invite aussi, en toute objectivité, à voir dans quelle mesure vos émotions guident vos actions. Votre organisation vit-elle au rythme de vos émotions? Si vous arrivez à une réponse autour de 7/10 ou plus je vous invite sérieusement à faire le point. Quel besoin n’est pas comblé?

Évacuez, parlez, écrivez, méditez, confiez-vous à une personne de confiance qui peut vous faire prendre le recul nécessaire et vous outiller pertinemment.

 

  • La conscience de ses limites

Dépassez-vous vos limites? Si oui, depuis combien de temps et pour combien de temps encore? Si vous sentez que c’est la seule chose à faire, cela se peut, nous n’aurons pas de débat via un billet de blogue 😊 mais l’invitation que je vous lance ici est de mettre un deadline, une date de fin à ce dépassement de vos limites.

Quand allez-vous arrêter? Si vous avez besoin d’une bonne coach pour cela, contactez-nous pour faire connaissance.

 

  • La conscience de ses biais instinctifs

En temps d’incertitude, on peut revenir plus ou moins en mode « survie », c’est-à-dire vers ses comportements plus instinctifs. Vous en rendez-vous compte? Par exemple : vous vous retranchez, ou au contraire vous partez au front.

Quand je vois mes vieux modèles comportementaux débarquer, je m’en rends compte! Je me connais assez pour cela. Cette conscience de moi, j’en prends soin. Je prends du temps de qualité au moins 5 jours sur 7 ces temps-ci, ne serait-ce que quelques minutes, pour m’observer.

Moi mon truc, c’est écrire en fin de journée sur ce qui a bien été, moins bien été, ce qui a manqué. Vous, quel est votre truc?

 

 

2.Courage

Le courage du leader peut se résumer à ceci, en temps d’incertitude :

 

  • Le courage d’accepter les idées des autres

Prenez le temps d’écouter, analyser, observer. En temps d’incertitude il est moins pertinent d’avoir raison, et beaucoup plus juste de s’ouvrir à l’autre et accepter l’autre. Acceptez aussi que les points de vue sont différents et que les éléments peuvent se résoudre d’une autre manière que la nôtre ou à un rythme un peu différent.

 

  • Le courage de demander de l’aide

Aider les autres c’est bien. Se faire aider c’est bien, aussi. Par exemple si vous avez besoin de prendre une décision plus éclairée, de mieux gérer votre temps ou d’outils pour avoir des conversations difficiles. L’invitation ici et de ne pas restez seul(e) à vous faire des scénarios anxiogènes. Même si vous êtes fort(e), même si vous êtes capable, vous n’êtes pas un super-héros (et d’ailleurs même les super-héros ne sont pas des héros à temps plein!).

 

  • Le courage de communiquer de manière authentique

Il y a beaucoup de courage à se montrer vulnérable. Avez-vous lu « Dare to lead » de Brenée Brown? C’est tellement un bel ouvrage. Ou encore « Braving the wilderness » de la même auteure. Nous sommes tous humain. Nous avons tous de moins bonnes journées.

Les dernières semaines ont été remplies de défis et d’opportunités : je me suis découvert prof, mère, entrepreneur, coach et je n’ai pas toujours dormi 8h par nuit 😉 J’ai eu beaucoup de demandes au travail + une nouvelle collaboratrice, puis une autre. Je ne me plains pas. C’est juste la réalité que j’ai. Ni plus ni moins. Et les journées où c’est trop j’en parle autant à mon fils de 8 ans pour lui expliquer les émotions, qu’à mes collaboratrices que j’adore. Je prends congé, je réaménage mon horaire, etc. Je dis ce qui se passe et j’agis en conséquence.

 

La communication authentique forge des relations durables et profondes.

 

  • Le courage de (re)questionner l’alignement entre ses décisions, ses actions, les situations et les buts.

J’avais décidé de garder mon bureau au centre-ville. Puis, une opportunité s’est présentée. En deux semaines, tout a changé et nous avons emménagé dans un nouveau local. Ce n’était pas prévu. J’ai réaligné. Nous nous sommes ajustées.

Mon modèle d’affaires ne comprenait pas d’autres coach et facilitatrice. Une opportunité s’est présentée. J’ai rajusté mon modèle d’affaires et me suis rendu compte que cela facilitait l’alignement et la réussite des objectifs.

Où je veux en venir c’est que vous pouvez vous ajuster à plusieurs niveaux.

 

Conclusion

Agir en conscience et avec courage vous permettra de naviguer plus facilement dans l’incertitude

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Ces clés font parties des six capacités du leader agile : compétence, courage, crédibilité, anticiper, coopérer et innover.

Une toute nouvelle formation : Agir dans l’incertitude, destinée aux gestionnaires et leurs équipes, en groupe de 10 permet d’expérimenter le fait d’agir dans l’incertitude, plutôt qu’une réaction dans le chaos.

Prenez soin de vous, des autres et de vos affaires, restez alignés, en mouvement et en toute conscience.

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Comment avoir des conversations difficiles plus… facilement

Comment avoir des conversations difficiles plus… facilement

Avoir une conversation difficilequ’elle soit en personne ou à distance ne sera jamais «facile»Peu importe l’expérience que vous avez, ou l’aisance que vous pouvez avoir. 

Ceci dit, apprendre les bonnes pratiques des conversations difficiles peut faciliter le courage de dire les chosesgagner en confiance et éviter les conflits latents (qui sont pires à gérer que les conversations difficiles!) 

Le principe est simple : plus vous attendez, pire c’est.
  • Si vous ne parlez pas d’une situation qui devrait être clarifiée… elle risque de se reproduire. 
  • Si elle se reproduit, vous allez commencer à vous sentir mal à l’aise d’en parler … parce que… vous n’en avez pas parlé la première fois. Et là, vous avez peut-être peur que l’autre soit surpris et vous dise: «pourquoi tu as attendu avant de m’en parler? » 
  • Puis, si vous ne dites toujours rien, le malaise continuera de grandirUn conflit latent commencera peut-être à montrer le bout du nez. Votre relation sera affectée par ce non-dit. 

C’est ce que j’appelle l’escalade des poissons.

communication-courage-conversation difficile-leadership

Selon votre personnalité, ce processus d’escalade de situation-pattern-relation sera d’une durée différente pour chacundes jours, des semaines, des mois, des années avant qu’un conflit n’éclate ou qu’une impatience émerge.

Peu importe la durée, cela aurait pu être évité. 

Et c’est l’invitation que cet article vous lance: Comment éviter les non-dits et les conflits latents pour avoir des relations plus satisfaisantes. 

➡ Il n’est jamais trop tard pour avoir une conversation difficile

 

Voyons les trois signes qui démontrent que vous avez besoin d’avoir une conversation difficile, la méthode en 3 étapes et des exemples scriptés.

Les 3 signes qui démontrent que vous avez besoin d’avoir une conversation difficile 

  1. Est-ce que votre frustration intérieure commence à paraître à l’extérieur (non verbal, sarcasme)? 
  2. Est-ce que votre intuition n’arrête pas de vous dire d’en parler, mais une voix vous dit que « ça ne se fait pas »?
  3. Est-ce que vous voulez parler, mais ne savez juste pas comment vous y prendre? 

Si vous répondez oui à une de ces trois questions, il est temps d’avoir une conversation difficile! 

Comment avoir une conversation difficile en 3 étapes

1. Déterminer le problème 

Exemple: une personne ne livre pas en temps.  

Tentez de voir la situation sous différents angles: cette personne reçoit-elle plusieurs commandes provenant de plusieurs personnes? A-t-elle de la difficulté à dire non? Est-elle en train de gérer un divorce? 

A. Disons que la personne ne livre pas, mais que vous changez d’idée souvent, que vous communiquez rapidement les attentes et les échéances, que vous ne faites pas le suivi assidûment. Je vous invite à vous questionner sur votre façon de déléguer. 

B. Si une conversation difficile a lieu, ce sera plutôt un mea culpa de votre part 😉  Apprenez à déléguer par exemple et à clarifier vos attentes.

C. Si, plutôt, la personne dit oui à toutes les demandes, le problème et la manière d’y répondre est ailleurs. Par exemple: exprimer tout de même vos attentes par rapport à son rôle, donner les balises du rôle (les marges de manœuvre), encourager la personne à mettre ses limites, ou à se former -dessus 

Voyez-vous? Cette étape est clé et demande le courage de voir la situation sous différents angles.

2. Se préparer

N’ayez jamais une conversation difficile sous le coup de l’émotion. Il ne risque pas d’en ressortir beaucoup de positif 😉 

Préparez-vous. 

A. Votre intention 

Par exempleTrouver une solution, aider la personne, comprendre une situation, être plus satisfait dans son travail. 

Cette partie est essentielle. Parce qu’elle vous permettra de ramener la conversation vers votre intention si elle dérape. Exemple: la personne se mets sur la défensive? Revenez tout de suite sur votre intention: ne pas trouver le coupable, mais trouver une solution. 

L’intention facilite le recadrage. 

B. Les faits

Les rumeurs n’ont pas leur place. 

Préparez des faits: j’ai demandé 3 fois, 2 plaintes de clients sur le même sujet depuis 1 mois, etc. 

Si vous n’avez pas de faits, pensez-y à deux fois avant d’entamer une conversation difficile avec quelqu’un.  

Si vous êtes «certain» des rumeurs, le fait pourrait êtrecela fait 4 fois que j’entends cette rumeur, je souhaite la valider. 

C. Les questions 

Démontrez de la curiosité. Une conversation difficile est un échange.

Vous ne savez pas ce qui se passe chez l’autre. Vous avez peut-être une idée mais restez curieux, ce sera un avantage pour mieux connecter avec votre interlocuteur et arrivez à votre intention. 

Une fois préparé, allez voir la personne pour lui dire que vous voulez lui parler de quelque chose d’important. Ne faites pas cela un lundi matin ni un vendredi après-midi 😉 ne commencez pas la conversation dans un corridor. Trouver le bon moment, le bon endroit. Et non, cela ne se fait pas par courriel. De vive voix. En visuel c’est encore mieux. 

 

3. Faites le suivi

Vous n’avez pas fait tous ces efforts pour rien…! Faites le suivi, démontrer l’importance. Si la situation s’est réglée, dites-le! Si la situation n’est pas réglée, dites-le! N’attendez pas plus d’une semaine ou deux avant de faire le suivi. 

Des exemples scriptés

Voici des exemples de conversations difficiles, selon l’étape de l’escalade de poisson où vous pensez en être (il n’est jamais trop tard!).

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(Situation) 

«Je veux te parler concernant le rapport que je te demande le vendredi à 5h, mon intention est d’améliorer la compréhension de nos réalités mutuelles6 fois sur 10, je reçois le rapport en retard. Je ne comprends pas, car tu livres les autres choses en temps, mais jamais ce rapport. Ce rapport est très important pour moi, il me sert à avoir de la visibilité sur les données du service et me donne un aperçu global de la région pour faciliter des décisions comme: les horaires du personnel, le nombre d’employés nécessaires, etc. Quand je n’ai pas ton rapport à l’heure, je ne peux pas compiler ta région. Je dois de toute façon organiser la semaine suivante et mes décisions sont difficiles car il manque des informations. En plus, cela crée des insatisfactions dans ton équipe, que nous devons gérer par la suite en plus de créer une tension entre nous deux.  

Questions : 

  • Dans quelle mesure avais-tu cette vision?
  • Comment pourrais-tu organiser ton horaire de sorte que cette tâche ne soit pas en retard?
  • Comment pourrait-on répondre à mon besoin? 

Maintenant, si vous avez eu cette conversation 2 ou 3 fois avec la personne, le problème est différent. Vous répétez une conversation et il n’y a pas de changementLa conversation difficile doit évoluer vers la prochaine étape de l’escalade de poisson. 

 (Pattern) 

«Geneviève, je veux te parler de l’échéance du rapport. Mon intention est d’arriver à une entente satisfaisante. En fait, cela fait 3 fois que nous nous rencontrons à ce sujet depuis 1 mois. Je me sens démunie par le fait que tu sembles comprendre, tu donnes des solutions, mais je ne vois pas de changement dans l’action. Cela me frustre aussi, car je ne sais pas comment faire pour que tu comprennes mon besoin et que l’on puisse tout simplement avoir ces données pour faciliter l’ensemble de notre travail. 

Questions : 

  • Comment expliques-tu cela? 
  • Comment faire en sorte que ceci soit derrière nous? 

Et si cela ne fonctionne toujours pas, vous ne parlez plus de la situation, ni du pattern, mais bien de la relation. 

(Relation) 

«Écoute Geneviève, je ne sais vraiment plus quoi faire. Jai tenté de discuter du problème de rapport plusieurs fois avec toi, sous différents angles. Le fait que tu me dises oui et que tu donnes des solutions puis qu’ensuite tu ne les appliques pas me fait me questionner sur la transparence des réponses que je reçois. Je ne comprends pas. J’ai besoin d’avoir des relations authentiques et transparentes avec mes collaborateurs. Je ne peux pas continuer à collaborer si la transparence n’y est pas.  

Question

  • Qu’est-ce qui se passe de ton côté? 

 

En conclusion

Avoir les conversations difficiles au fur et à mesure, au niveau de la situation, rendra la chose plus facile, car vous n’aurez pas d’escalade, moins de malaise et surtout une satisfaction de l’avoir fait. 

Noubliez jamais que le feedback direct et bienveillant est un cadeau. La plupart des gens veulent recevoir un feedback, veulent s’améliorer et veulent mieux faire.  

 

Si vous avez déjà essayé d’avoir une conversation difficile pour améliorer les choses et que c’est toujours le statut quo dans la situation, demandez de l’aide. 

Se sentir libre tout en dirigeant, c’est possible!  Il me fera plaisir de prendre 30 minutes pour comprendre votre réalité et discuter de ce que le coaching peut vous apporter. Utilisez la messagerie instantanée pour réserver un rendez-vous gratuit.

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Comment avoir une communication efficace à distance

Comment avoir une communication efficace à distance

Combien de temps par jour passez-vous en réunion à distance? Quel pourcentage de ce temps vous procure un sentiment de satisfaction? Avoir une communication – efficace – à distance est devenu un désir de bien des gestionnaires! (et de leurs équipe😊) 

Actuellement, mes clients vivent presque tous cette difficulté: comment avoir une communication efficace à distance. C’est-à-dire, une communication qui soit pertinente, qui soit mobilisante et qui ne prenne pas toute la journée! (Par communication à distance j’entends l’utilisation d’un logiciel de type Zoom, Teams ou Hangout ou téléphone.)

Cet article présente les quatre critères pour arriver à avoir une communication efficace à distance ainsi que les pièges à éviter. 

 

Les quatre critères d’une communication efficace à distance 

1. Fréquence

La fréquence de communication nécessaire quelques semaines après le début d’une crise peut être différente à celle que vous avez utilisée en début de crise!  

Une fréquence optimale environ 3 semaines après le début de crise pourrait ressembler à:  

Lundi – 1h ou 2h selon la taille de l’équipe

  • Prendre le pouls des membres de l’équipe – comment vont-ils? Ceci peut se faire en groupe. Si certaines personnes demandent à être plus rassurées ou ont des besoins particuliers, parlez-leur ensuite, un à un. 
  • Établir les priorités de la semaine. Les priorités doivent être claires, c’est-à-dire avec des échéances et des livrables. Tellement claires que chaque personne peut envoyer à la fin de la journée un rapport de son avancement. 
  • Remonter l’information récupérée dans les différentes équipes à la haute direction. L’objectif est que la haute direction sache ce qui se passe au niveau émotionnel pour pouvoir ajuster sa communication et ses décisions en tenant compte de l’énergie actuelle. Nous sommes toujours en temps de crise et chacun vit une phase d’adaptation à son rythme. Il ne faut pas l’oublier. 

Mardi matin – 15 minutes 

  • Tour de «table» pour poser trois questions: ce qui a été fait hier, ce qui est sur le planning aujourd’hui, quels sont les problèmes anticipés.
  • Les cas particuliers sont gérés en discussion un à un. 

Mercredi – 15 minutes + 1h30

  • Tour de «table» Comme le mardi! 
  • + allez faire un check-in individuel avec les personnes de votre équipe. Comment vont-ils? Qu’est-ce qui les préoccupe? Profitez-en pour leur donner du feedback et les reconnaître. Le check-in va servir à faire des ajustements aux priorités. 

Jeudi – 15 minutes 

  • Tour de «table» Comme le mardi! 
  • Vendredi  1h-2h 

Vendredi – 1h-2h

  • Revue de la semaine en équipe 
  • Les accomplissements
  • Les défis
  • Ce qui doit être mis en place la semaine prochaine pour faciliter les défis 

 

📌 Gestionnaires: soyez vigilants aux patterns, par exemple, les mêmes problèmes sont nommés au cours des réunions, sans solution appliquée. Le prochain article sera sur les conversations difficiles, en personne et à distance. Si vous n’êtes pas encore abonné à l’infolettre d’Unique coaching, faites-le ici afin de ne rien manquer! 

 

 

2. Longueur

Vos rencontres pourraient être de plus en plus courtes. La plupart des gens maîtrisent les nouveaux outils. Une routine s’est installée. Profitez-en pour aller droit au but dans vos communications.  

En ligne, la durée d’attention est de 7 minutes.  

Il faut être dynamique ET focalisé sur l’agenda. Variez. Ne dépassez pas une durée totale de 2 heures.

Au besoin, utilisez des outils collaboratifs en ligne tel que Mural, Miro ou autres selon vos besoins. Cela peut dynamiser vos rencontres durant lesquelles vous avez besoin de contribution! 

Si vous avez encore des défis technologiques: plusieurs tutoriels existent en ligne, gratuitement. Sinon les plateformes comme telles offrent du support et des documents de formation, investissez 30 minutes là-dedans, vous en sauverez des tonnes d’autres. C’est un bon investissement, le télétravail va continuer! Je fais une prédication 😉

 

3. Contenu

Une rencontre doit avoir un agenda. Cet agenda, doit être communiqué à l’avance et son contenu doit s’adresser à toutes les personnes incluses dans la rencontre.   

 

4. Participants

Seules les personnes pertinentes pour la rencontre doivent en faire partie. Une personne qui n’a pas d’intérêt peut fermer sa caméra, lire et répondre à des courriels, etc. Ce faisant, c’est comme si elle donnait la permission aux autres de le faire, et vlan, vous venez de perdre l’attention de d’autres personnes. 

Le signe qui ne ment pas quant à l’efficacité de vos communications: la perte d’intérêtIl y a un manque d’interactions? Ou une personne prend trop de place? Il est temps de revalider le besoin de vos interlocuteurs et les pièges mentionnés ci-dessous. 

 

Si cela vous arrive, c’est que vous êtes peut-être tombés dans un de ces pièges… 

  • Vouloir «trop» optimiser pour sauver du temps: en mettant plusieurs sujets ou plusieurs personnes qui n’ont pas besoin d’être là pour tous les sujets. Pour optimiser, il faut suivre un agenda qui s’adresse à un groupe précis. C’est mieux d’avoir 3 rencontres de 30 minutes qu’une longue rencontre de 1h30 avec une moitié de gens désintéressés. 
  • Être «trop» patient: encore une fois, il faut optimiser la durée d’attention des autres. ExemplesSi une personne n’a pas encore compris le fonctionnement technique, il est temps de la former. Si une personne prend trop de place, il faut lui en parler. 
  • Ne pas avoir de règles de fonctionnement pour les rencontres virtuelles. Ici nous voulons avoir des communications efficaces à distance, et pour toutes rencontres empreintes d’efficacité il faut des règles de fonctionnement. À distance, les bonnes pratiques techniques doivent être incluses. Voici des exemples de règles :
      • Caméra ouverte
      • On fait un signe, ou on lève la main pour intervenir
      • Les notifications sur les téléphones, ou les courriels sont désactivées, voir les autres appareils / logiciels fermés
      • Écoute
      • Respect 

Ceci dit, je vous invite à être proactif, c’est-à-dire, de ne pas attendre la perte d’intérêt et de valider régulièrement (semaine ou deux-semaines) le besoin de vos interlocuteurs.  Soyez agile.  

L’agilité c’est de s’ajuster dès que son contexte change.  

Gardez l’œil ouvert sur le contexte et sur les autres! 

 

Conclusion 

Lorsque l’on aborde le sujet de l’efficacité des communications, qu’elles soient à distance ou en personne, on peut y voir des similitudes. 

  • Se préparer, avoir un agenda 
  • Inviter les personnes pertinentes 
  • Réserver le temps juste 
  • Gérer la rencontre de sorte que les situations reliées à des individus en particulier soient gérées en particulier 
  • Avoir un mode de fonctionnement clair 

Profitez de cette période pour mettre en place les bonnes pratiques de communication et de réunion pour votre organisation! Le prochain article sera sur les conversations difficiles, en personne et à distance. Si vous n’êtes pas encore abonné à l’infolettre d’Unique coaching, cliquez sur le bouton ci-dessous. 

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Gérer l’incertitude, en tant que leader

Gérer l’incertitude, en tant que leader

Le contexte dans lequel s’inscrit cet article est la pandémie de COVID-19. L’article vise à donner des outils pour gérer l’incertitude, en tant que leader.

L’incertitude est bien réelle. L’incertitude est devenue quotidienne. La situation est tellement volatile que les changements sont imprévisibles.  Nous ne savons pas ce qui va arriver, cela crée de l’ambiguïté. Il devient très complexe de gérer l’incertitude, en tant que leader actuellement : comment se gérer, gérer les autres et gérer ses affaires?

Cet article vous donne des trucs simples pour gérer l’incertitude, en tant que leader.

Le mode survie est enclenché

Le contexte actuel est une belle illustration du monde VICA (volatile, incertain, complexe et ambigu) dans lequel nous vivons.

Nous vivions déjà dans un monde VICA avant cette pandémie, simplement, c’était à un niveau plus « gérable ».

Il y a quelque temps, votre incertitude était peut-être à 5 sur 10 ou moins (< 5/10)…

  • Peut-être aviez-vous besoin de clarifier des objectifs pour vous, pour votre équipe.
  • Peut-être vous posiez vous des questions sur le développement de votre entreprise, sur comment faire différemment.
  • Vous sentiez peut-être qu’il fallait améliorer l’impact de votre leadership autour de vous, pour qu’il soit plus positif.

En ce moment votre incertitude pourrait être à 15/10 😉

  • Qui, dans mon équipe/mon entourage, est malade ou potentiellement malade?
  • Dois-je fermer l’activité, ou pas?
  • Comment allons-nous passer cette crise au niveau économique?
  • Comment allons-nous nous remettre de cet événement, autant du point de vue humain que financier?

Le mode survie est présent. Le mode survie nous ramène à nos instincts, nos peurs.

Le courage n’est pas l’absence de peur.
Le courage, c’est la peur comme moteur. C’est la peur qui se transforme pour nous faire avancer.

Ne laissez pas la peur caller les shots! Vous pouvez choisir d’accueillir vos peurs et choisir vos actions. On appelle cela de l’agilité émotionnelle. (Si vous avez envie de lire sur le sujet je vous conseille le livre de Susan David – Emotional Agilty.)

 

Dans un contexte chaotique, comment se gérer – gérer les autres et – gérer ses affaires?

C’est le moment de prendre vos poupées* à bras le corps, de les serrer, de les aimer et d’avancer. Voyons comment faire.

*les “poupées russes” sont une métaphore que j’utilise quasi quotidiennement.

La poupée #1 représente comment vous, en tant que leader, vous prenez soin de vous. Comment vous vous connectez à vous. Comment vous développer vos compétences. Comment vous réagissez sous pression, dans l’incertitude.

La poupée #2 représente les relations que vous bâtissez, que vous créez. Votre environnement. Ce qui vous entoure. Pour gérer l’incertitude, il faut être ensemble. 

La poupée #3 représente la partie matérielle, tangible. Les résultats.

Ces poupées sont interconnectées. Elles ont besoin les unes des autres. Votre être, votre agir envers les autres et votre environnement et vos connaissances d’affaires sont nécessaires pour réussir.

 

 

La manière la plus adaptée aujourd’hui, dans un monde de VICA, de chaos, d’incertitude, c’est de passer de la poupée #1 vers la #3. C’est-à-dire:

  1. Me connecter à moi pour augmenter mon niveau de conscience envers moi-même et mes actions.
  2. Bâtir des relations satisfaisantes et authentiques. Parce que c’est ensemble que l’on peut faire de grandes choses.
  3. Et vous le savez, si vous êtes bien entouré, vous arriverez à livrer, à résoudre, à générer des revenus. Il sera plus facile d’innover en affaires et les chances de réussite via l’entraide sont décuplées.

Si je reviens au COVID-19, regardons ce que fait le premier ministre du Québec présentement:

  1. On ressent son authenticité, il accepte de s’ajuster, il peut changer d’idée, il ne semble pas paniqué. Il a adapté son style de leadership à la crise: le style de leadership directif. C’est le style de leadership approprié dans cette situation. Les gens ont besoin d’être rassurés, et s’il cherchait le consensus il créerait plus de panique qu’autre chose. En même temps, il ne change pas d’idée trois fois par jour. Il se gère très bien et s’est très bien adapté.
  2. Il a créé une routine de communication. Il est présent pour les autres. Son équipe est mobilisée. Il fait appel aux artistes. Il innove. Il dit qu’il a besoin des autres. Il fait des demandes claires. Il adapte ses messages au besoin.
  3. La majorité de la population suit ses directives. Ses résultats sont atteints. Pas mal pour quelqu’un qui a 8.485 millions de personnes sous sa responsabilité 😉

 

Voyons comment vous pouvez vous inspirer de cet exemple et gérer l’incertitude, en tant que leader.

Poupée #1: Vous

Une clé essentielle : quand tout est instable, votre rôle de leader est de créer de la stabilité.

Vous ne contrôlez pas le contexte, vous ne contrôlez pas les événements.

Vous contrôlez vos réactions, vos actions, vos interactions.

  • Si vous avez de la difficulté à contrôler votre impact sur les autres, et vous-même.
    • Trouvez quelqu’un, de manière urgente, qui écoutera vos peurs, votre stress et vous aidera avec ça. Ne soyez pas un vecteur de panique. Faites-vous aider : collègues, patron, coach, ami, conseil d’administration, thérapeute, famille, peu importe. Trouvez quelqu’un de positif ET en mode solution.
    • Votre objectif est de connecter à vous-même, si vous n’avez pas de stabilité intérieure, comment rassurer l’entourage? On ne vous demande pas de jouer les héros, les sauveurs ou faire-comme-si. En fait, ce serait pire. Cela ne ferait que rajouter de la pression… Vous avez besoin, vous aussi, d’être rassuré.

En résumé : faites-vous aider pour gérer votre propre anxiété pour être en mesure de rassurer les autres.

 

Poupée #2: Les autres

Les attentes envers les leaders sont généralement élevées. En période d’incertitude, elles sont décuplées.

Tenons pour acquis que vous avez géré la poupée #1.

La poupée #2 demande à ce que vous soyez présent : communiquez, communiquez, communiquez.

  • Communiquer de façon transparente : vous ne savez pas, dites que vous ne savez pas. Point.
  • Faites une routine de communication, tous les jours.
  • Ayez un message clair, et simple. Dans l’exemple ci-dessous, après très peu de temps, tous ont compris ce que voulait dire: “aplatir la courbe”.
  • Restez sur les faits vérifiés.

Votre objectif est de générer un sentiment de confiance.

Les autres ont besoin de sentir que vous êtes là, que vous êtes présent. Que vous êtes aussi connecté à vous-même.

Si vous rajustez le tir, et revenez sur une décision. Ce n’est pas un problème.

Si vous êtes désorganisé, stressé, que les messages fusent de tous les côtés, n’importe quand. Vous n’arriverez pas à rassurer. L’impact sera comme vous êtes: stressant, paniquant, avec un manque de focus généralisé.

Vous contrôlez vos réactions, vos actions et vos interactions.

Voici une proposition de routine de communication:

  • Tous les matins vos gestionnaires rencontrent leurs équipes pour récupérer les questions, les préoccupations. Ils répondent à ce qu’ils savent, pour le reste, ils prennent des notes. (Durée 10 à 30 minutes selon la taille de l’équipe).
  • Puis, les gestionnaires se réunissent pour partager (durée 30-60 minutes selon la taille de l’équipe):
    • leurs préoccupations (prendre soin de leur poupée #1);
    • les préoccupations de l’équipe (poupée #2);
    • passer en mode solution pour les affaires (poupée #3).
  • Une communication verbale et écrite est faite / envoyée aux personnes pertinentes sur l’état de la situation, les réponses aux questions, etc.

Cette simple routine fera un bien fou à tous. C’est certain. À vous, aux autres, à vos affaires.

Conseil pratique: Si vous avez une personne qui a besoin de plus de temps pour partager ses préoccupations, prenez-la à part (ne faites par “perdre” du temps à tout un groupe pour une personne). Offrez votre écoute, après la rencontre de groupe.

Cette routine permettra aussi de gagner plus de stabilité intérieure, humaine. Elle calmera les rumeurs et démontrera une présence. Simple, efficace. Vous serez plus zen pour gérer le reste de la journée et jongler avec les priorités.

 

Poupée #3 : Les affaires

Gérer l’incertitude, en tant que leader en agissant de manière proactive sur les deux premières poupées permettra d’être plus posé pour anticiper l’avenir économique et les enjeux d’affaires ainsi qu’innover pour la crise, et l’après-crise.

Innover sur:

  • Votre façon de prendre soin de vous.
  • Votre façon de prendre soin des autres.
  • Votre manière de travailler.
  • La manière de faire des affaires.
  • La technologie.
  • La valeur que vous offrez sur le marché.

Les pires situations de la vie font ressortir la beauté de l’entraide entre humains. Je ne sais pas si vous avez vu les vidéos des Italiens qui se donnent rendez-vous pour chanter ensemble. Ils vivent ensemble, se tiennent et s’adaptent un jour à la fois.

Et comment on gère les affaires en temps d’incertitude?

On n’oublie pas sa vision à long terme, mais dans une situation chaotique, on gère au quotidien. Vous ne savez pas ce qui va se passer dans quelques heures, demain… alors si vous tenter de faire trop de scénarios futurs, cela deviendra anxiogène.

Et donc, faites UN PAS À LA FOIS. Avancez, chaque jour. Définissez des objectifs clairs, petits, motivant, eh oui, cochez ✅ ce que vous avez fait, car vous savez quoi?

Il faudra célébrer!

Avant de partir… vérifiez au bas de l’article, j’ai un message important pour vous.

 

En conclusion

Vous avez deux choses à faire dans un moment d’incertitude : connecter et guider.

  • Connecter à soi. (poupée #1)
  • Connecter avec les autres. (poupée #2)
  • Agir de sorte que les autres connectent ensemble. (poupées #1 + #2)
  • Être un leader pour créer les guides, pour soi, pour les autres. Ceci prend souvent la forme d’objectifs. (poupées #1 + #3)
  • Être un guide, vers les objectifs. Ceci prend souvent la forme de la communication. (poupées #2 + #3)
  • Agir comme un guide avec soi, les autres, les affaires. Ceci prend souvent la forme de courage, de vulnérabilité et d’authenticité. (poupées #1 + #2 + #3)

Voyez-vous que sans les deux premières poupées, la 3e ne peut pas exister? ÊTRE un guide, ÊTRE ENSEMBLE pour réussir les objectifs.

Le monde a besoin d’un leadership différent : embarquez-vous? C’est le temps!

Un coach ça sert à écouter, prendre du recul et trouver des solutions. Vous n’avez pas besoin d’avoir une démarche déjà amorcée avec moi pour m’appeler. Les rencontres découvertes de 30 minutes font une différence pour ceux qui saisissent cette opportunité! Cliquez sur l’image ci-dessous!

La clarté en délégation (Déléguer 2/2)

La clarté en délégation (Déléguer 2/2)

Vous est-il déjà arrivé de vous rendre compte que vous travailliez trop ou que les livrables n’étaient pas satisfaisants? Pour être plus satisfaits, ajouter de la clarté en délégation est clé!

Ne pas être satisfait d’un résultat peut être parce que le résultat est non conforme aux attentes ou livré en retard.

Pour ce deuxième article sur le thème “Déléguer”, voici votre outil: La clarté en délégation

(le premier article sur le thème “Déléguer” était sur mon outil de priorisation pour savoir QUOI, ou quelles tâches déléguer.)

La clarté en délégation est sur deux aspects:

  1. Le qui
  2. Le quoi

 

1. À qui déléguer?

Voici les questions que je vous invite à vous poser pour choisir la personne à qui déléguer.

Oui. Il faut être réaliste.

Si vous me demandez de réparer votre voiture, même si toutes les bonnes pratiques de la délégation sont présentes, je ne réparerai pas votre voiture à satisfaction 🙂 Je n’ai juste pas les compétences.

Si vous tenez compte de mes compétences en réparation de voiture et que vous me demandez d’aller porter la voiture au garage, je le ferai, en temps voulu. 😉 Les chances que vous soyez satisfaits du résultat sont décuplées.

C’est un exemple qui peut paraître banal. Ceci dit, je vois tous les jours des leaders qui délèguent pour développer leur équipe. L’objectif est extraordinaire, il faut faire cela TOUT EN TENANT COMPTE des compétences des autres.

Je ne pourrai pas passer facilement de quelqu’un qui conduit une voiture à quelqu’un qui répare une voiture. Je peux suivre une formation, je peux être accompagnée dans mes premières réparations, puis vous pouvez m’assigner des réparations à faible risque au début. Je prendrai confiance en moi. Vous ferez de plus en plus confiance en mes capacités de bien réparer une voiture. Puis, les initiatives de ma part viendront.

Une délégation réussie = Un contenu clair + une relation de confiance.

La base pour avoir une relation de confiance est de croire que l’autre peut réussir.

Si vous n’êtes pas certain:

  • Faites un point de recul objectif: est-ce que ce doute est réellement fondé? Autrement dit, est-ce vous qui cherchez trop de perfection ou que les dossiers soient faits exactement comme VOUS le voulez?
  • Choisissez un projet approprié pour les compétences de la personne (ceci n’empêche pas de donner un défi – à juste hauteur!).
  • Encadrez la personne de façon juste, selon ses besoins.

Déléguer prend un certain courage et une acceptation du risque d’erreur.

 

2. Comment déléguer?

Quand on parle de la clarté de la délégation, il y a aussi le contenu!

Voici les éléments clés à partager pour que votre délégation ait non seulement du succès, mais qu’elle soit motivante!

Je prends l’exemple de déléguer l’écriture d’un article de blogue.

  • Quoi – objet, action, phase, opération.
    • Publier un article de blogue.
  • Qui – est concerné, acteur, responsable.
    • Geneviève écrit la première version et fait l’approbation finale avant de publier.
    • Isabelle révise, fait la mise en page.
  • Où – lieu, distance, étape.
    • N/A dans ce cas.
  • Quand – moment, durée, fréquence.
    • Validation 48h avant la publication.
    • les dates de publication sont celles du calendrier de contenu média.
  • Comment – matériel, moyens, modalités.
    • Outils informatiques.
    • Robert pour la traduction.
  • Pourquoi – motivations, sens
    • Partager du contenu gratuit, de qualité fait partie des valeurs d’Unique coaching.
  • Mesure de succès
    • L’article suscite des réactions.

Une fois que vous avez eu la discussion sur le quoi, faites le suivi! C’est généralement une fois en action que les questions viennent. Et… dernier point: si l’autre semble reporter le début du projet… aidez la personne à faire un plan de travail!

Déléguer n’est pas se décharger!

Cela demande du suivi et des ajustements. L’encadrement positif est motivant et favorise les relations de confiance..

Conclusion

Déléguer à un collaborateur peut facilement être une source de motivation pour lui.

Un facteur clé de la motivation est la clarté et l’humanité. Par « humanité » ici, ce qui est sous-entendu est de ne pas oublier que vous êtes humain, il se peut que vous ne sachiez pas tout comment faire et JUSTEMENT : déléguer n’est pas dire comment faire. (Nul besoin de maîtriser tout tout tout avant de déléguer!)

Déléguer, c’est dire à quoi ça sert et comment vous allez être satisfait, tout en ajustant vos attentes selon les compétences de la personne.

Pour aller plus loin, voici deux formations en ligne sur les sujets abordés dans cet article.

 

Bonne délégation!

Mon outil de priorisation (Déléguer 1/2)

Mon outil de priorisation (Déléguer 1/2)

Vous est-il déjà arrivé de vous rendre compte que vous travailliez trop ou que les livrables n’étaient pas satisfaisants?

Vous savez, vous travaillez sur quelque chose, et à un moment vous vous sentez embourbé, pressé, frustré. Et si ce n’est pas vous, c’est une personne qui vous remets un dossier…

  • Non conforme aux attentes.
  • Pas livré en temps.

Voici mon outil de priorisation.

Cette série de deux articles débute par la priorisation. Bien prioriser contribue aux attentes claires.

Le prochain article sera sur ‘Énoncer ses attentes clairement’, pour ne pas le manquer, abonnez-vous en cliquant ici.

J’ai développé un système de priorité qui fonctionne en utilisant deux bonnes pratiques:

  1. La Matrice d’Eisenhower (le 34e président des États-Unis, ancien général dans l’armée). En résumé c’est quatre cadrans avec les notions d’importance et urgence qui permettent de décider facilement ce qu’il faut faire avec une tâche (faire, laisser-faire, déléguer).
  2. La philosophie d’agilité : impact, valeur et risque.

La Matrice d’Eisenhower

Ce que j’ai fait dans mon outil, c’est d’ajouter des critères de décisions qui donnent des indicateurs. Selon la combinaison des indicateurs, vous savez exactement quoi faire avec la tâche.

  • Important – Urgent : À faire
  • Non important – Urgent : À déléguer
  • Important – non urgent : Idéalement à déléguer si vous avez le temps
  • Non important – non urgent : Éliminer ou déléguer, à vous de juger, et ce peu importe la combinaison jaune/vert. Ce qui est certain, c’est que deux indicateurs verts n’ont pas lieu d’être dans votre liste de tâche, à moins que vous n’y fassiez là un choix éclairé.

Cet outil, un fichier Excel complet, qui place les indicateurs pour vous, est disponible en téléchargement dans la formation en ligne sur le sujet, voyez les détails ici.

 

Comment choisir les tâches à déléguer?

Voici cinq critères pour classifier vos tâches:

  1. Impact
  2. Valeur
  3. Délai
  4. Risque
  5. Qui

 

1. L’impact (importance)

Quel sera l’impact de la complétion de la tâche? Plus l’impact est grand, plus la tâche est importante.
• Attend-on après vous?
• Bloquez-vous le système en ne livrant pas cette tâche?

En tant que leader, assurez-vous que vous mettez de l’huile dans le système. Si vous bloquez le système en ne faisant pas une tâche, mettez-là en haut de votre liste, en lien avec son délai.

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert a peu ou pas d’impact sur les autres / jaune moyennement / rouge bloquera le système.

 

2. Valeur (importance)

Quelle est la valeur créée pour l’organisation, par la réalisation de cette tâche? Plus la valeur est présente, plus c’est important.

La valeur d’une tâche est en lien avec la satisfaction des clients ou des personnes “à la sortie” de votre tâche. Est-ce que ceci fait vraiment une différence pour la finalité de l’entreprise, pour les clients?

• Cette tâche est-elle reliée à un objectif organisationnel?
• Facilite-t-elle la réussite de l’organisation?

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert a peu de valeur pour l’organisation / jaune moyennement / rouge peut même nuire à l’atteinte des objectifs organisationnels.

 

3. Le délai (urgence)

Quel est le délai réel pour faire cette tâche? Plus le délai est rapproché, plus la tâche est urgente.
• Avez-vous tendance à tenir pour acquis que les tâches sont urgentes?
• Avez-vous l’habitude de valider les échéances?
• Avez-vous l’habitude de revalider le besoin lorsqu’une tâche est dans votre liste depuis un bon moment?

Vous pourriez être surpris.

Une fois une personne m’a demandé de créer une offre de service de formation sur mesure. Son besoin n’était pas très clair. Il venait d’avoir l’idée. Il voulait quelque chose pour discuter avec son associé. C’était urgent. Style hier, mais possible aujourd’hui. 🙂

En discutant, j’ai tenté de comprendre les enjeux. Il fallait convaincre un associé, mais le besoin n’était pas clair sur quoi.

De mon côté mon horaire était rempli, et lui fournir quelque chose de pertinent aurait pris 4-6 heures et son aide. Il n’avait pas le temps. Moi non plus. Le timing n’était pas là.

Je lui ai partagé que pour être plus pertinent, j’aimerais prendre du temps. J’ai proposé une plage horaire la semaine suivante. Il m’a dit: pas de problème.

En 5 minutes nous sommes passés d’une demande urgente, floue, sur laquelle j’aurais planché des heures sans vraiment de résultats, à un rendez-vous posé, quelques jours plus tard.

Ce que ça a pris de ma part: avoir le courage de discuter, proposer et trouver une entente satisfaisante pour les deux.

Une tâche donnée comme « urgente » a souvent tendance à disparaître.

Une tâche qui est dans une liste depuis un certain temps gagne à être revalidée (besoin, pertinence, échéance).

Validez l’importance de la tâche ET l’urgence.

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert vous avez plus de 25 jours / jaune 15-25 jours / rouge 15 jours et moins. Vous pouvez ajuster les délais pour votre réalité!

 

4. Risque (urgence)

Quel est le risque associé à cette tâche? Plus le risque est élevé, plus c’est urgent.
• Qu’est-ce qui pourrait être perdu? Un employé? De l’argent? De la crédibilité pour l’organisation?
• Y a-t-il un risque légal?

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert aucun risque de perdre quoi que ce soit / jaune il faut agir et il reste du temps / rouge il faut être en action sans plus tarder!

5. Qui

Dans le « qui » il y a deux questions. La première est : qui pourrait faire cette tâche si ce n’était pas vous, et la deuxième est : qui fera la tâche.
L’idée ici est de créer de la clarté sur votre liste, et cette clarté servira à deux choses :
1- Voir les tâches qui pourraient être déléguées plus facilement, à quel type de profil.
2- Voir les tâches que vous gardez parce que vous les aimez et elles font partie de votre zone de confort. Évidemment que vous pouvez garder des tâches qui sont confortables, ceci dit, si elles représentent la majorité de ce que vous faites, j’investiguerais et consulterais le Module sur la gestion du changement et de la transformation, où on parle de la zone de confort!

 

Conclusion

Savoir d’une manière posée, ce qu’il faut faire, ne pas faire ou déléguer est essentiel à une bonne gestion de son temps, de sa valeur et des heures travaillées!

Prenez soin de vous, des autres et respectez votre temps en étant plus alignés avec les besoins organisationnels.

 

Quels sont vos critères de priorisation?

Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

La photo illustrant cet article provient de l’événement international C2 Montréal. J’y ai passé 3 journées où j’ai participé à l’activité Speed coaching, en tant que coach.

Il s’agissait d’offrir aux participants de cette activité, 30 minutes de coaching sur un enjeu de leur choix. J’ai coaché 13 personnes en 4 jours.

Les questions que j’ai le plus reçues durant l’événement ont été:

Mais… comment tu fais?
Tu dois être fatiguée???
Comment peux-tu les aider si tu ne les connais pas, et que tu ne sais pas de quoi ils vont te parler, et ce dont ils ont besoin?

Donc deux choses ici:

  1. J’ai été capable d’offrir mon maximum de présence à chaque participant, à cause d’un truc hyper simple.
  2. Je suis coach professionnelle, je n’ai pas la pression de réponse, ce n’est pas cela mon travail.
  3. Au besoin je mets une casquette d’expert, c’est une option, et non une fin en soi.

Voici comment j’ai été capable d’offrir le meilleur de moi-même, tout en aidant et en me sentant remplie d’énergie.

Surtout, cela m’a fait pensé à mon parcours de gestionnaire et à mon passage vers un style de leadership coach. Il y avait tellement de gens qui venaient à mon bureau pour DEMANDER quelque chose, pour EXPOSER leurs problèmes.

Moi, pour les aider, je conseillais, je donnais des idées… RÉSOUDRE est énergivore, et n’a rien à voir avec la posture de coach.

J’ai fait cela mille fois: résoudre, solutionner, trouver, organiser.

Vous savez, j’ai toujours été une gestionnaire de bonne foi, je voulais responsabiliser mes équipes, que tous les membres soient motivés, engagés. Je n’y arrivais juste pas.

Pas à cause de mon potentiel, ni de ma volonté. À cause du manque d’outils.

Je déléguais, bien sûr. Sauf qu’en prenant du recul, et si je suis honnête avec moi-même, il est évident que plusieurs solutions venaient de moi, et que je validais énormément de choses.

Cela me stressait, me prenait de l’énergie et commençait à être vraiment lourd à gérer.

C’était sûrement pour gagner du temps que je leur disais quoi faire.

J’aime ça quand ça bouge, voyez-vous. Quand les dossiers avancent. Sauf, que c’est lourd à porter.

Mon patron de l’époque me sauva une TONNE d’énergie en me disant: arrête de donner des conseils, des solutions. Écoute. Les gens ont besoin d’être écoutés.

J’hallucinais. Ne Rien faire??????

Je vous le dis aujourd’hui avec humour, mais à cette époque je ne riais pas. J’étais sérieuse et je voulais livrer TOUT bien, TOUT vite, avec une équipe MOTIVÉE. Et cela, TOUT DE SUITE. haha! petite pointe d’exagération, mais clairement, j’avais du chemin à faire au niveau de la patience 😉

À court d’autres solutions, je l’ai essayé.

ÉCOUTER. Ça a changé drastiquement mes relations… mais les gens ne partaient plus de mon bureau!! Je n’avais pas plus d’énergie. Il fallait passer à l’étape suivante.

Pour vous remettre en contexte, c’était en 2009, le coaching se démocratisait. Je suis allé suivre une formation de “gestionnaire-coach” et me suis mis à lire des livres sur le sujet.

J’ai appliqué. J’ai continué d’écouter ET j’ai commencé à changer de posture. Entre autres à POSER DES QUESTIONS et à faire preuve d’un peu plus de patience.

Je demandais à ceux qui venaient à mon bureau partager des problèmes, quelles solutions pensaient-ils mettre en place. Comment pouvaient-ils transformer le problème à leur avantage ou en apprentissage. Quelle serait la prochaine action. etc.

J’en avais des questions. Et j’attendais leur réponse. S’ils ne trouvaient pas sur le champs, j’attendais tant que cela ne mettait pas un risque trop élevé sur les livrables.

Au début, mon équipe me regardait bizarrement. Ils m’ont même évité pendant quelques jours. Je transférais une partie de la responsabilité, je leur demandais de transformer leur façon de faire. Ce n’est pas très confortable. Ni pour eux ni pour moi.

Il fallait s’ajuster.

L’ajustement a été de choisir le style de leadership coach sur les dossiers les moins risqués, cela rendait tout le monde confortable. Et de fil en aiguille, ça été de plus en plus de dossiers, et tous nous avions de plus en plus confiance en nous, aux autres.

Mon quotidien a vraiment changé, mon rôle me DONNAIT de l’énergie. Ma motivation augmentait.

Les relations avec l’équipe ont pris un nouveau sens. Nos résultats ont été atteints plus rapidement, plus facilement.

Je suis devenue encore plus curieuse sur le coaching. Ce truc fonctionnait vraiment! Je me suis inscrite à une formation en coaching professionnel. Vous connaissez la suite.

Et c’est pour cela que coacher 14 inconnus en 3 jours dans une BMW m’a donné de l’énergie. Des personnes que je ne connaissais pas. À qui j’ai pu offrir le meilleur de moi-même.

C’est pour cela que je n’avais pas la pression de devoir maîtriser leurs sujets pour les aider.

Cela a permis des percées indescriptibles, certains m’ont dit que cela avait changé leur vie. C’est fou. En 30 minutes.

Je vous partage cette histoire comme une preuve que lorsqu’on offre à quelqu’un du temps, de l’écoute, de la présence, de la connexion, on offre un cadeau indescriptible.

Je dis aussi que lorsqu’on est bien assis dans sa posture de coach, on aide vraiment les autres à débloquer.

Je dis aussi que si vous désirez être un gestionnaire-coach et avoir un impact plus positif sur votre entourage, c’est possible, c’est accessible.

Ça n’arrivera pas en 24h. Cela arrivera avec volonté, outils et … écoute!

  • Si vous êtes prêts à en savoir plus sur les compétences du gestionnaire et les styles de leadership, et la clarté de votre rôle par niveau de gestion, je vous invite à suivre la formation Gérer et Mener.
  • Si la gestion de vos émotions et votre stress est encore plus importante en ce moment que la clarté de votre rôle, c’est la formation Gérer votre stress et vos émotions qui est un must.
  • Si c’est l’écoute et la clarté de vos messages que vous voulez améliorer, apprenez à Communiquer autrement.

 

L’outil pour vous: Écoute/Question/Action/Suivi

Si vous sortez du mode “donner la solution” et que vous passez du côté écoute/question/action/suivi, vous verrez plusieurs choses se produire:

  1. des solutions que vous n’avez peut-être jamais imaginé
  2. la motivation, l’énergie, l’engagement va augmenter, vous allez enfin pouvoir vous attaquer aux dossiers stratégiques
  3. que c’est bien plus plaisant de terminer ses journées motivé et énergique!

Pour appliquer écouter/question/action/suivi quand quelqu’un vient vous faire une demande

  1. Écoutez la demande de la manière la plus objective dont vous êtes capable (parce que c’est certain que vous allez avoir des idées de solutions.. mais shhhtt! Écouter n’est pas parler.)
  2. Demandez à la personne ce qu’elle s’attend de vous en vous partageant son problème
    • si c’est une solution ou un conseil que la personne vient vous demander, retournez-lui la question et demandez ce qu’elle ferait
    • si c’est de l’écoute, écoutez là et passez au point 4.
  3. Aidez là à structurer sa pensée au besoin, mais le simple fait de lui permettre de partager à voix haute devrait déjà résoudre une bonne partie du problème!
  4. Demandez-lui quelle action elle va prendre, qu’elle sera sa prochaine étape. (L’action permet de débloque!)
  5. Demandez-lui quand elle viendra vous tenir au courant des développements, autrement dit, entendez-vous sur un suivi. Si la personne ne revient pas, allez vers elle au moment convenu. Restez proactif et démontrez votre intérêt en vous renseignant sur comment vont les choses.

 

Conclusion

Ce que j’ai fait pendant ces 3 jours, à C2 Montréal, c’est de ne pas prendre sur moi de RÉSOUDRE.

J’ai aidé des personnes à trouver leurs propres solutions. J’ai ÉCOUTÉ. J’ai QUESTIONNÉ pour susciter des prises de conscience, pour trouver les ENJEUX et j’ai invité à l’ACTION.

Le suivi s’est passée de façon mutuelle, soit moi, soit eux. Sans stress.

 

Selon vous, quelles sont les avantages et les limites du style de leadership coach?

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10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

Peu importe la raison, nous pouvons tous tomber dans le piège d’en prendre “trop”. C’est à ce moment que prendre le contrôle sur la gestion de son temps, de son agenda, autrement dit reprendre-le-contrôle-de-sa-vie, est essentiel. Je suis certaine que vous connaissez les impacts d’en faire trop, et il est toujours bon de se les rappeler.

Les impacts potentiels de perdre le contrôle de son agenda (ou de sa vie) (ou de mettre le travail au centre de sa vie)

  • Problèmes de santé
  • Conflits dans les relations
  • Isolement

Je suis prête à parier que dans tous vos objectifs de vie, ces impacts n’en font pas partie, par contre ce que vous désirez c’est probablement:

  • Être satisfait de votre productivité au travail
  • Avoir du temps pour vos proches
  • … et avoir du temps pour vous!

(en plus d’atteindre vos objectifs ambitieux! 🙂 )

Voici donc les 10 trucs que j’ai mis en place et que je réussis à maintenir.

Les trucs suivants m’ont permis de reprendre le contrôle de mon agenda, de ma vie, et je réussis à les maintenir parce qu’ils sont simples et efficaces.

Truc #1: Savoir pourquoi vous voulez reprendre le contrôle

Zéro banal. Demande quelques minutes de recul.

Pour ma part, c’était pour avoir une meilleure qualité de vie: j’avais de moins en moins de patience avec mes proches, ou être patiente me demandait beaucoup d’énergie. J’avais de moins en moins de plaisir en général. Et un rendez-vous avec le médecin et la balance ont été fatals!

La raison doit venir de vous, non pas de quelqu’un qui vous demande de prendre plus de temps pour ceci ou cela.

La seule façon de passer à l’action est de faire une prise de conscience.

 

Truc #2: Mettre les chances de son côté pour générer des prises de conscience

Autrement dit, prendre du recul.

Si vous n’avez jamais de temps de qualité avec vous-mêmes, comment pouvez-vous faire des prises de conscience?

Vous n’êtes pas obligé de faire un lac-à-l’épaule de deux jours. Prenez 5-10-15 minutes par jour. 1/2 journée par mois.

Lorsqu’on est en position de gestion, de leadership, pour moi, cela fait partie de votre rôle, de vos “tâches”.

Pour un entrepreneur ou un dirigeant, ce n’est pas une option, avec le stress que vous avez chaque jour et le nombre de décisions à prendre, vous voulez probablement avoir de l’énergie et les idées claires! Sans recul, c’est impossible.

 

Pour ma part j’ai une coach, car j’ai constaté qu’il me fallait quelqu’un d’objectif. Seule je m’auto-influence et je n’ai pas trouvé dans mon entourage, quelqu’un qui avait une neutralité à toute épreuve quand j’ai besoin de partager ce qui me stress par exemple 🙂

L’autre élément que je fais pour prendre du recul c’est écrire. J’écris chaque semaine les éléments suivants dans mon agenda:

  • Ce que j’ai bien fait la semaine dernière.
  • Ce que je peux améliorer.
  • Ce que je vais faire cette semaine pour qu’elle soit grandiose. (Faut pas avoir peur!!)
  • Ce que j’ai le plus envie cette semaine.
  • L’habitude sur laquelle je veux focaliser.
  • Je clarifie ce que je veux pour ma vie, en termes de temps: combien de temps pour le travail, combien de temps pour moi, combien de temps pour mes proches, combien de temps pour ma vie sociale.
  • Mes objectifs et priorités de la semaine.

Cela me prend un gros 30 minutes le lundi matin. Je me fais un bon café et je me lance.

 

Truc #3: Gérer le stress quotidien

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours plein d’idées, j’ai toujours un courriel qui entre, des personnes et des demandes qui demandent de l’attention.

J’en suis venue un moment à être stressée parce que je ne savais plus comment m’organiser. Où comptabiliser toutes mes idées, mes tâches, mes priorités? Outlook, une application, un agenda papier?

J’ai réglé ça. J’accepte d’avoir 2-3 endroits où je consigne mes idées et tâches. Simplement, je ne laisse pas le bordel s’installer.

 

Mon meilleur truc?

J’ai choisi d’avoir des post-il partout (ma voiture, mon sac à main, toutes les pièces de ma maison). Je note ce qui vient au moment où ça vient. Je mets le post-it dans mon agenda papier et je les gère… dans mon prochain truc. 🙂

 

Truc #4: Je m’organise chaque jour

Chaque matin je prends 10-15 minutes pour ajuster la planification de ma journée et faire les suivis urgents.

Chaque soir je prends 10-15 minutes pour revenir sur ma journée (les wow de la journée, et une chose à améliorer).

Pratico-pratique, si je me rends compte que depuis 1 ou 2 semaines ce que j’ai à améliorer est d’être plus réaliste dans ma planification, je m’arrête et je prends le temps!

 

Truc #5: Je garde mes lundis pour moi

Le lundi, je prends l’avant-midi pour faire des suivis, compléter ceux que je n’aurais pas faits la semaine précédente, j’organise ma semaine. Certains font cela le vendredi après-midi, d’autres le dimanche. L’idée est de vous garder un moment pour établir ce que vous voulez le plus dans votre semaine.

 

Truc #6: Le dimanche je cuisine

Pour moi la cuisine c’est relaxant, et j’ai toujours aimé cuisiner le dimanche soir. J’avais oublié à quel point, avant de recommencer.

Cela fait que les matins sont plus rapides, car les lunchs sont faits, les soirs sont faciles.

En fait je cuisine deux soirs par semaine (à tous les 3 jours environ). Je sauve tellement de temps simplement à me demander ce qu’on va manger le soir et en plus c’est meilleur pour la santé!

 

Truc #7: J’ai limité l’utilisation de mon téléphone

J’ai commencé cela durant l’été. 15 minutes pour les réseaux sociaux personnels par jour. 15 minutes pour professionnels.

Et les courriels ne sont pas toujours “ouverts”. Mon téléphone est souvent sur “ne pas déranger”.

Je prends au moins deux à trois fois 90 minutes par jour de qualité sans me faire déranger. À date, je n’ai rien manqué de capital.

 

 

Truc #8: J’ai trouvé des stratégies simples, alignées avec ma vie, mes valeurs, mes besoins et mes objectifs

J’ai toujours le rêve secret de trouver 2h par jours pour faire de l’exercice, mais n’y suis pas encore arrivée.

D’ici à ce que je trouve la solution parfaite, j’ai mis des stratégies réalistes, efficaces et je préfère les petits pas à ne rien faire. Par exemple pour l’exercice:

  • J’ai loué un bureau au centre-ville, et j’utilise les transports actifs (vélo, métro).
  • J’ai inscrit mon fils à des cours de piscine, le soir la semaine et je nage en même temps que lui.

 

Truc #9: J’ai mis mes limites

Que ce soit pour recevoir des amis, faire douze activités le week-end ou faire des choses par “politesse”. Je dis non, je prends la responsabilité de gérer mon temps autour de ma vie, mes besoins, mes valeurs et mes objectifs.

 

Truc #10: J’ai communiqué mes limites, au besoin

Je n’ai pas besoin de dire à la terre entière que je suis en train de changer certaines habitudes! En même temps, j’explique où j’en suis quand je dis non à quelque chose que j’ai l’habitude de dire oui. Cela apporte de la compréhension, et a un bel impact sur mes relations. En communiquant mes limites et mes besoins, non seulement je suis plus en accord avec moi-mêmes, cela apporte de belles prises de conscience dans mon entourage!

 

En conclusion

Ce que les 10 trucs pour reprendre le contrôle de mon agenda m’ont permis de faire:

  • Doubler ma productivité au travail
  • Arrêter de travailler TOUS les soirs et la majorité des week-ends
  • Profiter d’être avec mes proches
  • Faire de meilleurs suivis à mes clients (augmenter la qualité)
  • Être sérieusement en voie d’atteindre mes objectifs de santé parce que j’ai l’énergie pour la rigueur que cela nécessite
  • Attirer de nouvelles personnes positives dans ma vie, juste parce que… je suis plus agréable!

 

 Le sentiment de contrôle diminue le stress et augmente la satisfaction.

 

Une belle façon de poursuivre sur le sujet est de passer à l’action, choisissez 1-2-3 trucs que vous allez intégrer dans votre agenda. 

Partagez-les ci-dessous pour inspirer les autres!

Vous êtes motivé à aller plus loin? Faites la formation en ligne Augmenter son énergie

 

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Comment trouver la motivation?

Comment trouver la motivation?

Il m’arrive de chercher ma motivation… et vous? Généralement elle n’est pas bien loin, il s’agit de poser les bonnes actions et prendre les bonnes décisions pour arriver à être motivé. Voici des éléments vous permettant de trouver votre motivation et répondre à: “Comment trouver la motivation?”

Cet article parle de décisions, d’action et de motivation.

La vérité sur la motivation

Je vous le lance tout de suite, au début… la motivation ne vient pas automatiquement 🙂 Vous l’aviez remarqué n’est-ce pas?

Si c’était le cas, j’attaquerais les tâches qui me plaisent moins plus aisément. En fait, je pourrais m’installer tranquillement dans ma chaise préférée, avec un livre et attendre la motivation de faire les choses. Le rêve quoi! 🙂

Mais ce n’est pas comme cela que ça se passe. Voici la vérité sur la motivation:

La motivation nécessite une décision, de la vitalité et de la persistance.

Comment trouver la motivation?

Pour ma part, cela fait bien longtemps que je rêve d’être motivée automatiquement pour ranger la maison, je préfère lire tranquille ou jouer avec mon fils.

Sauf que je fais le choix (décision) de ranger la maison le plus tôt possible dans ma journée (énergie), car en faisant cela, je me sens bien et libérée pour lire et jouer.

Dès que je commence à ranger la maison (effort),  je me donne un petit objectif, comme une tâche ou une pièce à ranger et tout à coup, je me mets à avoir d’autres idées, à ajouter une pièce et je me dis : tant qu’à faire…. Continue!

 

1. Prendre une décision

Dans la vie, comme dans un rôle de gestion, il n’est pas possible d’éviter de décider. Je vous confirme donc que vous êtes capable de prendre des décisions et que vous le faites probablement tous les jours!

Peut-être sans vous en rendre compte, vous avez des objectifs et avancez vers ceux-ci.

Pour être motivé à réaliser quelque chose, que ce soit un projet personnel, atteindre une promotion, changer d’emploi, devenir un meilleur gestionnaire, il faut un objectif clair et un plan d’action.

Pour être en action sur une décision, il faut une direction et un plan.

Votre décision sera d’autant plus motivante si elle est alignée avec quelque chose que vous voulez vraiment. Elle doit être en lien avec vos objectifs personnels ou organisationnels, en lien avec vos aspirations!

 

2. Gérer son énergie

Dès que vous allez vous mettre en action sur votre décision, vous allez générer de l’énergie. C’est la première clé.

Et aussi fou que cela puisse paraître, il est totalement vrai que cela procure de l’énergie que de débuter avec les tâches que vous aimez le moins en premier. De plus, alterner le travail physique et mental procure de l’énergie.

Donc, si vous travaillez dans un bureau, vous êtes relativement sédentaire dans votre travail (et même si vous courez de réunion en réunion toute la journée!), se lever et aller parler à quelqu’un sont deux actions simples que vous pouvez faire et qui procurent instantanément de l’énergie.

L’autre élément à surveiller est vos pensées.

J’ai passé près d’un an à travailler un weekend sur deux. Si à chaque fois que je m’étais installée à mon bureau je m’étais dit: ahhhh comme il fait beau dehors, ce serait tellement bien d’y être, plutôt que de travailler ici!

Que pensez-vous qu’il serait arrivé de ces journées? Je vous le dis, et vous le confirme de fait vécu, qu’elles n’étaient pas productives! 😁

Il y a un lien entre les décisions et l’énergie.

En choisissant consciemment d’être en action vers mes objectifs, et en me mettant en action, j’ai plus d’énergie.

Une autre façon de générer de l’énergie facilement est de se reconnaître, de se féliciter, d’aller chercher de la rétroaction, et de célébrer ce que vous êtes en train de faire.

La joie propulse. 🙋‍♀️

 L’autre élément qui procure de l’énergie, c’est de travailler avec ses forces, ses talents. Si vous vous sentez compétent, si vous sentez que vous utilisez votre potentiel, vous aurez de l’énergie!

 

3. Maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de l’objectif

Il y a plusieurs clés pour maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de son objectif.

  • Se rappeler pourquoi vous faites ce que vous faites. Si votre objectif est bien aligné et connecté avec vos aspirations, cela vous motivera de le constater. Gardez-les à vue!
  • Créer un plan de travail pour éviter l’immobilisation. Si vous vous sentez immobilisé dans votre projet, ou dans l’action, il y a fort à parier que vous manquez de clarté sur les étapes à faire. Sont-elles trop grandes, trop vagues ? Le flou paralyse. Découpez votre travail en petites étapes, ajustez-vous en cours de route.
  • Développer les compétences nécessaires à l’atteinte de vos objectifs.
  • S’entourer pour partager les expériences et les succès. Faites de votre entourage un élément de motivation. Rejoignez une communauté de gens ayant les mêmes buts.

 

En conclusion

La motivation ne vient peut-être pas d’elle-même, mais elle est certes accessible à tous!

Direction + Effort + Persistance = Motivation

Les outils essentiels: une vision, un plan, une décision, utiliser ses forces, s’occuper de soi, s’entourer et se reconnaître.

 

Vous êtes motivé à aller plus loin? Voici des formations en ligne en lien avec cet article:

Comment éradiquer les pensées stressantes?

Comment éradiquer les pensées stressantes?

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

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Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

D’emblée, diriez-vous que votre équipe se fait confiance? Ce qui m’amène à demander “Qu’est-ce que la confiance dans les équipes?”

Diriez-vous que la confiance est lorsqu’il y a des conflits et des discussions difficiles ou plutôt quand tout est calme?

En fait, les équipes qui se font vraiment confiance sont capables d’avoir des conflits constructifs et des discussions difficiles EN GROUPE.

Se faire confiance c’est être vulnérable devant les autres.

Voici les facteurs de confiance dans les équipes. Profitez-en pour évaluer la vôtre!

Les équipes sans climat de confiance total

sansconfiancequipe

Ne pas trop savoir où allez, n’avoir personne pour nous guider, se sentir seul(e) en équipe.

Si les membres de l’équipe ne peuvent pas partager leurs expériences passées et leurs idées actuelles, ils ne se feront pas assez confiance pour discuter honnêtement des objectifs futurs de l’équipe.

Dans le monde d’aujourd’hui, votre seul avantage compétitif c’est votre équipe.

Dans quelle mesure les membres de votre équipe…

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • cachent leurs faiblesses et leurs erreurs les uns des autres; ____/10

Si elles ne sont pas cachées, remarquez-vous que l’équipe partage ouvertement en groupe?

  • hésitent à demander de l’aide ou à fournir des commentaires constructifs; ____/10

Les membres de votre équipe attendent-ils “trop” avant de demander de l’aide?

  • hésitent à offrir de l’aide en dehors de leurs propres domaines d’expertise; ____/10

Notez-vous des échanges constructifs et ouverts sur les problèmes des uns et des autres, ou vos réunions sont plutôt un statut de ce qui se passe sans véritables échanges?

  • tirent des conclusions sur les intentions et les aptitudes des autres sans tenter de les clarifier; ____/10

Entendez-vous des jugements des uns par rapport aux autres? Ou les sentez-vous? Y a-t-ils des non-dits? 

  • ne reconnaissent ni n’exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10

Vous avez embauché sur l’expérience, mais pour “plus tard” / “quand nous serons rendus là”. Écoutez-vous vraiment les idées et tenez-vous compte des compétences globales des membres de votre équipe? Les partagent-ils?

  • tiennent des rancunes; ____/10

Les membres de l’équipe tiennent-ils des rancunes, des non-dits? S’acceptent-ils?

  • redoutent les réunions et trouvent des raisons pour éviter de passer du temps ensemble. ____/10

Quelle est l’ambiance de vos réunions? Sérieuses? Lourdes? Joyeuses? Plates?

 

Prenons ça de l’autre côté… les équipes qui se font confiance

Les équipes qui se font confiance font preuve d’entraide.

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • admettent les faiblesses et les erreurs; ____/10
  • demandent de l’aide; ____/10
  • acceptent les questions et les commentaires sur leurs domaines d’expertise avec ouverture; ____/10
  • donnent le bénéfice du doute avant d’arriver à une conclusion négative; ____/10
  • prennent le risque d’offrir des commentaires et de l’aide; ____/10
  • apprécient et exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10
  • concentrent leur temps et l’énergie sur des questions importantes, non pas sur la politique; ____/10
  • offrent et acceptent les excuses sans hésitation; ____/10
  • se réjouissent des réunions et autres occasions de travailler en groupe. ____/10

 

Pour aller plus loin

Si vous avez fait l’exercice pour votre équipe verticale (votre direction, votre département, votre équipe de métier), faites-le pour votre équipe horizontale.

Dans quelle équipe y a-t-il le plus de confiance?

Votre équipe horizontale

En tant que gestionnaire, cette équipe doit être votre première équipe, l’équipe primordiale, celle-ci permettra de créer de la fluidité dans toute l’organisation ainsi que pour votre équipe « verticale ». Lorsque je dis aux gestionnaires que leur première équipe est celle de leurs paris, certains se braquent. Je vous invite à prendre du recul et à bien y réfléchir. Vous en avez assez des silos? Et bien… comment dire… Soyez une équipe « horizontale »!

Vous n’avez pas d’équipe « horizontale »?

Il est temps pour vous de la créer. Si vous êtes le dirigeant ou si vous êtes un solopreneur, vous pouvez composer votre équipe de membres de votre réseau, de coach, de mentor, de partenaire.

 

Quoi faire pour augmenter la confiance de votre équipe?

Commencez par vous-même.

  • Démontrer votre vulnérabilité, que vous pouvez faire des erreurs, que vous ne savez pas tout.

Par exemple, si vous avez mal réagi dans une situation, dites le tout simplement. On ne parle pas ici de se justifier outre mesure ou de tomber dans le mélodramatique! Tout ce que je dis, c’est de dire les choses. D’être authentique. Cela vous fera un bien fou! Imaginez la pression des non dits disparaître!

  • Accepter les questions difficiles et y répondre.

On vous questionne sur une décision qui n’a pas fait l’unanimité? Répondez en toute honnêteté! Et si vous vous êtes trompé, avouez-le tout simplement.

Si vous devez expliquer une situation, ramenez-vous à l’entonnoir de la communication : donner juste assez de contexte pour que l’autre comprenne, ajustez votre vocabulaire, et validez la compréhension.

  • Accepter la vulnérabilité et les erreurs des autres.

Si vous avez un malaise avec la vulnérabilité, ou les erreurs des autres, plutôt que de rire, ou faire une blague, ou dire quelque chose, forcez-vous à écouter. Ne dites rien, écoutez seulement. Et plutôt que de donner des conseils ou dire quoi faire, posez des questions ouvertes pour que l’autre s’ouvre, se responsabilise et trouve peut-être ses propres solutions.

  • Apprendre à mieux se connaître.

Pour le leader, mieux se connaître lui permettra de mieux comprendre comment il fonctionne, ses intérêts, ses forces, ses angles morts. En s’acceptant plus, il acceptera plus facilement les autres dans leur différence.

  • Faire des activités en équipe

Pour créer des relations et de la confiance, il faut se voir! Créer de la confiance n’est pas reliée au budget! Les choses aussi simples que de manger ensemble, d’étirer la réunion de gestion avec un café ou un lunch peut bien fonctionner! Si vous avez plus de budgets, vous pouvez faire des activités de consolidation d’équipe et sortir de votre environnement quotidien.

 

« Si nous ne nous faisons pas confiance, alors nous n’allons pas nous engager dans un conflit ouvert, constructif et idéologique. Et nous allons continuer à préserver un sens de l’harmonie artificielle »
-Patrick Lencioni

Besoin d’énergie?

Besoin d’énergie?

pBien que notre réservoir d’énergie soit unique, il y a des causes communes de pertes d’énergie ainsi que des solutions pour augmenter son énergie.

Il est aussi vrai que certaines périodes de l’année sont plus énergivores que d’autres. Ceci étant dit, il est à disposition de chacun de prendre soin de soi, de prendre soin de son réservoir d’énergie.

Plus facile à dire qu’à faire?

Voyons ici trois causes de pertes d’énergie, des pistes de réflexion ainsi que deux solutions pour avoir plus d’énergie.

 

Cause de perte d’énergie possible #1: Être constamment en mouvement

besoin-denergie-stitre1Attaquer les urgences et régler multiples situations peut être très stimulant. Toutefois, à la longue et sur une base récurrente, une telle intensité crée des impacts sur votre énergie…

C’est qu’à force d’être en mouvement, vous pouvez oublier le plus important: vous anticipez moins car vous avez moins de recul. Vous anticipez moins les impacts de vos actions, vous avez moins de recul sur les situations.

Des exemples:

  • Au travail, votre horaire est plus que rempli. Vous faites des heures supplémentaires. Vous mangez à votre bureau ou avez toujours des lunchs d’affaires. Bref, jamais de pause.
  • À la maison, vous avez la famille, les tâches ménagères, les activités, etc. Bref, jamais de moment personnel.
  • Votre vie sociale est remplie, chaque soir de la semaine vous avez une activité et passez les weekends à faire des activités aussi. Bref, du “repos”, en action.

En fait, vous êtes “trop” en mouvement pour vous lorsque vous ne pouvez être seul, ou que vous ne savez plus quoi faire quand vous avez des moments où rien n’est planifié. Le manque de recul, ou de perspective sur vos actions peut générer des pensées et des émotions négatives envers soi et envers les autres.

Quelques pistes de réflexion:

  1. Pourquoi suis-je dans l’urgence ?
  2. Qu’est-ce que je cherche fondamentalement à satisfaire?

Des solutions? Il y en a au bas de l’article.

 

Cause de perte d’énergie possible #2: Laisser (trop) aller les choses

Si vous êtes constamment en mouvement, cela ne veut pas dire que vous ne laissez pas (trop) aller les choses importantes. Trop laisser aller les choses crée généralement un malaise général dans les relations.

Quelques pistes de réflexion?

  1. Êtes-vous trop patient dans une situation?
  2.  Laissez-vous aller votre santé, vos loisirs, votre bonheur?

Trouver l’équilibre entre laisser de l’espace et être en action!

Cause de perte d’énergie possible #3: Négliger sa vie personnelle

Si vous travaillez beaucoup, ne faites pas d’exercice chaque jour, dormez moins, ne mangez pas sainement, ne prenez pas régulièrement le temps pour ce qui est important pour vous, vous négligez votre vie personnelle.

Imaginez que votre corps est votre véhicule : il a besoin d’entretien, d’essence, de nettoyage pour bien fonctionner, de soin! Pour votre véhicule, c’est facile, vous pouvez le réparer au garage, ou en acheter un autre. Moins évident avec votre corps…

Si vous avez des soucis, de l’anxiété et que vous ne vous occupez pas assez de votre santé mentale, c’est la même chose : vous ne réussirez pas si vous êtes en maladie.

Quelques exemples de problèmes qui peuvent arriver si on néglige sa vie personnelle :

  • problèmes de santé;
  • problèmes relationnels;
  • problèmes de sommeil;
  • difficulté à gérer ses émotions.

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous propose d’en apprendre plus avec la formation en ligne Augmenter son énergie.

 

Pistes de réflexion:

  1. Si ce que vous vivez est temporaire ou circonstanciel, quand prévoyez-vous que la situation se replace?
  2. Comment serait votre quotidien si vous ne négligiez pas votre vie personnelle?

 

Solution #1 pour remplir son besoin d’énergie: Savoir reconnaître et poser ses limites

Reconnaître ses limites

Cela passe par s’arrêter et faire le point. Dans quelle mesure vous allez bien, dans les différentes sphères de votre vie? Quelles limites êtes-vous en train de repousser?

Poser ses limites

  • Apprenez à nommer et exprimer vos limites, avant que cela ne soit trop tard ou que vous n’ayez accumulé trop d’émotions ou de stress.
  • Questionnez-vous à savoir si vous comprenez bien les attentes des autres? Les attentes de votre patron (dates de livrables, qualité, etc.) Ou encore les attentes de votre conjoint(e), de votre famille. Peut-être en faites-vous simplement trop!

La clarté est la solution de bien des maux!

Solution #2 pour remplir son besoin d’énergie: Faire plus de ce que vous aimez

Utiliser ses forces, ses intérêts, avancer vers ses aspirations donne de l’énergie

  • Au travail, votre rôle vous permet-il de faire ce que vous aimez et de faire ce à quoi vous êtes bon?
  • Avez-vous du temps pour vos passions, vos relations, prendre soin de vous?

Essayez de voir comment intégrer au moins UNE chose que vous aimez dans votre quotidien ou quelques fois par semaine. Si c’est une fois par semaine qui fonctionne pour vous, c’est parfait, pourvu que vous ajoutiez quelque chose.

Conclusion

En conclusion, si vous avez besoin d’énergie, trouvez l’équilibre entre l’action, la contemplation et assurez-vous d’avoir de la clarté ainsi que d’être en mesure de poser ses limites.

Poser ses limites est bien, souvent, envers nous!

D’autres trucs sont au niveau de la gestion du temps, apprenez-en dans la formation en ligne Augmenter son énergie.

Au plaisir de lire vos trucs dans les commentaires!

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Que ce soit pour une réunion entre partenaire, en équipe ou en comité de direction, les défis d’animation et d’organisation restent à peu près les mêmes…

Combien de temps passez-vous en réunion? Est-ce que ce temps est bien investi?  Est-il rentable? Il s’agit parfois de calculer le nombre de salaires autour de la table et de constater que plusieurs font « autre chose » que de participer à la réunion pour se rendre compte qu’il y a peut-être un problème…

Lorsqu’il s’agit d’animer une réunion, il y a quelques bonnes pratiques, qui, lorsqu’appliquées, facilitent grandement le travail de l’animateur (ou organisateur ou facilitateur) et qui rend la réunion vraiment plus performante.

Cet article présente trois défis d’animation de réunion et trois solutions.

Note au lecteur : En leadership, comme en animation de réunion… on ne cherche pas la perfection! Ce qu’on recherche, c’est la bonne foi, le désir de s’améliorer et oser!

Trois défis d’animation de réunion (et les solutions!)

1.Un participant ne participe pas.

Un participant ne participe pas, ou pire… il fait dévier le sujet.

Les questions à se poser :

  • Est-ce que cette personne doit vraiment être dans la réunion, ou l’avons-nous invité par « politesse » ou « politique »?
  • Est-ce que l’objectif de la rencontre est clair?
  • Est-ce que la personne en question aurait aimé se préparer à l’avance et n’en a pas eu l’occasion?
  • Est-ce que cette personne est reconnue pour ne pas participer? Ou est-ce circonstanciel?
  • Est-ce que plusieurs participants ne participent pas et qu’un faible nombre, voire une seule personne, prend tout la place?

Quoi faire:

  • Définir un objectif pour la rencontre, inviter les gens permettant d’atteindre l’objectif, envoyer l’objectif et la préparation (le cas échéant) quelques jours d’avance. La personne pourra donc se préparer au besoin.
  • Si le taux de participation est faible, et que la rencontre sert à trouver des solutions à un problème par exemple, faites des petits groupes, de 2 ou 3 personnes. Certaines personnes ont plus de facilité à se prononcer devant 2 personnes que 10 personnes.
  • Si une personne prend plus de place dans le groupe, il faudra intervenir. Par exemple en disant : « Merci de ta participation, j’aimerais aussi entendre les autres. Je vais prendre d’autres commentaires et nous y reviendrons au besoin. »
  • Si une personne dans le groupe dévie complètement le sujet et prend beaucoup de place, il faudra aussi intervenir. À ce moment, votre plus grand allié est l’objectif de la rencontre. Vous pourriez dire quelque chose comme : « Je ne suis pas certain de comprendre comment ton intervention est liée à l’objectif de la rencontre. Peux-tu m’aider et faire le lien svp? » Laissez le bénéfice du doute, car ce n’est pas toutes les interventions qui sont structurées et certaines personnes donnent beaucoup de contexte et peuvent donner l’impression des hors sujet ou d’être un peu perdue dans leurs explications, leur demander de synthétiser et focaliser sera utile pour ces personnes et pour le groupe.

À éviter :

Évitez d’interpeller une personne timide ou mal à l’aise devant tout le monde (empathie quand tu nous tiens!) Rencontrez-la peut-être par la suite pour en discuter et voir comment la situation peut être améliorée pour la prochaine fois. Aussi, il arrive que certaines personnes ne soient tout simplement pas « habituées » à donner leur avis, avec celles-ci débuter en un à un, et puis elles s’ouvriront plus facilement.

Je vois aussi régulièrement des leaders demander l’avis, mais ne jamais l’écouter. Cela peut avoir pour effet de démotiver le groupe et durant la réunion, l’énergie et la concentration peuvent diminuer.

2.L’énergie et la concentration diminuent.

L’énergie ou la concentration diminuent… quelques personnes sur leur téléphone, d’autres ont une conversation entre eux.

Questions à se poser :

  • Avez-vous respecté le temps de pause requis? Est-ce le temps de faire une pause?
  • La discussion du groupe est-elle cadrée selon l’objectif de la rencontre?
  • La discussion du groupe principal est-elle pertinente pour tout le groupe? Ou est-ce devenu une discussion spécifique?

À faire :

–  Ne pas négliger le temps de pause, on a souvent l’impression que les pauses sont une « perte » de temps. Et nous avons tellement d’occupations que nous tentons de faire plus avec moins, tout le temps. Négligez les pauses à pour effet d’être moins efficace, point à la ligne. La première pause devrait arriver maximum 90 minutes après le début de la rencontre, ensuite aux heures environ.

– Recadrer la réunion, en revenant sur l’objectif ou en disant quelque chose comme : « il semble que nous dévions du sujet (ou que nous sommes rendus dans une discussion très pointue sur le sujet, je propose que ceci se termine hors de cette réunion. Qu’en dites-vous? »

Parce que l’animateur de la réunion lui-même peut commencer à manquer de concentration quand il voit le temps filer…

3.Le temps file.

Si vous voyez que le temps avance de sorte que vous ayez un doute sur l’atteinte de l’objectif de la rencontre… ou que vous commencez à stresser…

Questions à se poser

  • Le temps était-il bien évalué?
  • Ai-je réagi à temps lorsque j’ai vu que la rencontre se mettait à déraper?
  • Est-ce que le groupe a généralement l’habitude de mal gérer son temps?

À faire :

  • Demander de l’aide pour gérer le temps : demander un volontaire dans le groupe. Par expérience, vous aurez toujours quelqu’un et par expérience, il se peut que cette personne n’ose pas intervenir dans le cas où cela comment à mal se passer… Alors si vous voyez que le temps file :
    • Dites au groupe : « je vois que le temps file », demandez l’heure, à la personne qui vous aide avec le temps puis dites, par exemple : « il est x heures, et nous sommes à x% d’atteindre l’objectif, voulez-vous continuez cette discussion et réviser l’objectif ou revenir à l’agenda? »
  • Envoyez un agenda à l’avance avec le temps alloué pour chaque point et lisez-le en début de rencontre.

Conclusion

Peu importe votre expérience en animation de rencontre, il peut arriver qu’une réunion dérape.

Ce qui va vous aider le plus sera le cadre de la rencontre et l’objectif. Ce cadre permet de remettre le focus de la rencontre avec neutralité.

Si une réunion se passe mal et que vos tentatives sont vaines, faites une rétrospective, seul, et avec les personnes concernées. Donnez-vous le droit à l’erreur, soyez de bonne foi, apprenez et osez!

Quels sont les défis que vous avez en animation de réunion?

Comment arrêter de procrastiner?

Comment arrêter de procrastiner?

« Je le ferai plus tard… demain… un jour… pas eu le temps… trop compliqué… trop d’urgences. »

Peu de gens échappent à la procrastination, pour certains c’est un mode de vie, d’autres des moments sporadiques. Dans tous les cas, comment arrêter de procrastiner?

Parce que lorsque l’on procrastine on ne se sent généralement pas très bien… cela peut générer de l’anxiété, du stress, de la culpabilité. Bref, rien de trop motivant ici.

Alors voici quelques causes de procrastination et des solutions pour arrêter de procrastiner!

Les causes de la procrastination

1.Vous ne savez pas par où commencer.

Vous avez un gros projet à débuter, votre premier budget à produire, un garage à réparer,vous devez utiliser un nouvel outil pour faire votre travail. Bref, vous devez faire quelque chose de nouveau ou dans un nouveau fonctionnement et vous ne savez pas par où commencer.

2.Vous ne vous laissez pas le droit à l’erreur.

Vous n’osez pas terminer ou faire quelque chose parce que vous avez peur que cela ne soit pas parfait.  La peur de l’échec bloque les possibilités d’avancer.

La course à la perfection est un frein à l’action.

3.Vous carburez aux urgences.

Vous êtes tellement confortables dans la gestion des opérations ou des urgences, que prendre un moment pour faire « autre chose » ou travailler sur des dossiers de fond n’est pas dans vos habitudes et surtout n’est pas confortable.

4.Vous avez de la difficulté à prioriser.

Prioriser ce que l’on veut faire, veut aussi dire ne pas faire d’autre chose que l’on peut aimer ou que l’on peut avoir envie de faire. C’est de dire non à des éléments pour en prioriser d’autres.

Les causes de la procrastination se retrouvent généralement sous le thème de la gestion du temps et du courage de sortir de sa zone de confort.

Ce sont des raisons très humaines, et elles ne sont pas problématiques en soi, si vous vous sentez bien. Elles deviennent problématiques lorsque la procrastination vous empêche d’avancer vers vos objectifs ou quelles causes anxiété, stress et culpabilité.

 

Les solutions pour arrêter de procrastiner

1. Éliminer les incertitudes

Les incertitudes peuvent créer de l’anxiété qui devient un élément bloquant. Vous ne savez pas par où commencer? Prenez un moment pour vous organiser, pour vous former, pour demander de l’aide.

De nos jours, vous pouvez trouver de l’information à plusieurs endroits, facilement et gratuitement sur internet. Google et YouTube sont de bons alliés. J’ai déjà construit un tableau « Gantt » en 5 minutes dans Excel en visionnant un tableau YouTube, et oui je procrastinais parce que je n’avais pas de « système ».

Autres sources d’informations : vos collègues, amis, famille.

Faites-vous aider.

Je croise chaque jour des gens pleins de talents et de potentiels qui n’osent pas se faire aider parce qu’ils sont « capables ». Se faire aider ne met aucunement en doute vos capacités! Se faire aider, permets d’être plus performant.

Une autre façon d’éliminer les incertitudes est de poser des questions! Oui!! Vous êtes dans le doute, vous ne connaissez pas les priorités, ce qui est important pour l’autre? Vous en avez assez de devoir recommencer vos dossiers? Validez plus les attentes, les objectifs et les mesures de succès.

La clarté est l’alliée de la performance.

2. Travailler différemment

Si vous êtes mal à l’aise avec le fait de faire des erreurs, une façon de gagner en confiance et de se permettre d’oser est de travailler différemment.

  • Créer des petits objectifs
  • Créer des petits livrables
  • Lorsque vous êtes bloqués, demandez-vous sur quoi vous pourriez avancer. Un collègue n’a pas livré ce dont vous aviez besoin? Pouvez-vous avancer sur autre chose en attendant?
  • Livrez des choses concrètes, et ajustez-vous.

Gérez votre temps de manière agile. Je vous remets ici l’infographie de gestion de temps d’un article précédent.

Vouloir en faire trop, trop parfait, avec une date rapprochée ressemble plus à une recette d’échec qu’à une recette de succès. En même temps, dites-vous que la peur de réussir existe, aussi forte que la peur de l’échec. Osez livrer quelque chose qui nous tient à cœur est une action importante, en anglais nous dirions c’est un « statement »!

Procrastiner vous laisse dans cette zone de confort, soyez en action : c’est-à-dire livrer des petits bouts, permet d’avancer et d’augmenter graduellement sa confiance).

Travailler différemment c’est être plus agile et communiquer plus.

3. Reconnaître la valeur de son temps

Voici en vrac, quelques trucs pour mieux gérer son temps.

  • Tenir compte des moments où vous êtes le plus productifs et énergiques pour faire les tâches les plus difficiles ou vous demandant de sortir de votre zone de confort.
  • Fermer votre téléphone, vos courriels, etc. Si vous vous sentez mal de le faire, commencez par 20 minutes, allez jusqu’à 90 minutes. De mon côté je mets souvent mon téléphone en mode « ne pas déranger », je sais que s’il y a une urgence familiale il sonnera.
  • Organisez vos priorités, ceux qui réussissent ont des routines de gestion du temps! La mienne c’est : le vendredi soir / dimanche soir ou lundi matin j’organise ma semaine en mettant les priorités, chaque fin de journée je fais le point et j’ajuste ce qu’il y a à ajuster. Le temps ne se gérera pas tout seul.
  • Avant de dire oui, posez des questions et regardez les impacts. Vous est-il déjà arrivé d’accepter d’aider quelqu’un ou de faire un projet selon une date plus rapprochée pour vous rendre compte que cela était plus compliqué que vous ne le pensiez au départ? Bien qu’il ne soit jamais trop tard pour rajuster, posez quelques questions au début pour avoir plus de clarté.
  • Si vous ne savez pas où vous perdez du temps, passez une semaine à un mois à lister ce que vous faites. Ensuite, priorisez, déléguez, embauchez.
  • Faites du rétroplanning! J’adore cette stratégie. Je pars de la date butoir et je « recule » pour organiser mon temps. Cela me permet d’avoir plus de clarté, de faire des plans plus réalistes ou d’ajuster la date butoir si je me rends compte que cela ne fonctionne pas.

4. Reconnaître la valeur du temps des autres

Je vous invite aussi à commencer à observer votre contexte et les impacts que votre gestion du temps a sur les autres. Lorsque vous êtes en retard, mettez-vous du stress sur des collègues, des fournisseurs, des partenaires? Commencez à voir d’une façon plus globale les impacts. Ce qu’on recherche ici est de se positionner comme étant quelqu’un qui contribue à fluidifier le système, non pas à ajouter des grains de sable!

 

Conclusion

En conclusion, les raisons que l’on n’a de procrastiner ne sont ni bonnes, ni pas bonnes. Il s’agit ici de voir que si vous désirez atteindre vos objectifs, diminuer votre stress et votre anxiété, vous pouvez mettre en place des choses simples, une chose à la fois, par petits pas, et avancer dans la direction que vous le désirez.

Partagez vos trucs pour arrêter de procrastiner!

Votre processus d’évaluation de la performance est-il… performant?

Votre processus d’évaluation de la performance est-il… performant?

Depuis quelques années, plusieurs études et articles ont été écrits au sujet du processus d’évaluation de la performance. Ce dernier, généralement annuel, a un cadre plus ou moins exhaustifs selon les organisations. Certaines études prédisent la fin de ce processus. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut éliminer ce processus, mais certainement, il est à réviser.

Ce qui est à réviser c’est le sens et l’impact du processus d’évaluation de performance.

En fait, de ma propre expérience, et de ce que je constate avec mes clients, je corrobore que c’est souvent un exercice frustrant pour tous:

  • En tant que gestionnaire, il peut arriver que le processus ne soit pas adapté à la réalité, ou qu’il ne permette pas de cibler les vrais enjeux.
  • En tant qu’employé, c’est souvent un moment stressant, à peu près la seule rétroaction qui peut avoir l’air d’un verdict ayant un impact sur le salaire…

Les processus d’évaluations de performance annuels sont certes à revoir pour augmenter leur impact positif sur l’engagement des membres de l’organisation.

Voici trois conseils pour augmenter la performance de votre processus d’évaluation de la performance!

 

Premièrement, il faut aller plus loin que le processus

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Les processus ont l’utilité de faciliter la tâche par la standardisation. Ceci, bien que très utile, n’a rien d’inspirant. Pour susciter de l’engagement, il faut un sens, et le sens est inspirant par définition.

Ce que les rencontres d’évaluation de la performance permettent de faire est de créer ou d’augmenter l’engagement de votre équipe.

Saviez-vous qu’une personne sur deux dans votre organisation est désengagée? Une personne désengagée n’est pas négative, elle ne nuit pas, mais elle ne donne pas le meilleur d’elle-même.

Dans toute cette turbulence et ce besoin d’agilité, vous avez besoin d’engagement, non? #jedisçajedisrien Et un moyen simple est de donner une rétroaction de performance… performante!

La corrélation entre la rétroaction de performance et l’engagement est directe.

La plupart des entreprises procèdent à des revues annuelles pour fournir la rétroaction et évaluer la performance. Et pourtant, les humains recherchent au quotidien des choses comme le sens, les possibilités de développer, la communication fluide, un gestionnaire-coach qui se sert de leurs forces plutôt que d’être obsédé par leurs faiblesses.

De plus en plus le travail et la vie personnelles comme interconnectés, et ils veulent que leur travail fasse partie de leur identité.

L’organisation vous offre la possibilité de temps de qualité avec chaque personne! Quelle occasion! Alors profitez du processus d’évaluation de performance et de vos entretiens pour:

  • Rappeler le sens
  • Solliciter et répondre aux questions
  • Tenter de mieux connaître l’autre
    • Ses motivations
    • Ses aspirations
    • Ses valeurs
    • Ses intérêts en dehors du travail

*encore plus de trucs dans la formation engager et mobiliser

Ce que cela sous-entend ici, c’est de former et accompagner vos gestionnaires à avoir des entretiens de performance. Cela peut-être très intimidant la première fois! Ou les premières fois! Ou encore la première fois dans une nouvelle organisation!

Vérifiez le besoin de vos gestionnaires sur les formations suivantes:

  • connaître et comprendre le processus et la culture propre à votre organisation;
  • donner de la rétroaction de réalignement;
  • avoir des conversations difficiles;
  • offrir de la reconnaissance pertinente;
  • développer un style de leadership coach (qui augmente l’engagement!).

 

Deuxièmement, sortez votre côté rebelle

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  • Vous pensez que vos employés n’ont pas besoin de rétroaction « formelle », imaginez que vous vous trompez et essayer! Je coach des dirigeants, des vice-présidents, des directeurs et je confirme qu’ils ont besoin de rétroaction. Je vois aussi beaucoup de présidents, de conseils d’administration qui sous estiment complètement le besoin de l’exécutif d’avoir de la rétroaction de performance. Go!
  • Suivre le processus c’est bien, adapter le processus à sa réalité c’est mieux. Suivez les règles et la culture de l’organisation et voyez si comment:
    • ajouter des questions;
    • faire un exercice de rétroaction 360 degrés;
    • faire un bilan informel à la mi-année, voire aux trimestres;
    • demander des auto-évaluations aux employés afin d’avoir une discussion sur vos différentes perspectives et rajuster les attentes.

Soyez créatifs et sortez du cadre un peu!

Pour aller plus loin : faites changer les mentalités de votre organisation et contribuez positivement au changement (pour les rebelles extrêmes).

Troisièmement, relaxer!

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Vous en avez beaucoup, vous voulez bien faire, surtout ce processus. Ne vous mettez pas plus de pression qu’il ne le faut et faites un pas à la fois.

La notion d’engagement est liée à l’inspiration et à la connexion humaine. Rien de plus engageant qu’un gestionnaire dans une posture d’humain à humain, avec une attitude transparente et bienveillante pour motiver, dire les vraies choses et aider à trouver des solutions.

Dans certains environnements organisationnels, la culture est plus hiérarchisée, pour d’autres c’est plus naturel de connecter d’humain à humain hors des rôles.

Je vous invite à faire un pas, en harmonie avec votre environnement, dans la direction de donner de la rétroaction fréquemment, régulièrement, pertinemment.

J’irai plus loin: pour susciter un réel engagement, vous n’avez pas besoin de processus, vous avez besoin d’être alerte aux événements et les verbaliser:

  • « J’ai remarqué que tu as mis des efforts dans la qualité du rapport. Merci! »
  • « J’ai remarqué qu’il y a eu quelques erreurs dans les dernières semaines, c’est inhabituel, qu’est-ce qui se passe? puis-je t’aider? »

“Relaxer” cela veut dire de ne pas se mettre trop de pression, de se fier à son intuition pour connecter et donner de la rétroaction pertinente au moment opportun, simplement.

 

Points clés à vérifier

  1. Avoir au moins une initiative formelle par année quand à l’évaluation de performance.
  2. Respecter, adapter ou faire changer le processus pour s’assurer qu’il ajoute de la valeur.
  3. Former et accompagner les gestionnaires à avoir des entretiens performants et bienveillants.
  4. Considérer la rétroaction sur la performance comme un outil d’engagement, au quotidien.

 

J’écris pour partager des outils, vous trouvez ceci pertinent, partagez aussi!

Comment livrer sa vision?

Comment livrer sa vision?

Nombre de clients, d’amis et de gens mentionnent régulièrement la difficulté qu’ils ont à livrer ce qu’ils veulent livrer, en temps. Ce que j’entends c’est: “Je n’arrive pas à suivre mon propre plan!” ou encore “J’ai plus d’idées que de temps!”. Comment livrer notre vision? Nos idées? Nos projets?

Faites-vous les erreurs suivantes quand vient le temps de planifier ou livrer votre vision?

  • Pas de plan documenté – une vision qui peut être claire, mais surtout dans votre tête 🙂
  • Plan trop vague ou trop haut niveau
  • Plan trop micro, en mode tâches

S’il est vrai que tous n’ont pas les mêmes intérêts ou talents pour la planification et l’organisation, il existe des méthodes simples qui offrent les bénéfices de produire de la satisfaction et de la pertinence.

Cet article vous présente une méthode en cinq étapes, pour livrer votre vision, le tout résumé en une infographie.

(Téléchargez l’infographie résumant les 5 étapes pour livrer sa vision.)

C’est ma méthode, celle que j’utilise depuis plusieurs années, inspirée des modes de gestion agiles. Juste cette année, cette méthode me permet de livrer 12 modules de formation en ligne, nécessitant pour chacun entre 5 et 8 jours de travail. Ceci, tout en continuant mes activités normales de coaching. Oui, j’ai des trucs de productivité, et je fais un peu plus d’heures parce que c’est un projet d’envergure, mais en tout premier lieu, j’ai une planification claire et inspirante.

Étape 1 – Un désir clair et inspirant

livrer sa vision - désirs clairs

Pour livrer sa vision, il faut en avoir une. Ceci dit, il n’est pas rare de ne pas être au clair avec sa vision ou ses désirs. Plusieurs personnes que je rencontre manquent de clarté et d’inspiration à ce niveau.

Une façon d’y arriver est d’apprendre à mieux se connaître. C’est-à-dire de faire le point sur ce qui nous engage dans la vie, car lorsqu’on se sent engagé il est plus facile d’être en action vue l’énergie que l’engagement procure.

Mieux se connaître est un inventaire de ses valeurs, ses intérêts, ses motivations, ses forces et ses aspirations. Une fois que vous aurez fait ce travail, il devient plus facile de créer une phrase inspirante représentant ce que j’ai l’habitude d’appeler notre cause et qui a la forme suivante: En tant que (votre nom), je veux (une contribution), afin de (un impact).

Par exemple ma phrase est: En tant que Geneviève Dicaire, je veux ouvrir des perspectives aux leaders afin qu’ils puissent agir différemment.

Il faut que ceci soit inspirant pour vous. Plusieurs personnes peuvent partager la même cause, ce qui crée l’unicité des personnes est tout le reste (les valeurs, les forces, les motivations, les aspirations). Si vous désirez faire l’exercice, je vous invite à suivre le processus de mieux se connaître, sous forme de capsules vidéos.

Étape 2 – Des résultats concrets

livrer sa vision - résultats concrets

Comment se matérialisera votre désir? Quelle forme prendra votre vision? Une entreprise? Un produit? Un service? Une carrière? Une fondation? etc. Les possibilités sont infinies ici. Cette étape est très importante, il s’agit de la première étape pour passer du rêve à la réalité.

Si je reprends un exemple personnel, j’ai des talents pour les affaires, les humains, mes forces analytiques et empathiques me permettent de bien comprendre les autres, je suis motivée par les résultats et le bien-être des gens, j’ai besoin d’indépendance et de liberté pour exprimer ma créativité. Ceci a donné Unique coaching – leadership, plaisir, résultats.

Pour d’autres, ce pourrait être un rajustement de vision d’entreprise ou de catalogue de services, une transition de carrière ou l’implication dans une oeuvre de bienfaisance, peu importe.

Pour vous assurer que vous avez les bons résultats pour vous ici, ils doivent être alignés avec votre cause, vos valeurs, vos intérêts, vos forces, vos motivations et vos aspirations!

Étape 3 – Des projets

livrer sa vision - des projetsAllons encore un peu plus dans le concret. Par où commencer?

Je me souviens au début de la création d’Unique coaching je voulais tout offrir, tout faire. Vous ne serez pas surpris si je vous disais que cela n’a pas fonctionné? C’était juste trop, en peu de temps, et je ne connaissais pas assez le marché, mon nouveau rôle d’entrepreneur, etc.

C’est normal. C’est pour cela que je vous invite à avoir un endroit où vous notez tous vos projets et vos idées.

Personnellement, à chaque année, ou deux fois par année selon le contexte et mes envies, je regarde ces idées et je les priorise. Je garde un horizon de temps de trois ans. Je choisis entre un et quatre projets par année à livrer. Et si jamais un projet était en échec en cours d’année, pas de problème, ce ne sont pas les idées qui manquent dans mon cahier!

Pour m’assurer de la pertinence des projets que je sélectionne, je m’assure qu’il y a un besoin dans le marché ou un désir assez fort de mon côté pour combler l’effort demandé.

Étape 4 – Une planification par itération

livrer sa vision - planificationUne itération est un cycle de livraison court. Une livraison est un élément tangible, que l’on peut voir et qui apporte de la valeur. Par court, il est sous-entendu que toutes les deux à quatre semaines, il y ait une livraison. Après tout, il faut livrer sa vision!

Par exemple, un projet que j’ai priorisé cette année est la livraison d’une académie pour gestionnaire (l’Académie du Leader Agile), qui contient 12 modules de formations en ligne. Au niveau projet, j’ai défini les sujets des modules.

C’est un projet d’envergure, sans planification itérative il est facile de se perdre, de commencer plein de choses en même temps.

Imaginez… 12 modules ou 12 formations à créer. Comment vous vous y seriez pris? Les méthodes classiques auraient invité à définir tout le contenu, ensuite faire tous les manuels, ensuite tous les tournages, ensuite toutes les mises en ligne. Imaginez l’effort colossal d’une année de travail sans résultats tangibles!

Les résultats tangibles produits par les itérations permettent de garder la motivation.

De plus, la méthode décrite ci-dessus n’aurait pas permis d’avoir de l’expérience et de faire des ajustements sur toutes les dimensions. Et si j’avais fait une erreur de structure de contenu dont je me serais rendu compte seulement au bout d’un an? Je ne veux même pas imaginer.

Alors, ce que j’ai choisi de faire, en suivant ma méthode, est de sélectionner un module par mois. Toutes les étapes sont faites, il est livré. Des gens les suivent, me donnent des commentaires, mes rétrospectives permettent de travailler mieux, d’ajuster ce qui est pertinent. Et j’éprouve de la satisfaction à voir un projet qui m’inspire se réaliser de jour en jour.

Étape 5 – Une rétrospective et des ajustements

livrer sa vision - rétrospectiveLa valeur de travailler par itération prend tout son sens quand on ajuste. Si vous ne faites pas de rétrospectives ni d’ajustements, vous manquez tous les bénéfices d’utiliser cette méthode.

Utilisez la simplicité pour faire vos rétrospectives. Je propose ici trois questions, vous pourriez aussi les poser aux utilisateurs!

  1. Qu’est-ce qui a bien été?
  2. Qu’est-ce qui a moins bien été?
  3. Qu’est-ce qui a manqué?

Chaque module de formation que je produis à quelque chose de bien et quelque chose à améliorer. La façon de produire mon contenu et de le livrer devant la caméra a évolué. Les outils que j’utilise pour livrer le projet aussi. Avec le vidéaste, nous avons un fonctionnement qui s’est amélioré de module en module, et nous avons de plus en plus de plaisir et de facilité à livrer.

Et donc la dernière clé est de faire quelque chose avec vos rétrospectives! Continuez de faire ce que vous faites bien, et choisissez au moins une chose à améliorer que vous allez mettre en place pour la prochaine itération.

Livrer de la valeur de façon pertinente n’est pas nécessairement synonyme de perfection!

En résumé

En résumé, pour livrer sa vision, voici les 5 étapes que j’utilise et qui fonctionnent pour moi.

  1. Un désir clair et inspirant: Bien se connaître pour être au clair avec ses désirs.
  2. Des résultats concrets: Choisir la forme tangible et concrète que prendra votre désir.
  3. Des projets: Notez toutes les idées et projets pour créer les résultats concrets, priorisez entre 1 et 4 projets par année.
  4. Une planification par itération: des livrables par mois, qu’on voit, qu’on publie.
  5. Une rétrospective et des ajustements: pour s’améliorer et prioriser la prochaine itération.

Le monde appartient à ceux qui apprennent.

Et vous, quelle est votre méthode pour livrer votre vision?

Faire la paix avec les conflits : les bénéfices des conflits constructifs

Faire la paix avec les conflits : les bénéfices des conflits constructifs

Faites-vous parties de ceux qui évitent ou repoussent les conflits? Ou encore de ceux qui prétendent que les conflits n’existent pas? Si c’est le cas, vous n’êtes pas seul, environ 95% des leaders vivent la même situation que vous. Connaissez-vous les conflits constructifs?

Cet article vous invite à faire la paix avec les conflits, en vous présentant les bénéfices des conflits constructifs ainsi qu’un questionnaire pour diagnostiquer l’ouverture aux conflits constructifs de votre équipe.

Comment faire la paix avec les conflits?

Les conflits peuvent être constructifs et augmenter la performance de votre équipe.

Les équipes performantes utilisent les conflits pour augmenter leur rendement

J’ai retrouvé ce graphique dans mes notes d’université… (j’ai perdu la source par contre…)

1. Les conflits constructifs favorisent le changement et l’adaptation de l’organisation.

Dans un conflit, les procédures établies, les affectations de personnels et de tâches, ainsi que d’autres politiques de l’entreprise peuvent être remises en question.

  • Les conflits attirent l’attention sur certains problèmes qui peuvent nuire au travail et frustrer les employés.
  • Les conflits aident à identifier les problèmes potentiels qui résultent des procédures, des tâches et des responsabilités de groupe.
  • Si un conflit émerge d’un groupe, cela permet de trouver une règle ou une procédure pour bien faire les choses.
  • Il permet aussi à un groupe d’avoir l’opportunité de changer et d’obtenir une meilleure organisation et plus fonctionnelle.

2. Les conflits constructifs augmentent la productivité

La gestion de conflits aide à réduire les pertes de temps dû à la recherche de solutions qui ne sont pas pertinentes ou qui pourraient avoir un effet négatif sur la productivité.  En évitant les conflits, les membres du groupe se distancent et le groupe commence à se dissocier, et cela à un impact négatif sur la productivité. Ceci génère des idées et crée des opportunités.

3. Les conflits constructifs rendent les membres de l’organisation plus sensibles à l’existence de certains problèmes

S’il n’y avait pas de discussion, l’équipe pourrait ne pas se rendre compte de l’existence d’un problème.  Savoir que d’autres personnes sont frustrées et veulent un changement crée des incitations à tenter de résoudre de problème.

4. Les conflits constructifs favorisent le développement personnel, de groupe et organisationnel.

Dans le conflit, les personnes prennent conscience de ce qui les choque, de ce qui les frustre, de ce qui les effraie et découvrent les milieux de travail qu’elles recherchent.  Les personnes peuvent devenir plus réalistes et plus précises dans leur appréciation d’elles-mêmes.  Dans un conflit, les personnes apprennent de quelles habiletés techniques et interpersonnelles elles ont besoin pour progresser.

5. Les conflits constructifs renforcent les relations interpersonnelles et remontent le moral du groupe.

Savoir ce qui rend ses collègues malheureux aide à mieux les comprendre.  C’est dans le conflit que les gestionnaires se rendent compte à quel point et de quelles façons leur style de gestion peut affecter leurs subordonnés.  Les membres du groupe de projet peuvent réaliser que les bonnes entre eux sont assez fortes pour leur permettre de traverser un conflit.

 

Votre équipe est-elle en mesure d’avoir des conflits constructifs?

Les équipes qui n’ont pas peur des conflits…

Cochez ce que vous observez, et indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps). Tentez d’avoir le plus d’objectivité possible, dans le doute, remémorez-vous la dernière semaine, le dernier mois.

  1. ont des réunions animées et intéressantes; ____/10
  2. exploitent les idées de tous les membres de l’équipe ; ____/10
  3. résolvent rapidement les «vrais » problèmes ; ____/10
  4. minimisent la politique ; ____/10
  5. mettent des sujets critiques sur la table pour discussion. ____/10

 

Quel est votre plus grand défi? Partagez-le dans les commentaires ci-dessous!

 

Conclusion

Pour découvrir comment augmenter la performance de votre équipe et mieux gérer les conflits (conflits destructeurs ou conflits constructifs), vous pourriez être intéressés par la formation Gérer une équipe: en ligne, 1h30, 18 capsules vidéos, manuel d’apprentissage et d’activités d’une cinquantaine de page ainsi que réponses à vos questions gratuitement sur la page web de la formation.

Comment stimuler l’engagement?

Comment stimuler l’engagement?

Avez-vous des joueurs dans l’arène? Sont-ils prêts à gagner pour vous? L’engagement de vos joueurs est un élément essentiel pour gagner. Réussissez-vous à stimuler l’engagement?

Il y a une corrélation directe entre la gestion de la performance et l’engagement. Et l’impact potentiel sur la globalité de l’entreprise est non négligeable ! Les entreprises ayant un taux d’engagement élevé augmentent la satisfaction client, la productivité, les ventes et leur rentabilité.

 

Voici trois pistes pour stimuler l’engagement:

1. Auditez et ajustez votre système actuel de gestion de la performance

Comme la performance est directement liée à l’engagement, il est primordial d’avoir un système de gestion de la performance optimal. Si vous avez des processus appropriés de gestion de la performance, l’engagement va naturellement augmenter. Trop d’organisations ne se fient qu’aux rencontres annuelles. Bien que nécessaires, les rencontres de performance annuelles ne sont pas suffisantes pour stimuler l’engagement.

La rétroaction sur la performance doit être fréquente et pertinente.

La plupart des entreprises procèdent à des revues annuelles pour fournir la rétroaction et évaluer la performance. Et pourtant, les humains recherchent des choses comme le sens, les possibilités de se développer, un gestionnaire-coach qui se sert de leurs forces plutôt que d’être obsédé par leurs faiblesses et ils sont avides d’informations pertinentes.

La moitié de vos employés viennent au bureau avec l’intention de faire une différence, mais ne donne jamais leur avis – ou on ne leur demande pas. (Sondage Gallup sur l’engagement)

Voici quelques exemples pour vous inspirer à stimuler l’engagement:

  • Avoir une rencontre individuelle, plutôt informelle, à mi-année pour réviser les objectifs annuels. 
  • Avoir des rencontres d’équipe mensuelles ou trimestrielles pour donner de la visibilité sur l’avancement des objectifs annuels, les changements de vision, la performance globale de l’entreprise. 
  • Prendre le temps de faire des rencontres de bilans de projets (post-mortem). 
De plus, pour être performant, il faut savoir… quoi faire!

Bien que cela puisse sembler banal, je croise maintes équipes et gestionnaires qui ne sont pas au clair avec ce qu’ils doivent faire, pour quand et dans quel but. Et donc, si en lisant les quelques inspirations ci-dessus vous avez pris conscience que vous n’aviez pas d’objectifs ou qu’ils n’étaient pas clairs, c’est le temps d’en créer.

La clarté rend performant.

Pour terminer ce point, deux clés à retenir:

  1. Les attentes sont-elles claires?
  2. Quelle est la fréquence de vos révisions / discussion de performance?

 

stimuler-l-engagement

2. Formez vos gestionnaires, formez-vous

Pour stimuler l’engagement, les gestionnaires doivent être outillés, supportés, et formés à avoir des rencontres d’évaluation efficaces (ce que nous venons de voir au point 1). Voici une liste de compétences-clés de leader à développer: se faire comprendre, écouter, donner de la rétroaction constructive et d’ajustement, avoir des conversations difficiles et développer son empathie. Il serait aussi pertinent de développer non seulement son leadership, mais son agilité. C’est-à-dire de s’ouvrir sur son contexte, sur les différentes réalités pour mieux anticiper et innover par exemple.

Ces compétences permettront de créer une confiance différente en vous, et autour de vous. Ce qui va contribuer à stimuler l’engagement de votre équipe.

Les deux clés pour ce point:

  1. Développer les compétences nécessaires pour stimuler l’engagement et communiquer clairement en osant avoir des conversations difficiles.
  2. Développer les comportements permettant d’être en harmonie avec le contexte, et de prendre les actions et les décisions qui sont justes et pertinentes dans le contexte (être plus agile!).

 

3. Nommer les gestionnaires pour les bonnes raisons

Je vois des gestionnaires heureux et gagnants autant que des gestionnaires malheureux.

Je rencontre souvent les situations malheureuses suivantes:

  • le gestionnaire a été promu en guise de “remerciement” de sa performance dans l’entreprise.
  • le gestionnaire a été nommé par son ancienneté dans l’entreprise.

Par exemple, un top vendeur, un top ingénieur… un top expert qui commençait à être démotivé et qui désirait une promotion. Et quelques-uns de ceux-ci ne sont pas si intéressés que cela par un poste de gestion, mais ne voient pas non plus d’autres possibilités, alors ils acceptent.

Ces exemples ne sont pas la meilleure recette a priori, et tout de même, ne mènent pas toujours à des échecs!

Le gestionnaire expert peut être un excellent gestionnaire.

Il a besoin de bonne volonté, de support et de formation. Cela rendra son parcours plus facile.

Il n’y a pas que le gestionnaire expert ayant besoin de bonne volonté, de support et de formation! Chaque promotion en gestion nécessite un accompagnement pour avoir plus de succès, plus rapidement, et rester engagés dans l’organisation.

À chaque niveau de gestion son défi!

Les deux clés pour ce point:

  1.  Une mauvaise personne à la mauvaise place, ou non accompagnée peine à être engagée, et n’est certainement pas la meilleure personne pour engager et mobiliser son équipe!
  2. Chaque niveau de gestion nécessite de se développer.

 

Conclusion

En conclusion, pour engager les joueurs performants et stimuler l’engagement, je vous invite à:

  • réviser votre processus d’évaluation de la performance en y ajoutant d’autres dimensions et en vous assurant qu’il offre de la fréquence et de la pertinence;
  • former les gestionnaires pour qu’ils puissent rester engagés et qu’ils soient en mesure d’engager les individus et mobiliser les équipes;
  • nommer les gestionnaires pour les bonnes raisons: ils veulent, ils ont le potentiel.

 

Rester performant, sans s’essouffler (déléguer différemment)

Rester performant, sans s’essouffler (déléguer différemment)

« J’ai toujours été performant… mais maintenant j’ai l’impression que je m’essouffle… Comme si je pédalais sans fin… pourtant… mes méthodes fonctionn(ai)ent! Je délègue! Le volume de demande augmente, le nombre de défis aussi, tout change régulièrement. Je me questionne.  Quoi faire? »

Je vous propose de déléguer différemment pour être plus performant, c’est-à-dire, non seulement à votre équipe, mais aussi à trois autres entités.

 

Déléguer différemment

Pourquoi voudrait-on déléguer?

Dans les cas suivants: si vous souhaitez être plus performant, moins stressé, moins fatigué, avoir plus de temps, avoir plus de plaisir au travail, travailler moins, augmenter votre énergie, réaliser une tâche qui met votre contribution plus à profit, faire avancer votre carrière ou développer un côté plus stratégique de votre poste.

Les objections les plus courantes à déléguer :

  • Ce n’est qu’une petite tâche, ponctuelle. C’est plus rapide si je le fais.

À vous de juger! Avez-vous beaucoup de petites tâches « ponctuelles » qui vous empêchent de faire ce(s) dossier(s), que vous voudriez tant faire?

  • C’est plus long de le montrer, que de le faire.

Vous avez probablement raison… Avez-vous beaucoup de petites tâches « ponctuelles » qui vous empêchent de faire ce(s) dossier(s), que vous voudriez tant faire? (ce n’est pas une erreur de copier-coller ;-))

  • Mon équipe est aussi occupée que moi, je ne veux pas en ajouter.

Je n’en doute pas. Ne voulez-vous pas sortir de cette boucle sans fin et travailler plus sur les tâches qui apportent de la valeur et de la reconnaissance?

Ici il est plus important de voir ce qu’on ne fait pas, parce qu’on fait d’autres choses… Le fameux dossier qui traîne… il n’est pas important?

Souvent, les dossiers non opérationnels (ou stratégiques) « traînent »… et ce non pas par manque de motivation probablement, mais plutôt par un manque d’outils ou d’organisation.

Cet article vous invite à vous offrir plus de temps, question de pouvoir développer les outils et l’environnement propice à travailler sur les dossiers à valeur ajoutée!

 

À qui peut-on déléguer?

 

1-À son équipe

Si vous déléguez déjà, dites-vous que vous pouvez déléguer encore plus. Observez bien ce que vous faites pendant une semaine ou une journée, et demandez-vous :

  1. Suis-je la meilleure personne pour faire cette tâche?
  2. Suis-je en train de mettre à profit la meilleure contribution que je peux faire pour l’organisation?
  3. Est-ce que ceci est la meilleure utilisation de mon temps / énergie par rapport à mon rôle et les attentes que l’on a envers moi?

Si vous avez répondu “non”, “non, mais” ou “oui, mais” à une de ces questions, je vous invite à vous inspirez à déléguer différemment en continuant la lecture!

 

2-À un collègue

Ici l’invitation est de travailler en équipe, différemment. C’est-à-dire de partager.

Si vous communiquez plus sur ce que vous faites, non seulement vous aurez une meilleure visibilité et compréhension de la part des autres, mais vous risquez d’avoir de l’aide! 😀

Souvent, lorsque très occupés, nous pouvons avoir la fâcheuse habitude de nous cloisonner dans notre bureau ou dans notre monde. Les relations avec les collègues? Prendre des pauses ou du temps pour manger ailleurs que devant son ordinateur? Pas le temps!

Il m’arrive fréquemment de voir des collègues qui travaillent sur le même outil, le même dossier.

Je ne pense pas que vous ayez le temps de travailler « en double » n’est-ce pas?

Lorsque je pose des questions sur la clarté dudit dossier, j’ai souvent des réponses floues sur les échéances, les rôles, et l’objectif du travail… Allez discuter avec vos collègues et soyez optimal!

 

3-À son patron

  • Osez-vous dire non aux demandes de votre patron?
  • Osez-vous dire: “J’ai besoin de comprendre plus la demande avant de me commettre… puis-je te revenir demain sur cela?”
  • Devez-vous revenir sur vos engagements?
  • Livrez-vous à temps?

La seule façon que je connais de ne pas avoir à dire non, ni à devoir revenir sur une décision ou encore à faire du surtemps parce que l’on a dit « oui » est de clarifier les demandes. J’ADORE LA CLARTÉ, car elle crée de la SIMPLICITÉ, de la FACILITÉ et de la JOIE.

Et si vous vous demandez comment demander de la clarté à son patron, voici une approche.

  • Patron: J’aimerais X changements sur le rapport ABC d’ici vendredi.
  • Vous : Pas de problème.

Vous regardez le dossier et/ou en parler à votre équipe et vous vous rendez compte que cela ne sera pas possible pour vendredi, qu’il vous manque des informations, etc. Ou pire : personne ne vous le dit, vous l’avez délégué et vendredi midi, votre équipe vous annonce que ce ne sera pas possible…

Peu importe la ou les raisons, bonnes ou mauvaises, dès que vous avez dit « pas de problèmes » vous vous êtes commis.

Je vois souvent un grand désir de plaire chez les gestionnaires, surtout dans un nouveau poste. Vous plairez plus en santé et en livrant juste 😊

Pour les dossiers pouvant être nébuleux, voici quelques questions types :

  • Échéance
    • C’est pour quand?
    • Est-ce que la date de XYZ est fixe? (tentez de comprendre la raison du délai)
  • Priorité
    • Par rapport à tel ou tel dossier, si je devais prioriser, je prendrais quoi?
  • Livrables
    • Quel livrable as-tu en tête?
    • Comment vois-tu la finalité?

Si la réponse que vous recevez est:

  • Échéance = ASAP
  • Priorité = organise-toi
  • Livrable = je-me-fie-sur-toi / tu-es-l’expert

Vous avez la recette gagnante de la pression. Pour avoir du succès dans une telle demande, n’insistez pas ET soyez proactif lorsque vous avancez sur le projet. Envoyez des livrables au fur et à mesures, les changements… bref, évitez les surprises et permettez les ajustements rapides.

 

4-À l’externe de son organisation

Déléguer à des partenaires, à des fournisseurs, à des clients!

Je vous invite ici à être créatif, surtout si vous êtes à votre compte ou êtes entrepreneur. Il y a beaucoup de ressources externes et votre réseau peut être une aide exceptionnelle. Et si vous êtes gestionnaire dans une organisation, c’est la même chose!

  • Sans budget : Créer des échanges de services

Trouver un partenaire! « Aide-moi à boucler la production du budget, ou à faire ces envois et je t’aide à mon tour! »

  • Avec budget : Soyez clair

Ce n’est pas parce que vous avez le budget que déléguer à l’externe est simple. Encore une fois je vous invite à de la clarté sur vos attentes, les échéances, la qualité, le détail, etc. et puis faite des suivis rigoureux! Selon la longueur du projet, vous pourriez faire des  rencontres de priorisations/réponses/ajustements à intervalles de quelques jours ou quelques semaines!

 

Conclusion

En conclusion, il est toujours payant de déléguer lorsqu’il y a des impacts sur notre santé physique ou psychologique. Je vous mets au défi de prendre soin de vous! Et les mots clés: clarté, clarté, clarté!

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