L’empathie pour coopérer

L’empathie pour coopérer

L’outil le plus performant pour atteindre les résultats en temps d’incertitude? L’empathie pour coopérer. L’empathie envers les autres, oui, et aussi envers vous et l’organisation.

En contexte changeant, incertain, complexe, il est essentiel de travailler différemment. De passer de la théorie à la pratique. Avez-vous ce courage?

Le courage d’apprendre ET d’appliquer.

Dans les parcours de leadership et d’affaires d’Unique coaching, nous nous assurons que les participants puissent avoir des outils à appliquer dans leur quotidien. Une fois la formation terminée, il n’en tient qu’à eux de les appliquer.

Cet article présente un outil très efficace pour augmenter vos chances d’atteindre les objectifs : l’empathie pour coopérer.

Débutons par la définition de l’empathie et de la coopération, puis l’outil et ses applications.

La coopération agile

La coopération c’est se comprendre et se synchroniser en ligne pour atteindre le but commun.

Quelle est la différence entre l’empathie et la sympathie pour vous?

Essentiellement la sympathie c’est se sentir comme l’autre, et l’empathie c’est voir avec les yeux de l’autre.

  • Si quelqu’un est triste, le sympathique sera triste aussi et dira comme : oh! Je suis triste pour toi, je me sens mal, etc.
  • L’empathie dira plutôt : j’ai déjà été triste pour une situation similaire, je peux comprendre et voir comment tu te sens.

En affaires, et dans la vie ?, l’empathie est plus saine. Elle permet une posture d’accompagnement bienveillante. Elle n’est pas énergivore. Autrement dit, vous n’avez pas à vous sentir « mal » si l’autre se sens mal.

L’empathie est une posture de coach. L’approche de coaching permet aussi aux gestionnaires d’avoir plus d’énergie! Imaginez, avec tous les gens que je côtoie, tous les jours. Ces personnes vivent toutes sortes de situations. Si j’étais dans la sympathie plutôt que l’empathie, je finirais mes journées au tapis! … et je n’aiderais personne, y compris moi.

Si vous finissez vos journées au tapis, si vous êtes fatigués à la fin de votre journée, parce que vous tentez de répondre aux besoins de tous, ayez le courage de passer de la théorie à la pratique et utiliser l’outil ci-dessous!

L’empathie permet un accompagnement positif et bienveillant, sur l’autre et sur soi.

 

Outil: le tableau de l’empathie pour coopérer

Faisons un exercice simple et efficace.

Sur une feuille, reproduisez le tableau suivant :

*Pour ceux qui vous entourent, vous pouvez préciser : collègues, famille, etc. vous pouvez ajouter des lignes!

*Pour l’organisation vous pourriez aussi préciser et créer plusieurs lignes : mon département, l’entreprise en général.

L’idée ici est:

#1 Connecter aux besoins

Voici quelques mots que vous pourriez utiliser pour la colonne Besoins : besoin de célébrer, d’être reconnu, de calme, d’authenticité, de connaissances, de sens, de créativité, de bouger, etc.

Exemple pour vous : « J’ai besoin de temps », en fait, comme le temps est « extérieur » à vous, pensez plutôt à ce qu’avoir plus de temps va permettre de résoudre pour vous.

  • Si j’ai plus de temps je pourrai faire du sport (vous avez besoin de bouger)
  • Si j’ai plus de temps je pourrai terminer mes tâches (j’ai besoin d’être satisfait de ce que je fais ou j’ai besoin de reconnaissance).

Exemple pour les autres : besoin de compréhension, de clarté, d’être écouté, reconnu, etc.

Exemple pour l’organisation : besoin de compréhension, besoin de focus, besoin de sécurité (subvenir à ses besoins).

#2 Indiquer ce que vous faites présentement

Une fois que vous avez les besoins, indiquez les actions que vous faites présentement. En contexte professionnel, nous pourrions dire: Quelles sont vos tâches présentement. Que faites-vous au quotidien?

Exemple pour vous : je suis en meeting, je gère plusieurs dossiers en même temps, je coordonne, je décide, etc..

Exemples pour les autres: ils consultent des experts, ils offrent des services, ils font des réunions, ils analysent

Exemples pour organisation: vends ses services, vérifie la rentabilité, etc.

 

#3 La conclusion

Dans quelle mesure vos actions permettent-elles de répondre à vos besoins?

Faites cette réflexion et ayez le courage de passer de la théorie à la pratique!

 

Si vous souhaitez développer votre empathie, dans les situations ou pour les personnes avec lesquelles vous n’avez franchement pas envie, j’ai deux autres ressources pour vous : 1- un article: L’empathie quand on n’en a pas envie 2-la formation communiquer autrement qui offre un autre outil concret en plus de vous permettre de vous faire comprendre et avoir des conversations difficiles plus facilement.

 

Conclusion

L’empathie pour coopérer est une clé essentielle du succès de l’atteinte vers vos objectifs. Cela permet de s’aligner avec soi, avec les autres, et avec l’organisation. Ceci fonctionne en temps d’incertitude ET en temps normal. L’agilité c’est pertinent en tout temps!

 

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Deux outils pour anticiper en temps d’incertitude

Deux outils pour anticiper en temps d’incertitude

Ne trouvez-vous pas qu’il est difficile d’anticiper dernièrement? Je ne sais pas vous. Moi, dans l’incertitude, j’ai besoin de repères, mon équipe aussi et Unique coaching aussi! Voici deux outils pour anticiper en temps d’incertitude.

Ces outils proviennent des remue-méninges opérés dans le cadre de la création de notre nouvelle formation Agir dans l’incertitude.

Comme dans tout, il a fallu prioriser, en lien avec la pertinence et le temps, ainsi que le fil conducteur de la formation (l’objectif de la formation). 

Voici donc deux outils pour anticiper ne se trouvant pas dans la formation Agir dans l’incertitude  ?

Débutons par définir l’anticipation agile, puis les outils.

 

L’anticipation agile

Quelle est votre définition générale de l’anticipation? Souvent j’entends qu’il s’agit de planifier, de bien prendre le temps d’évaluer la situation.

L’anticipation agile c’est observer autour + voir les impacts et les conséquences, puis agir (décider ou faire).

Donc, ce n’est pas QUE planifier. Il y a vraiment une question d’ouverture à ce qui nous entoure. S’ouvrir au marché, au contexte, observer ce qui se passe, comment sont les autres, comment on se sent.

 

Exemple concret :

Disons que je souhaite offrir une nouvelle formation, parce que j’ai une idée géniale, là là, maintenant. Pour anticiper en mode agile, avant de me mettre en action, je vais prendre un temps de recul. Ce temps peut être très court, ou plus exhaustif.

Observer : est-ce le bon timing pour offrir cette formation? Qu’est-ce que je sais à propos du marché? Qu’est-ce que je contrôle? Quels sont mes inconnus? Est-ce que cette formation est alignée avec mes objectifs ou ma mission?

Voir les impacts et les conséquences : si je prends du temps pour créer et lancer cette formation, quels impacts et conséquences cela aura-t-il sur nos opérations, nos priorités?

Puis je décide, ou je fais (j’agis).

L’anticipation agile c’est observer, être conscient des impacts et conséquences pour agir (décider ou faire).

 

Outil #1 : Les drapeaux

Durant une rencontre de planification ou de mise à jour opérationnelle avec votre équipe, ou seul avec votre propre plan de travail ou todo list, indiquez un drapeau rouge, jaune ou vert à côté d’une tâche.

C’est très simple vous me direz.

C’est pour cela que c’est efficace.

Parce que pour faire cela, vous allez devoir vous poser quelques questions : qu’est-ce qui fait que vous allez mettre un drapeau rouge, jaune ou vert? Le risque? Les impacts sur les opérations? Les délais? Oups, vous avez oublié de parler de cette tâche à un collègue? ?

? Pour pousser l’outil plus loin, partagez votre liste entre collègues pour discussion. Cela permet de voir ce que vous ne voyez peut-être pas! 

Par exemple :

Chacun mets un drapeau sur le même projet ou la même tâche. Si vous n’avez pas le même drapeau, cela pourra générer une belle opportunité de clarifier, d’ajuster, et d’anticiper de manière plus juste.

 

Anticiper, c’est se poser les bonnes questions pour avoir de la clarté sur la réalité.

 

Quoi faire avec les drapeaux?

Pour aller jusqu’au bout du processus d’anticiper, indiquez les actions proactives que vous pouvez faire sur les drapeaux jaunes ou rouge. L’idée est d’éviter de tomber en réaction. Anticiper n’est pas QUE observer non plus. Agir sur ce que vous voyez permet d’anticiper de manière agile.

Faites un plan d’action simples pour les drapeaux jaunes ou rouges, sous forme de tableau 4 colonnes : qui / quoi / quand / commentaires.

 

Outil #2 : Le premortem

Le 2e outil pour anticiper et le premortem. J’adore cet outil car il peut s’avérer assez amusant, et comme nous avons besoin de joie ces temps-ci, je l’aime encore plus!

Voici le canva :

Essentiellement, on pense à ce qui pourrait faire en sorte que le projet ne réussisse pas. Souvent, faire un exercice contre-intuitif permet d’avoir une nouvelle vision, et cela change! 

 

La méthode :

  1. Seul ou en équipe, remplissez le canva. Je privilégie de débuter par une version individuelle puis un partage en équipe.
  2. Suite au partage, priorisez les éléments qui pourraient mal se passer. Ce qui est le plus prioritaire devrait être le plus « dangereux » pour le succès du projet.
  3. Puis ensemble, faites un remue-méninge pour trouver ce que vous pouvez faire ou décider pour anticiper, et ainsi, faciliter le succès du projet. Vos idées pour mitiger les risques.
  4. Faites le suivi en cours de projet! 

Les éléments du premortem :

  • Buts initiaux et plan original: Déjà si vous n’en avez pas, ou s’ils ne sont pas clairs pour tous les membres impliqués, clarifiez-le.
  • Les menaces ou les éléments qui peuvent mal se passer: Listez tout ce qui vient à votre esprit.
  • Mitigation: Vos idées de solutions, d’actions, pour mitiger les risques, ou faciliter le succès! 

 

Conclusion

Anticiper en mode agile demande d’observer, de voir les impacts et les conséquences futures et d’agir! 

Si vous ne faites qu’analyser ou observer, vous n’anticipez pas en mode agile. Votre capacité d’anticiper se développera avec une conscience plus grande de ce qui vous entoure, de votre environnement. Cela vous aidera à prioriser, à observer et à AGIR! 

C’était deux outils pour anticiper dans l’incertitude. Le volet « anticiper » de notre formation  Agir dans l’incertitude en contient plusieurs autres. 

Contactez-nous pour savoir comment cette formation pourrait vous aider. 

De mon côté, je suis toujours curieuse de connaître vos meilleurs outils, n’hésitez pas à les mettre en commentaires ci-dessous! 

 

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Comment avoir une communication efficace à distance

Comment avoir une communication efficace à distance

Combien de temps par jour passez-vous en réunion à distance? Quel pourcentage de ce temps vous procure un sentiment de satisfaction? Avoir une communication – efficace – à distance est devenu un désir de bien des gestionnaires! (et de leurs équipe?) 

Actuellement, mes clients vivent presque tous cette difficulté: comment avoir une communication efficace à distance. C’est-à-dire, une communication qui soit pertinente, qui soit mobilisante et qui ne prenne pas toute la journée! (Par communication à distance j’entends l’utilisation d’un logiciel de type Zoom, Teams ou Hangout ou téléphone.)

Cet article présente les quatre critères pour arriver à avoir une communication efficace à distance ainsi que les pièges à éviter. 

 

Les quatre critères d’une communication efficace à distance 

1. Fréquence

La fréquence de communication nécessaire quelques semaines après le début d’une crise peut être différente à celle que vous avez utilisée en début de crise!  

Une fréquence optimale environ 3 semaines après le début de crise pourrait ressembler à:  

Lundi – 1h ou 2h selon la taille de l’équipe

  • Prendre le pouls des membres de l’équipe – comment vont-ils? Ceci peut se faire en groupe. Si certaines personnes demandent à être plus rassurées ou ont des besoins particuliers, parlez-leur ensuite, un à un. 
  • Établir les priorités de la semaine. Les priorités doivent être claires, c’est-à-dire avec des échéances et des livrables. Tellement claires que chaque personne peut envoyer à la fin de la journée un rapport de son avancement. 
  • Remonter l’information récupérée dans les différentes équipes à la haute direction. L’objectif est que la haute direction sache ce qui se passe au niveau émotionnel pour pouvoir ajuster sa communication et ses décisions en tenant compte de l’énergie actuelle. Nous sommes toujours en temps de crise et chacun vit une phase d’adaptation à son rythme. Il ne faut pas l’oublier. 

Mardi matin – 15 minutes 

  • Tour de «table» pour poser trois questions: ce qui a été fait hier, ce qui est sur le planning aujourd’hui, quels sont les problèmes anticipés.
  • Les cas particuliers sont gérés en discussion un à un. 

Mercredi – 15 minutes + 1h30

  • Tour de «table» Comme le mardi! 
  • + allez faire un check-in individuel avec les personnes de votre équipe. Comment vont-ils? Qu’est-ce qui les préoccupe? Profitez-en pour leur donner du feedback et les reconnaître. Le check-in va servir à faire des ajustements aux priorités. 

Jeudi – 15 minutes 

  • Tour de «table» Comme le mardi! 
  • Vendredi  1h-2h 

Vendredi – 1h-2h

  • Revue de la semaine en équipe 
  • Les accomplissements
  • Les défis
  • Ce qui doit être mis en place la semaine prochaine pour faciliter les défis 

 

? Gestionnaires: soyez vigilants aux patterns, par exemple, les mêmes problèmes sont nommés au cours des réunions, sans solution appliquée. Le prochain article sera sur les conversations difficiles, en personne et à distance. Si vous n’êtes pas encore abonné à l’infolettre d’Unique coaching, faites-le ici afin de ne rien manquer! 

 

 

2. Longueur

Vos rencontres pourraient être de plus en plus courtes. La plupart des gens maîtrisent les nouveaux outils. Une routine s’est installée. Profitez-en pour aller droit au but dans vos communications.  

En ligne, la durée d’attention est de 7 minutes.  

Il faut être dynamique ET focalisé sur l’agenda. Variez. Ne dépassez pas une durée totale de 2 heures.

Au besoin, utilisez des outils collaboratifs en ligne tel que Mural, Miro ou autres selon vos besoins. Cela peut dynamiser vos rencontres durant lesquelles vous avez besoin de contribution! 

Si vous avez encore des défis technologiques: plusieurs tutoriels existent en ligne, gratuitement. Sinon les plateformes comme telles offrent du support et des documents de formation, investissez 30 minutes là-dedans, vous en sauverez des tonnes d’autres. C’est un bon investissement, le télétravail va continuer! Je fais une prédication 😉

 

3. Contenu

Une rencontre doit avoir un agenda. Cet agenda, doit être communiqué à l’avance et son contenu doit s’adresser à toutes les personnes incluses dans la rencontre.   

 

4. Participants

Seules les personnes pertinentes pour la rencontre doivent en faire partie. Une personne qui n’a pas d’intérêt peut fermer sa caméra, lire et répondre à des courriels, etc. Ce faisant, c’est comme si elle donnait la permission aux autres de le faire, et vlan, vous venez de perdre l’attention de d’autres personnes. 

Le signe qui ne ment pas quant à l’efficacité de vos communications: la perte d’intérêtIl y a un manque d’interactions? Ou une personne prend trop de place? Il est temps de revalider le besoin de vos interlocuteurs et les pièges mentionnés ci-dessous. 

 

Si cela vous arrive, c’est que vous êtes peut-être tombés dans un de ces pièges… 

  • Vouloir «trop» optimiser pour sauver du temps: en mettant plusieurs sujets ou plusieurs personnes qui n’ont pas besoin d’être là pour tous les sujets. Pour optimiser, il faut suivre un agenda qui s’adresse à un groupe précis. C’est mieux d’avoir 3 rencontres de 30 minutes qu’une longue rencontre de 1h30 avec une moitié de gens désintéressés. 
  • Être «trop» patient: encore une fois, il faut optimiser la durée d’attention des autres. ExemplesSi une personne n’a pas encore compris le fonctionnement technique, il est temps de la former. Si une personne prend trop de place, il faut lui en parler. 
  • Ne pas avoir de règles de fonctionnement pour les rencontres virtuelles. Ici nous voulons avoir des communications efficaces à distance, et pour toutes rencontres empreintes d’efficacité il faut des règles de fonctionnement. À distance, les bonnes pratiques techniques doivent être incluses. Voici des exemples de règles :
      • Caméra ouverte
      • On fait un signe, ou on lève la main pour intervenir
      • Les notifications sur les téléphones, ou les courriels sont désactivées, voir les autres appareils / logiciels fermés
      • Écoute
      • Respect 

Ceci dit, je vous invite à être proactif, c’est-à-dire, de ne pas attendre la perte d’intérêt et de valider régulièrement (semaine ou deux-semaines) le besoin de vos interlocuteurs.  Soyez agile.  

L’agilité c’est de s’ajuster dès que son contexte change.  

Gardez l’œil ouvert sur le contexte et sur les autres! 

 

Conclusion 

Lorsque l’on aborde le sujet de l’efficacité des communications, qu’elles soient à distance ou en personne, on peut y voir des similitudes. 

  • Se préparer, avoir un agenda 
  • Inviter les personnes pertinentes 
  • Réserver le temps juste 
  • Gérer la rencontre de sorte que les situations reliées à des individus en particulier soient gérées en particulier 
  • Avoir un mode de fonctionnement clair 

Profitez de cette période pour mettre en place les bonnes pratiques de communication et de réunion pour votre organisation! Le prochain article sera sur les conversations difficiles, en personne et à distance. Si vous n’êtes pas encore abonné à l’infolettre d’Unique coaching, cliquez sur le bouton ci-dessous. 

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10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

Suite à une question aperçue sur Linkedin d’un entrepreneur se demandant comment faire pour ne pas penser à ses échecs passés ou éviter les pensées négatives, j’ai répondu:

Tant que tu les évites ou que tu veux les éviter elles vont revenir. 🙂 Accepte, accueil, apprends et fait la paix ?

Et j’ai décidé de répondre plus en détail avec un article expliquant le fonctionnement du stress et comment le gérer.

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

Comment trouver la motivation?

Comment trouver la motivation?

Il m’arrive de chercher ma motivation… et vous? Généralement elle n’est pas bien loin, il s’agit de poser les bonnes actions et prendre les bonnes décisions pour arriver à être motivé. Voici des éléments vous permettant de trouver votre motivation et répondre à: « Comment trouver la motivation? »

Cet article parle de décisions, d’action et de motivation.

La vérité sur la motivation

Je vous le lance tout de suite, au début… la motivation ne vient pas automatiquement 🙂 Vous l’aviez remarqué n’est-ce pas?

Si c’était le cas, j’attaquerais les tâches qui me plaisent moins plus aisément. En fait, je pourrais m’installer tranquillement dans ma chaise préférée, avec un livre et attendre la motivation de faire les choses. Le rêve quoi! 🙂

Mais ce n’est pas comme cela que ça se passe. Voici la vérité sur la motivation:

La motivation nécessite une décision, de la vitalité et de la persistance.

Comment trouver la motivation?

Pour ma part, cela fait bien longtemps que je rêve d’être motivée automatiquement pour ranger la maison, je préfère lire tranquille ou jouer avec mon fils.

Sauf que je fais le choix (décision) de ranger la maison le plus tôt possible dans ma journée (énergie), car en faisant cela, je me sens bien et libérée pour lire et jouer.

Dès que je commence à ranger la maison (effort),  je me donne un petit objectif, comme une tâche ou une pièce à ranger et tout à coup, je me mets à avoir d’autres idées, à ajouter une pièce et je me dis : tant qu’à faire…. Continue!

 

1. Prendre une décision

Dans la vie, comme dans un rôle de gestion, il n’est pas possible d’éviter de décider. Je vous confirme donc que vous êtes capable de prendre des décisions et que vous le faites probablement tous les jours!

Peut-être sans vous en rendre compte, vous avez des objectifs et avancez vers ceux-ci.

Pour être motivé à réaliser quelque chose, que ce soit un projet personnel, atteindre une promotion, changer d’emploi, devenir un meilleur gestionnaire, il faut un objectif clair et un plan d’action.

Pour être en action sur une décision, il faut une direction et un plan.

Votre décision sera d’autant plus motivante si elle est alignée avec quelque chose que vous voulez vraiment. Elle doit être en lien avec vos objectifs personnels ou organisationnels, en lien avec vos aspirations!

 

2. Gérer son énergie

Dès que vous allez vous mettre en action sur votre décision, vous allez générer de l’énergie. C’est la première clé.

Et aussi fou que cela puisse paraître, il est totalement vrai que cela procure de l’énergie que de débuter avec les tâches que vous aimez le moins en premier. De plus, alterner le travail physique et mental procure de l’énergie.

Donc, si vous travaillez dans un bureau, vous êtes relativement sédentaire dans votre travail (et même si vous courez de réunion en réunion toute la journée!), se lever et aller parler à quelqu’un sont deux actions simples que vous pouvez faire et qui procurent instantanément de l’énergie.

L’autre élément à surveiller est vos pensées.

J’ai passé près d’un an à travailler un weekend sur deux. Si à chaque fois que je m’étais installée à mon bureau je m’étais dit: ahhhh comme il fait beau dehors, ce serait tellement bien d’y être, plutôt que de travailler ici!

Que pensez-vous qu’il serait arrivé de ces journées? Je vous le dis, et vous le confirme de fait vécu, qu’elles n’étaient pas productives! ?

Il y a un lien entre les décisions et l’énergie.

En choisissant consciemment d’être en action vers mes objectifs, et en me mettant en action, j’ai plus d’énergie.

Une autre façon de générer de l’énergie facilement est de se reconnaître, de se féliciter, d’aller chercher de la rétroaction, et de célébrer ce que vous êtes en train de faire.

La joie propulse. ?‍♀️

 L’autre élément qui procure de l’énergie, c’est de travailler avec ses forces, ses talents. Si vous vous sentez compétent, si vous sentez que vous utilisez votre potentiel, vous aurez de l’énergie!

 

3. Maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de l’objectif

Il y a plusieurs clés pour maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de son objectif.

  • Se rappeler pourquoi vous faites ce que vous faites. Si votre objectif est bien aligné et connecté avec vos aspirations, cela vous motivera de le constater. Gardez-les à vue!
  • Créer un plan de travail pour éviter l’immobilisation. Si vous vous sentez immobilisé dans votre projet, ou dans l’action, il y a fort à parier que vous manquez de clarté sur les étapes à faire. Sont-elles trop grandes, trop vagues ? Le flou paralyse. Découpez votre travail en petites étapes, ajustez-vous en cours de route.
  • Développer les compétences nécessaires à l’atteinte de vos objectifs.
  • S’entourer pour partager les expériences et les succès. Faites de votre entourage un élément de motivation. Rejoignez une communauté de gens ayant les mêmes buts.

 

En conclusion

La motivation ne vient peut-être pas d’elle-même, mais elle est certes accessible à tous!

Direction + Effort + Persistance = Motivation

Les outils essentiels: une vision, un plan, une décision, utiliser ses forces, s’occuper de soi, s’entourer et se reconnaître.

 

Vous êtes motivé à aller plus loin? Voici des formations en ligne en lien avec cet article:

Comment éradiquer les pensées stressantes?

Comment éradiquer les pensées stressantes?

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

 

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

 

Pour avoir tous les outils nécessaires pour gérer ses émotions et celles des autres, regardez la formation en ligne Gérer son stress et ses émotions.

Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

D’emblée, diriez-vous que votre équipe se fait confiance? Ce qui m’amène à demander « Qu’est-ce que la confiance dans les équipes? »

Diriez-vous que la confiance est lorsqu’il y a des conflits et des discussions difficiles ou plutôt quand tout est calme?

En fait, les équipes qui se font vraiment confiance sont capables d’avoir des conflits constructifs et des discussions difficiles EN GROUPE.

Se faire confiance c’est être vulnérable devant les autres.

Voici les facteurs de confiance dans les équipes. Profitez-en pour évaluer la vôtre!

Les équipes sans climat de confiance total

sansconfiancequipe

Ne pas trop savoir où allez, n’avoir personne pour nous guider, se sentir seul(e) en équipe.

Si les membres de l’équipe ne peuvent pas partager leurs expériences passées et leurs idées actuelles, ils ne se feront pas assez confiance pour discuter honnêtement des objectifs futurs de l’équipe.

Dans le monde d’aujourd’hui, votre seul avantage compétitif c’est votre équipe.

Dans quelle mesure les membres de votre équipe…

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • cachent leurs faiblesses et leurs erreurs les uns des autres; ____/10

Si elles ne sont pas cachées, remarquez-vous que l’équipe partage ouvertement en groupe?

  • hésitent à demander de l’aide ou à fournir des commentaires constructifs; ____/10

Les membres de votre équipe attendent-ils « trop » avant de demander de l’aide?

  • hésitent à offrir de l’aide en dehors de leurs propres domaines d’expertise; ____/10

Notez-vous des échanges constructifs et ouverts sur les problèmes des uns et des autres, ou vos réunions sont plutôt un statut de ce qui se passe sans véritables échanges?

  • tirent des conclusions sur les intentions et les aptitudes des autres sans tenter de les clarifier; ____/10

Entendez-vous des jugements des uns par rapport aux autres? Ou les sentez-vous? Y a-t-ils des non-dits? 

  • ne reconnaissent ni n’exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10

Vous avez embauché sur l’expérience, mais pour « plus tard » / « quand nous serons rendus là ». Écoutez-vous vraiment les idées et tenez-vous compte des compétences globales des membres de votre équipe? Les partagent-ils?

  • tiennent des rancunes; ____/10

Les membres de l’équipe tiennent-ils des rancunes, des non-dits? S’acceptent-ils?

  • redoutent les réunions et trouvent des raisons pour éviter de passer du temps ensemble. ____/10

Quelle est l’ambiance de vos réunions? Sérieuses? Lourdes? Joyeuses? Plates?

 

Prenons ça de l’autre côté… les équipes qui se font confiance

Les équipes qui se font confiance font preuve d’entraide.

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • admettent les faiblesses et les erreurs; ____/10
  • demandent de l’aide; ____/10
  • acceptent les questions et les commentaires sur leurs domaines d’expertise avec ouverture; ____/10
  • donnent le bénéfice du doute avant d’arriver à une conclusion négative; ____/10
  • prennent le risque d’offrir des commentaires et de l’aide; ____/10
  • apprécient et exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10
  • concentrent leur temps et l’énergie sur des questions importantes, non pas sur la politique; ____/10
  • offrent et acceptent les excuses sans hésitation; ____/10
  • se réjouissent des réunions et autres occasions de travailler en groupe. ____/10

 

Pour aller plus loin

Si vous avez fait l’exercice pour votre équipe verticale (votre direction, votre département, votre équipe de métier), faites-le pour votre équipe horizontale.

Dans quelle équipe y a-t-il le plus de confiance?

Votre équipe horizontale

En tant que gestionnaire, cette équipe doit être votre première équipe, l’équipe primordiale, celle-ci permettra de créer de la fluidité dans toute l’organisation ainsi que pour votre équipe « verticale ». Lorsque je dis aux gestionnaires que leur première équipe est celle de leurs paris, certains se braquent. Je vous invite à prendre du recul et à bien y réfléchir. Vous en avez assez des silos? Et bien… comment dire… Soyez une équipe « horizontale »!

Vous n’avez pas d’équipe « horizontale »?

Il est temps pour vous de la créer. Si vous êtes le dirigeant ou si vous êtes un solopreneur, vous pouvez composer votre équipe de membres de votre réseau, de coach, de mentor, de partenaire.

 

Quoi faire pour augmenter la confiance de votre équipe?

Commencez par vous-même.

  • Démontrer votre vulnérabilité, que vous pouvez faire des erreurs, que vous ne savez pas tout.

Par exemple, si vous avez mal réagi dans une situation, dites le tout simplement. On ne parle pas ici de se justifier outre mesure ou de tomber dans le mélodramatique! Tout ce que je dis, c’est de dire les choses. D’être authentique. Cela vous fera un bien fou! Imaginez la pression des non dits disparaître!

  • Accepter les questions difficiles et y répondre.

On vous questionne sur une décision qui n’a pas fait l’unanimité? Répondez en toute honnêteté! Et si vous vous êtes trompé, avouez-le tout simplement.

Si vous devez expliquer une situation, ramenez-vous à l’entonnoir de la communication : donner juste assez de contexte pour que l’autre comprenne, ajustez votre vocabulaire, et validez la compréhension.

  • Accepter la vulnérabilité et les erreurs des autres.

Si vous avez un malaise avec la vulnérabilité, ou les erreurs des autres, plutôt que de rire, ou faire une blague, ou dire quelque chose, forcez-vous à écouter. Ne dites rien, écoutez seulement. Et plutôt que de donner des conseils ou dire quoi faire, posez des questions ouvertes pour que l’autre s’ouvre, se responsabilise et trouve peut-être ses propres solutions.

  • Apprendre à mieux se connaître.

Pour le leader, mieux se connaître lui permettra de mieux comprendre comment il fonctionne, ses intérêts, ses forces, ses angles morts. En s’acceptant plus, il acceptera plus facilement les autres dans leur différence.

  • Faire des activités en équipe

Pour créer des relations et de la confiance, il faut se voir! Créer de la confiance n’est pas reliée au budget! Les choses aussi simples que de manger ensemble, d’étirer la réunion de gestion avec un café ou un lunch peut bien fonctionner! Si vous avez plus de budgets, vous pouvez faire des activités de consolidation d’équipe et sortir de votre environnement quotidien.

 

« Si nous ne nous faisons pas confiance, alors nous n’allons pas nous engager dans un conflit ouvert, constructif et idéologique. Et nous allons continuer à préserver un sens de l’harmonie artificielle »
-Patrick Lencioni

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Que ce soit pour une réunion entre partenaire, en équipe ou en comité de direction, les défis d’animation et d’organisation restent à peu près les mêmes…

Combien de temps passez-vous en réunion? Est-ce que ce temps est bien investi?  Est-il rentable? Il s’agit parfois de calculer le nombre de salaires autour de la table et de constater que plusieurs font « autre chose » que de participer à la réunion pour se rendre compte qu’il y a peut-être un problème…

Lorsqu’il s’agit d’animer une réunion, il y a quelques bonnes pratiques, qui, lorsqu’appliquées, facilitent grandement le travail de l’animateur (ou organisateur ou facilitateur) et qui rend la réunion vraiment plus performante.

Cet article présente trois défis d’animation de réunion et trois solutions.

Note au lecteur : En leadership, comme en animation de réunion… on ne cherche pas la perfection! Ce qu’on recherche, c’est la bonne foi, le désir de s’améliorer et oser!

Trois défis d’animation de réunion (et les solutions!)

1.Un participant ne participe pas.

Un participant ne participe pas, ou pire… il fait dévier le sujet.

Les questions à se poser :

  • Est-ce que cette personne doit vraiment être dans la réunion, ou l’avons-nous invité par « politesse » ou « politique »?
  • Est-ce que l’objectif de la rencontre est clair?
  • Est-ce que la personne en question aurait aimé se préparer à l’avance et n’en a pas eu l’occasion?
  • Est-ce que cette personne est reconnue pour ne pas participer? Ou est-ce circonstanciel?
  • Est-ce que plusieurs participants ne participent pas et qu’un faible nombre, voire une seule personne, prend tout la place?

Quoi faire:

  • Définir un objectif pour la rencontre, inviter les gens permettant d’atteindre l’objectif, envoyer l’objectif et la préparation (le cas échéant) quelques jours d’avance. La personne pourra donc se préparer au besoin.
  • Si le taux de participation est faible, et que la rencontre sert à trouver des solutions à un problème par exemple, faites des petits groupes, de 2 ou 3 personnes. Certaines personnes ont plus de facilité à se prononcer devant 2 personnes que 10 personnes.
  • Si une personne prend plus de place dans le groupe, il faudra intervenir. Par exemple en disant : « Merci de ta participation, j’aimerais aussi entendre les autres. Je vais prendre d’autres commentaires et nous y reviendrons au besoin. »
  • Si une personne dans le groupe dévie complètement le sujet et prend beaucoup de place, il faudra aussi intervenir. À ce moment, votre plus grand allié est l’objectif de la rencontre. Vous pourriez dire quelque chose comme : « Je ne suis pas certain de comprendre comment ton intervention est liée à l’objectif de la rencontre. Peux-tu m’aider et faire le lien svp? » Laissez le bénéfice du doute, car ce n’est pas toutes les interventions qui sont structurées et certaines personnes donnent beaucoup de contexte et peuvent donner l’impression des hors sujet ou d’être un peu perdue dans leurs explications, leur demander de synthétiser et focaliser sera utile pour ces personnes et pour le groupe.

À éviter :

Évitez d’interpeller une personne timide ou mal à l’aise devant tout le monde (empathie quand tu nous tiens!) Rencontrez-la peut-être par la suite pour en discuter et voir comment la situation peut être améliorée pour la prochaine fois. Aussi, il arrive que certaines personnes ne soient tout simplement pas « habituées » à donner leur avis, avec celles-ci débuter en un à un, et puis elles s’ouvriront plus facilement.

Je vois aussi régulièrement des leaders demander l’avis, mais ne jamais l’écouter. Cela peut avoir pour effet de démotiver le groupe et durant la réunion, l’énergie et la concentration peuvent diminuer.

2.L’énergie et la concentration diminuent.

L’énergie ou la concentration diminuent… quelques personnes sur leur téléphone, d’autres ont une conversation entre eux.

Questions à se poser :

  • Avez-vous respecté le temps de pause requis? Est-ce le temps de faire une pause?
  • La discussion du groupe est-elle cadrée selon l’objectif de la rencontre?
  • La discussion du groupe principal est-elle pertinente pour tout le groupe? Ou est-ce devenu une discussion spécifique?

À faire :

–  Ne pas négliger le temps de pause, on a souvent l’impression que les pauses sont une « perte » de temps. Et nous avons tellement d’occupations que nous tentons de faire plus avec moins, tout le temps. Négligez les pauses à pour effet d’être moins efficace, point à la ligne. La première pause devrait arriver maximum 90 minutes après le début de la rencontre, ensuite aux heures environ.

– Recadrer la réunion, en revenant sur l’objectif ou en disant quelque chose comme : « il semble que nous dévions du sujet (ou que nous sommes rendus dans une discussion très pointue sur le sujet, je propose que ceci se termine hors de cette réunion. Qu’en dites-vous? »

Parce que l’animateur de la réunion lui-même peut commencer à manquer de concentration quand il voit le temps filer…

3.Le temps file.

Si vous voyez que le temps avance de sorte que vous ayez un doute sur l’atteinte de l’objectif de la rencontre… ou que vous commencez à stresser…

Questions à se poser

  • Le temps était-il bien évalué?
  • Ai-je réagi à temps lorsque j’ai vu que la rencontre se mettait à déraper?
  • Est-ce que le groupe a généralement l’habitude de mal gérer son temps?

À faire :

  • Demander de l’aide pour gérer le temps : demander un volontaire dans le groupe. Par expérience, vous aurez toujours quelqu’un et par expérience, il se peut que cette personne n’ose pas intervenir dans le cas où cela comment à mal se passer… Alors si vous voyez que le temps file :
    • Dites au groupe : « je vois que le temps file », demandez l’heure, à la personne qui vous aide avec le temps puis dites, par exemple : « il est x heures, et nous sommes à x% d’atteindre l’objectif, voulez-vous continuez cette discussion et réviser l’objectif ou revenir à l’agenda? »
  • Envoyez un agenda à l’avance avec le temps alloué pour chaque point et lisez-le en début de rencontre.

Conclusion

Peu importe votre expérience en animation de rencontre, il peut arriver qu’une réunion dérape.

Ce qui va vous aider le plus sera le cadre de la rencontre et l’objectif. Ce cadre permet de remettre le focus de la rencontre avec neutralité.

Si une réunion se passe mal et que vos tentatives sont vaines, faites une rétrospective, seul, et avec les personnes concernées. Donnez-vous le droit à l’erreur, soyez de bonne foi, apprenez et osez!

Quels sont les défis que vous avez en animation de réunion?

Comment arrêter de procrastiner?

Comment arrêter de procrastiner?

« Je le ferai plus tard… demain… un jour… pas eu le temps… trop compliqué… trop d’urgences. »

Peu de gens échappent à la procrastination, pour certains c’est un mode de vie, d’autres des moments sporadiques. Dans tous les cas, comment arrêter de procrastiner?

Parce que lorsque l’on procrastine on ne se sent généralement pas très bien… cela peut générer de l’anxiété, du stress, de la culpabilité. Bref, rien de trop motivant ici.

Alors voici quelques causes de procrastination et des solutions pour arrêter de procrastiner!

Les causes de la procrastination

1.Vous ne savez pas par où commencer.

Vous avez un gros projet à débuter, votre premier budget à produire, un garage à réparer,vous devez utiliser un nouvel outil pour faire votre travail. Bref, vous devez faire quelque chose de nouveau ou dans un nouveau fonctionnement et vous ne savez pas par où commencer.

2.Vous ne vous laissez pas le droit à l’erreur.

Vous n’osez pas terminer ou faire quelque chose parce que vous avez peur que cela ne soit pas parfait.  La peur de l’échec bloque les possibilités d’avancer.

La course à la perfection est un frein à l’action.

3.Vous carburez aux urgences.

Vous êtes tellement confortables dans la gestion des opérations ou des urgences, que prendre un moment pour faire « autre chose » ou travailler sur des dossiers de fond n’est pas dans vos habitudes et surtout n’est pas confortable.

4.Vous avez de la difficulté à prioriser.

Prioriser ce que l’on veut faire, veut aussi dire ne pas faire d’autre chose que l’on peut aimer ou que l’on peut avoir envie de faire. C’est de dire non à des éléments pour en prioriser d’autres.

Les causes de la procrastination se retrouvent généralement sous le thème de la gestion du temps et du courage de sortir de sa zone de confort.

Ce sont des raisons très humaines, et elles ne sont pas problématiques en soi, si vous vous sentez bien. Elles deviennent problématiques lorsque la procrastination vous empêche d’avancer vers vos objectifs ou quelles causes anxiété, stress et culpabilité.

 

Les solutions pour arrêter de procrastiner

1. Éliminer les incertitudes

Les incertitudes peuvent créer de l’anxiété qui devient un élément bloquant. Vous ne savez pas par où commencer? Prenez un moment pour vous organiser, pour vous former, pour demander de l’aide.

De nos jours, vous pouvez trouver de l’information à plusieurs endroits, facilement et gratuitement sur internet. Google et YouTube sont de bons alliés. J’ai déjà construit un tableau « Gantt » en 5 minutes dans Excel en visionnant un tableau YouTube, et oui je procrastinais parce que je n’avais pas de « système ».

Autres sources d’informations : vos collègues, amis, famille.

Faites-vous aider.

Je croise chaque jour des gens pleins de talents et de potentiels qui n’osent pas se faire aider parce qu’ils sont « capables ». Se faire aider ne met aucunement en doute vos capacités! Se faire aider, permets d’être plus performant.

Une autre façon d’éliminer les incertitudes est de poser des questions! Oui!! Vous êtes dans le doute, vous ne connaissez pas les priorités, ce qui est important pour l’autre? Vous en avez assez de devoir recommencer vos dossiers? Validez plus les attentes, les objectifs et les mesures de succès.

La clarté est l’alliée de la performance.

2. Travailler différemment

Si vous êtes mal à l’aise avec le fait de faire des erreurs, une façon de gagner en confiance et de se permettre d’oser est de travailler différemment.

  • Créer des petits objectifs
  • Créer des petits livrables
  • Lorsque vous êtes bloqués, demandez-vous sur quoi vous pourriez avancer. Un collègue n’a pas livré ce dont vous aviez besoin? Pouvez-vous avancer sur autre chose en attendant?
  • Livrez des choses concrètes, et ajustez-vous.

Gérez votre temps de manière agile. Je vous remets ici l’infographie de gestion de temps d’un article précédent.

Vouloir en faire trop, trop parfait, avec une date rapprochée ressemble plus à une recette d’échec qu’à une recette de succès. En même temps, dites-vous que la peur de réussir existe, aussi forte que la peur de l’échec. Osez livrer quelque chose qui nous tient à cœur est une action importante, en anglais nous dirions c’est un « statement »!

Procrastiner vous laisse dans cette zone de confort, soyez en action : c’est-à-dire livrer des petits bouts, permet d’avancer et d’augmenter graduellement sa confiance).

Travailler différemment c’est être plus agile et communiquer plus.

3. Reconnaître la valeur de son temps

Voici en vrac, quelques trucs pour mieux gérer son temps.

  • Tenir compte des moments où vous êtes le plus productifs et énergiques pour faire les tâches les plus difficiles ou vous demandant de sortir de votre zone de confort.
  • Fermer votre téléphone, vos courriels, etc. Si vous vous sentez mal de le faire, commencez par 20 minutes, allez jusqu’à 90 minutes. De mon côté je mets souvent mon téléphone en mode « ne pas déranger », je sais que s’il y a une urgence familiale il sonnera.
  • Organisez vos priorités, ceux qui réussissent ont des routines de gestion du temps! La mienne c’est : le vendredi soir / dimanche soir ou lundi matin j’organise ma semaine en mettant les priorités, chaque fin de journée je fais le point et j’ajuste ce qu’il y a à ajuster. Le temps ne se gérera pas tout seul.
  • Avant de dire oui, posez des questions et regardez les impacts. Vous est-il déjà arrivé d’accepter d’aider quelqu’un ou de faire un projet selon une date plus rapprochée pour vous rendre compte que cela était plus compliqué que vous ne le pensiez au départ? Bien qu’il ne soit jamais trop tard pour rajuster, posez quelques questions au début pour avoir plus de clarté.
  • Si vous ne savez pas où vous perdez du temps, passez une semaine à un mois à lister ce que vous faites. Ensuite, priorisez, déléguez, embauchez.
  • Faites du rétroplanning! J’adore cette stratégie. Je pars de la date butoir et je « recule » pour organiser mon temps. Cela me permet d’avoir plus de clarté, de faire des plans plus réalistes ou d’ajuster la date butoir si je me rends compte que cela ne fonctionne pas.

4. Reconnaître la valeur du temps des autres

Je vous invite aussi à commencer à observer votre contexte et les impacts que votre gestion du temps a sur les autres. Lorsque vous êtes en retard, mettez-vous du stress sur des collègues, des fournisseurs, des partenaires? Commencez à voir d’une façon plus globale les impacts. Ce qu’on recherche ici est de se positionner comme étant quelqu’un qui contribue à fluidifier le système, non pas à ajouter des grains de sable!

 

Conclusion

En conclusion, les raisons que l’on n’a de procrastiner ne sont ni bonnes, ni pas bonnes. Il s’agit ici de voir que si vous désirez atteindre vos objectifs, diminuer votre stress et votre anxiété, vous pouvez mettre en place des choses simples, une chose à la fois, par petits pas, et avancer dans la direction que vous le désirez.

Partagez vos trucs pour arrêter de procrastiner!

Votre processus d’évaluation de la performance est-il… performant?

Votre processus d’évaluation de la performance est-il… performant?

Depuis quelques années, plusieurs études et articles ont été écrits au sujet du processus d’évaluation de la performance. Ce dernier, généralement annuel, a un cadre plus ou moins exhaustifs selon les organisations. Certaines études prédisent la fin de ce processus. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut éliminer ce processus, mais certainement, il est à réviser.

Ce qui est à réviser c’est le sens et l’impact du processus d’évaluation de performance.

En fait, de ma propre expérience, et de ce que je constate avec mes clients, je corrobore que c’est souvent un exercice frustrant pour tous:

  • En tant que gestionnaire, il peut arriver que le processus ne soit pas adapté à la réalité, ou qu’il ne permette pas de cibler les vrais enjeux.
  • En tant qu’employé, c’est souvent un moment stressant, à peu près la seule rétroaction qui peut avoir l’air d’un verdict ayant un impact sur le salaire…

Les processus d’évaluations de performance annuels sont certes à revoir pour augmenter leur impact positif sur l’engagement des membres de l’organisation.

Voici trois conseils pour augmenter la performance de votre processus d’évaluation de la performance!

 

Premièrement, il faut aller plus loin que le processus

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Les processus ont l’utilité de faciliter la tâche par la standardisation. Ceci, bien que très utile, n’a rien d’inspirant. Pour susciter de l’engagement, il faut un sens, et le sens est inspirant par définition.

Ce que les rencontres d’évaluation de la performance permettent de faire est de créer ou d’augmenter l’engagement de votre équipe.

Saviez-vous qu’une personne sur deux dans votre organisation est désengagée? Une personne désengagée n’est pas négative, elle ne nuit pas, mais elle ne donne pas le meilleur d’elle-même.

Dans toute cette turbulence et ce besoin d’agilité, vous avez besoin d’engagement, non? #jedisçajedisrien Et un moyen simple est de donner une rétroaction de performance… performante!

La corrélation entre la rétroaction de performance et l’engagement est directe.

La plupart des entreprises procèdent à des revues annuelles pour fournir la rétroaction et évaluer la performance. Et pourtant, les humains recherchent au quotidien des choses comme le sens, les possibilités de développer, la communication fluide, un gestionnaire-coach qui se sert de leurs forces plutôt que d’être obsédé par leurs faiblesses.

De plus en plus le travail et la vie personnelles comme interconnectés, et ils veulent que leur travail fasse partie de leur identité.

L’organisation vous offre la possibilité de temps de qualité avec chaque personne! Quelle occasion! Alors profitez du processus d’évaluation de performance et de vos entretiens pour:

  • Rappeler le sens
  • Solliciter et répondre aux questions
  • Tenter de mieux connaître l’autre
    • Ses motivations
    • Ses aspirations
    • Ses valeurs
    • Ses intérêts en dehors du travail

*encore plus de trucs dans la formation engager et mobiliser

Ce que cela sous-entend ici, c’est de former et accompagner vos gestionnaires à avoir des entretiens de performance. Cela peut-être très intimidant la première fois! Ou les premières fois! Ou encore la première fois dans une nouvelle organisation!

Vérifiez le besoin de vos gestionnaires sur les formations suivantes:

  • connaître et comprendre le processus et la culture propre à votre organisation;
  • donner de la rétroaction de réalignement;
  • avoir des conversations difficiles;
  • offrir de la reconnaissance pertinente;
  • développer un style de leadership coach (qui augmente l’engagement!).

 

Deuxièmement, sortez votre côté rebelle

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  • Vous pensez que vos employés n’ont pas besoin de rétroaction « formelle », imaginez que vous vous trompez et essayer! Je coach des dirigeants, des vice-présidents, des directeurs et je confirme qu’ils ont besoin de rétroaction. Je vois aussi beaucoup de présidents, de conseils d’administration qui sous estiment complètement le besoin de l’exécutif d’avoir de la rétroaction de performance. Go!
  • Suivre le processus c’est bien, adapter le processus à sa réalité c’est mieux. Suivez les règles et la culture de l’organisation et voyez si comment:
    • ajouter des questions;
    • faire un exercice de rétroaction 360 degrés;
    • faire un bilan informel à la mi-année, voire aux trimestres;
    • demander des auto-évaluations aux employés afin d’avoir une discussion sur vos différentes perspectives et rajuster les attentes.

Soyez créatifs et sortez du cadre un peu!

Pour aller plus loin : faites changer les mentalités de votre organisation et contribuez positivement au changement (pour les rebelles extrêmes).

Troisièmement, relaxer!

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Vous en avez beaucoup, vous voulez bien faire, surtout ce processus. Ne vous mettez pas plus de pression qu’il ne le faut et faites un pas à la fois.

La notion d’engagement est liée à l’inspiration et à la connexion humaine. Rien de plus engageant qu’un gestionnaire dans une posture d’humain à humain, avec une attitude transparente et bienveillante pour motiver, dire les vraies choses et aider à trouver des solutions.

Dans certains environnements organisationnels, la culture est plus hiérarchisée, pour d’autres c’est plus naturel de connecter d’humain à humain hors des rôles.

Je vous invite à faire un pas, en harmonie avec votre environnement, dans la direction de donner de la rétroaction fréquemment, régulièrement, pertinemment.

J’irai plus loin: pour susciter un réel engagement, vous n’avez pas besoin de processus, vous avez besoin d’être alerte aux événements et les verbaliser:

  • « J’ai remarqué que tu as mis des efforts dans la qualité du rapport. Merci! »
  • « J’ai remarqué qu’il y a eu quelques erreurs dans les dernières semaines, c’est inhabituel, qu’est-ce qui se passe? puis-je t’aider? »

« Relaxer » cela veut dire de ne pas se mettre trop de pression, de se fier à son intuition pour connecter et donner de la rétroaction pertinente au moment opportun, simplement.

 

Points clés à vérifier

  1. Avoir au moins une initiative formelle par année quand à l’évaluation de performance.
  2. Respecter, adapter ou faire changer le processus pour s’assurer qu’il ajoute de la valeur.
  3. Former et accompagner les gestionnaires à avoir des entretiens performants et bienveillants.
  4. Considérer la rétroaction sur la performance comme un outil d’engagement, au quotidien.

 

J’écris pour partager des outils, vous trouvez ceci pertinent, partagez aussi!

Comment livrer sa vision?

Comment livrer sa vision?

Nombre de clients, d’amis et de gens mentionnent régulièrement la difficulté qu’ils ont à livrer ce qu’ils veulent livrer, en temps. Ce que j’entends c’est: « Je n’arrive pas à suivre mon propre plan! » ou encore « J’ai plus d’idées que de temps! ». Comment livrer notre vision? Nos idées? Nos projets?

Faites-vous les erreurs suivantes quand vient le temps de planifier ou livrer votre vision?

  • Pas de plan documenté – une vision qui peut être claire, mais surtout dans votre tête 🙂
  • Plan trop vague ou trop haut niveau
  • Plan trop micro, en mode tâches

S’il est vrai que tous n’ont pas les mêmes intérêts ou talents pour la planification et l’organisation, il existe des méthodes simples qui offrent les bénéfices de produire de la satisfaction et de la pertinence.

Cet article vous présente une méthode en cinq étapes, pour livrer votre vision, le tout résumé en une infographie.

(Téléchargez l’infographie résumant les 5 étapes pour livrer sa vision.)

C’est ma méthode, celle que j’utilise depuis plusieurs années, inspirée des modes de gestion agiles. Juste cette année, cette méthode me permet de livrer 12 modules de formation en ligne, nécessitant pour chacun entre 5 et 8 jours de travail. Ceci, tout en continuant mes activités normales de coaching. Oui, j’ai des trucs de productivité, et je fais un peu plus d’heures parce que c’est un projet d’envergure, mais en tout premier lieu, j’ai une planification claire et inspirante.

Étape 1 – Un désir clair et inspirant

livrer sa vision - désirs clairs

Pour livrer sa vision, il faut en avoir une. Ceci dit, il n’est pas rare de ne pas être au clair avec sa vision ou ses désirs. Plusieurs personnes que je rencontre manquent de clarté et d’inspiration à ce niveau.

Une façon d’y arriver est d’apprendre à mieux se connaître. C’est-à-dire de faire le point sur ce qui nous engage dans la vie, car lorsqu’on se sent engagé il est plus facile d’être en action vue l’énergie que l’engagement procure.

Mieux se connaître est un inventaire de ses valeurs, ses intérêts, ses motivations, ses forces et ses aspirations. Une fois que vous aurez fait ce travail, il devient plus facile de créer une phrase inspirante représentant ce que j’ai l’habitude d’appeler notre cause et qui a la forme suivante: En tant que (votre nom), je veux (une contribution), afin de (un impact).

Par exemple ma phrase est: En tant que Geneviève Dicaire, je veux ouvrir des perspectives aux leaders afin qu’ils puissent agir différemment.

Il faut que ceci soit inspirant pour vous. Plusieurs personnes peuvent partager la même cause, ce qui crée l’unicité des personnes est tout le reste (les valeurs, les forces, les motivations, les aspirations). Si vous désirez faire l’exercice, je vous invite à suivre le processus de mieux se connaître, sous forme de capsules vidéos.

Étape 2 – Des résultats concrets

livrer sa vision - résultats concrets

Comment se matérialisera votre désir? Quelle forme prendra votre vision? Une entreprise? Un produit? Un service? Une carrière? Une fondation? etc. Les possibilités sont infinies ici. Cette étape est très importante, il s’agit de la première étape pour passer du rêve à la réalité.

Si je reprends un exemple personnel, j’ai des talents pour les affaires, les humains, mes forces analytiques et empathiques me permettent de bien comprendre les autres, je suis motivée par les résultats et le bien-être des gens, j’ai besoin d’indépendance et de liberté pour exprimer ma créativité. Ceci a donné Unique coaching – leadership, plaisir, résultats.

Pour d’autres, ce pourrait être un rajustement de vision d’entreprise ou de catalogue de services, une transition de carrière ou l’implication dans une oeuvre de bienfaisance, peu importe.

Pour vous assurer que vous avez les bons résultats pour vous ici, ils doivent être alignés avec votre cause, vos valeurs, vos intérêts, vos forces, vos motivations et vos aspirations!

Étape 3 – Des projets

livrer sa vision - des projetsAllons encore un peu plus dans le concret. Par où commencer?

Je me souviens au début de la création d’Unique coaching je voulais tout offrir, tout faire. Vous ne serez pas surpris si je vous disais que cela n’a pas fonctionné? C’était juste trop, en peu de temps, et je ne connaissais pas assez le marché, mon nouveau rôle d’entrepreneur, etc.

C’est normal. C’est pour cela que je vous invite à avoir un endroit où vous notez tous vos projets et vos idées.

Personnellement, à chaque année, ou deux fois par année selon le contexte et mes envies, je regarde ces idées et je les priorise. Je garde un horizon de temps de trois ans. Je choisis entre un et quatre projets par année à livrer. Et si jamais un projet était en échec en cours d’année, pas de problème, ce ne sont pas les idées qui manquent dans mon cahier!

Pour m’assurer de la pertinence des projets que je sélectionne, je m’assure qu’il y a un besoin dans le marché ou un désir assez fort de mon côté pour combler l’effort demandé.

Étape 4 – Une planification par itération

livrer sa vision - planificationUne itération est un cycle de livraison court. Une livraison est un élément tangible, que l’on peut voir et qui apporte de la valeur. Par court, il est sous-entendu que toutes les deux à quatre semaines, il y ait une livraison. Après tout, il faut livrer sa vision!

Par exemple, un projet que j’ai priorisé cette année est la livraison d’une académie pour gestionnaire (l’Académie du Leader Agile), qui contient 12 modules de formations en ligne. Au niveau projet, j’ai défini les sujets des modules.

C’est un projet d’envergure, sans planification itérative il est facile de se perdre, de commencer plein de choses en même temps.

Imaginez… 12 modules ou 12 formations à créer. Comment vous vous y seriez pris? Les méthodes classiques auraient invité à définir tout le contenu, ensuite faire tous les manuels, ensuite tous les tournages, ensuite toutes les mises en ligne. Imaginez l’effort colossal d’une année de travail sans résultats tangibles!

Les résultats tangibles produits par les itérations permettent de garder la motivation.

De plus, la méthode décrite ci-dessus n’aurait pas permis d’avoir de l’expérience et de faire des ajustements sur toutes les dimensions. Et si j’avais fait une erreur de structure de contenu dont je me serais rendu compte seulement au bout d’un an? Je ne veux même pas imaginer.

Alors, ce que j’ai choisi de faire, en suivant ma méthode, est de sélectionner un module par mois. Toutes les étapes sont faites, il est livré. Des gens les suivent, me donnent des commentaires, mes rétrospectives permettent de travailler mieux, d’ajuster ce qui est pertinent. Et j’éprouve de la satisfaction à voir un projet qui m’inspire se réaliser de jour en jour.

Étape 5 – Une rétrospective et des ajustements

livrer sa vision - rétrospectiveLa valeur de travailler par itération prend tout son sens quand on ajuste. Si vous ne faites pas de rétrospectives ni d’ajustements, vous manquez tous les bénéfices d’utiliser cette méthode.

Utilisez la simplicité pour faire vos rétrospectives. Je propose ici trois questions, vous pourriez aussi les poser aux utilisateurs!

  1. Qu’est-ce qui a bien été?
  2. Qu’est-ce qui a moins bien été?
  3. Qu’est-ce qui a manqué?

Chaque module de formation que je produis à quelque chose de bien et quelque chose à améliorer. La façon de produire mon contenu et de le livrer devant la caméra a évolué. Les outils que j’utilise pour livrer le projet aussi. Avec le vidéaste, nous avons un fonctionnement qui s’est amélioré de module en module, et nous avons de plus en plus de plaisir et de facilité à livrer.

Et donc la dernière clé est de faire quelque chose avec vos rétrospectives! Continuez de faire ce que vous faites bien, et choisissez au moins une chose à améliorer que vous allez mettre en place pour la prochaine itération.

Livrer de la valeur de façon pertinente n’est pas nécessairement synonyme de perfection!

En résumé

En résumé, pour livrer sa vision, voici les 5 étapes que j’utilise et qui fonctionnent pour moi.

  1. Un désir clair et inspirant: Bien se connaître pour être au clair avec ses désirs.
  2. Des résultats concrets: Choisir la forme tangible et concrète que prendra votre désir.
  3. Des projets: Notez toutes les idées et projets pour créer les résultats concrets, priorisez entre 1 et 4 projets par année.
  4. Une planification par itération: des livrables par mois, qu’on voit, qu’on publie.
  5. Une rétrospective et des ajustements: pour s’améliorer et prioriser la prochaine itération.

Le monde appartient à ceux qui apprennent.

Et vous, quelle est votre méthode pour livrer votre vision?

Le stress et la pression… comment en faire nos alliés?

Le stress et la pression… comment en faire nos alliés?

 

Le stress est interne, il est physique. Des hormones de stress sont lâchées lorsque nous pensons perdre le contrôle, sommes face à l’imprévu ou à la nouveauté ou encore que notre ego est menacé. Ces quatre éléments sont la recette du stress (pour en savoir plus).

La pression est externe, ce qui vient de l’extérieur et qui peut causer du stress. Si vous subissez de la pression (ou vous vous mettez la pression), cela peut causer du stress.

La façon la plus simple que je connaisse pour gérer la pression est de ne pas la prendre. Facile à dire n’est-ce pas? Et bien, dans la réalité nous pourrions dire, ne pas la prendre COMPLÈTEMENT ou SEUL.  Cette article vous présente comment, selon trois angles. (suite…)

Comment se libérer de la pression?

Comment se libérer de la pression?

Comment se libérer de la pression, ou comment se libérer de l’empire du « rush »! Je blague avec les mots « empire du rush » et en même temps si quelqu’un avait ce business, il y aurait beaucoup d’argent à faire! Je me demande à qui cela rapporte d’être aussi occupé?

Cela ne rapporte même pas aux entreprises, qui à force d’ajouter la pression sur leur personnel se retrouve avec des surcoûts, des impacts humains très tangible comme le burn-out et une augmentation du taux de roulement.

Cet article présente deux façons de libérer la pression.

(suite…)

Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Qui connaissez-vous qui n’est pas occupé? Que ce soit par le nombre de tâches, de projets ou de pensées, qui n’est « pas occupé ». ou dirais-je « préoccupé ». Gérer son temps reste un défi constant.

Le problème arrive quand les occupations deviennent des préoccupations. Comment vous sentez-vous avec le temps que vous avez versus ce que vous avez à faire? Et je ne vous parle pas de ce que vous auriez envie de faire!

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Améliorer votre écoute aura un impact global sur l’amélioration de votre communication. Lorsque vous communiquez, vous désirez être compris et l’autre désire être écouté. Les faits sont là! Combien d’entre vous se sentent réellement écoutés? Combien de vous gagneraient à améliorer leur écoute?

La communication est un lien entre deux personnes et l’écoute est fondamentale pour tisser ce lien.

Cet article vous offre 3 façons d’améliorer votre écoute ainsi que les barrières à l’écoute.
(suite…)

Comment être entendu?

Comment être entendu?

Vous souhaitez que votre manager vous écoute plus, que les membres de votre équipe comprennent mieux votre point de vue ou encore que votre voix compte dans les décisions de l’organisation? Vous souhaitez être entendu, tout simplement?

Être entendu fait partie des compétences du leader et génère des résultats tangibles… via des savoirs intangibles. Le leader performant développe des compétences de savoir-être et de savoir agir ensemble.  Dans cet article, discutons de la compétence de « savoir être entendu ». Cette compétence est liée au sens politique et aux relations authentiques.

Le leader n’arrive à rien seul. Et s’il veut arriver à mobiliser, il a besoin d’être entendu.

Pour être entendu #1: Accepter la politique 

La politique a souvent mauvaise presse. En fait, la politique n’est que l’art de l’influence, et permet au leader de développer l’art d’être entendu et de créer des relations satisfaisantes. C’est un beau levier d’apprentissage et d’ouverture.

Oui, la politique c’est positif.

Si vous choisissez d’être hors du réseau politique de l’organisation, vous vous mettez hors circuit pour influencer le cours des choses. Vous avez toujours le choix: être parmi ceux qui se plaignent de leur environnement, ou parmi ceux qui tentent d’influencer leur environnement.

La politique a mauvaise réputation. Comme dans bien des sujets, l’on se souvient plus des situations problématiques ou négatives que des bons côtés. Fouillez vos souvenirs, regardez les leaders qui vous inspirent et notez leurs jeux politiques. Ceux qui servent à faire avancer une cause plus grande qu’eux!

Les relations établies dans les jeux politiques permettent d’être entendu.

Je vous invite maintenant à faire une réflexion: de quoi vous privez-vous en vous mettant hors circuit?

Parlons aussi d’authenticité.

Peut-on être authentique en jouant le jeu politique? Certainement!! Surtout, c’est de cette manière que vous ferez vos marques. Vous n’êtes pas à l’aise? Voici deux trucs pour connecter avec l’authenticité :

1. Apprenez à mieux vous connaître

Pour influencer efficacement, il faut d’abord être convaincu. Articuler ses convictions autour de son authenticité veut dire de se rappeler qui l’on est, ce qui nous motive et ce qui est important pour nous.

Puis, suite à cet exercice introspectif, n’hésitez pas à demander l’avis, via une rétroaction, à vos collègues, votre famille ou encore vos amis!

2. Apprendre à mieux connaître les autres

Les relations que vous créez avec les autres vous permettront d’être entendu. Voyez ce qui est unique chez les autres, développez votre empathie et renseignez-vous sur le parcours, les expériences, les motivations et les intérêts de ceux qui vous entourent.

Combien de contrats se négocient en dehors du travail (en pratiquant un sport par exemple)? Combien de conflits se règlent autour d’un café?

Les grands bénéfices de cette approche sont d’avoir un discours cohérent sur vos enjeux et les enjeux de votre environnement, puis de forger des relations qui permettront d’être entendus et aussi de vous développer en tant que leader.

 

Être entendu #2: Influencer sans convaincre

Il y a une nuance entre vouloir convaincre et vouloir influencer. C’est la différence entre dire à l’autre quoi faire ou plutôt lui faire voir une opportunité (qu’il peut saisir ou non).

Par exemple, si je souhaite partager mon savoir et mon expérience à un employé et que je lui dis : « je vais t’expliquer pourquoi ma méthode est meilleure que la tienne »… Comment pensez-vous que l’employé va réagir?

Je suis prête à parier qu’il va tout de même utiliser ou expérimenter avec sa propre méthode. (Et ce, même s’il a acquiescé votre discours!)

L’humain recherche le sens.

Et une partie de ce sens que l’on souhaite est influencée par ceux avec qui nous avons des relations de confiance.

Alors si je souhaite que mon employé s’ouvre sur une nouvelle méthode de fonctionnement, je peux simplement lui dire : « et si c’était possible d’aider plus l’organisation à livrer de la valeur, qu’est-ce que tu feras différemment? »

Le rôle du leader est d’ouvrir la conscience à de nouvelles possibilités.

Faites aussi attention à la négociation: ne négociez pas à outrance. Ne perdez pas le point de vue global ou la stratégie à long terme. Votre dossier vous tient à cœur? Prenez votre temps et soyez stratégique!

Être entendu #3: Faire partie des décisions

Un des défis fréquents des managers n’est pas de gérer leur équipe, mais bien de gérer leur patron et/ou le haut-management!

Les décisions de votre organisation sont prises par ceux qui ont du pouvoir décisionnel : pas nécessairement les « bonnes » personnes, ni les plus « compétentes » ou encore les « meilleures ». C’est la vie.

Si vous pouviez influencer les joueurs clés, vous pourriez faire une différence positive, n’est-ce pas? Pour cela vous avez besoin d’être entendu! Si vous ne pouvez pas influencer, vous ne faites pas vraiment de différence. Vous faites ce que vous avez à faire, sans faire avancer la cause, l’organisation ou même… votre carrière.

Si vous êtes devenu manager ou voulez l’être, je vous invite d’emblée à faire la paix avec votre perception des niveaux au-dessus de vous et leur fonctionnement.

Voici le principal truc pouvant vous aider à être entendu au niveau des décisions :

(inspiré d’un écrit de Marshall Goldsmith dans le HBR).

Lorsque vous présentez vos idées à votre patron ou à ses supérieurs, il est de votre responsabilité de vendre l’idée.

Autrement dit, ce n’est pas à « eux » de vous « acheter » l’idée, mais bien à vous de la vendre! Cela peut sembler évident, mais j’entends souvent des gens se plaindre que le « top management » n’écoute pas les idées. Si vous voulez être entendu, préparez-vous!

  • Exprimez les bénéfices:  ce que votre idée va apporter à l’organisation (pas à vous!).
  • Parlez-leur des impacts: avec ou sans l’idée, quels sont les impacts sur l’organisation.
  • Parlez d’argent! Toutes les organisations ont des limites de temps, budgets et ressources. Ne pas tenir compte de ceci enlève du réalisme à la concrétisation de votre idée.

Se préparer fait toute la différence.

En conclusion

La plupart du temps lorsque nous voulons être entendus c’est pour quelque chose qui nous tient à cœur : une idée, un projet, un avancement de carrière.

Ne perdez jamais de vue vos objectifs à long terme, préparez-vous et :

  • Acceptez la politique 

Chaque organisation est politique. Ne vous excluez pas du groupe si vous souhaitez être entendu! Jouez le jeu avec authenticité!

À ÉVITER : éviter la politique.

  • Ne convainquez ni ne négociez pas à tout prix

Personne n’aime se faire convaincre, ou se faire dire quoi faire. Certains sont simplement plus polis que d’autres 😉 mais derrière le rideau, chacun fait un peu à sa tête. Invitez donc les gens à découvrir de nouvelles possibilités et soyez à l’aise avec le fait qu’ils embarquent ou non dans vos idées.

À ÉVITER : maintenir votre position coûte que coûte

  • Agissez pour faire partie des décisions

Que vous le vouliez ou non, des décisions sont prises, par des personnes qui sont légitimes à vos yeux ou non. Vous avez le choix de tenter d’influencer celles-ci ou d’en subir les conséquences (positives ou négatives). Vous êtes invité à vendre vos idées et à faire partie du processus de décision!

À ÉVITER : tenir pour acquis que si cela fonctionne une fois, cela fonctionnera toujours.

 

(Article aussi paru sur LinkedIn)

Améliorez vos compétences en communication… simplement

Améliorez vos compétences en communication… simplement

Imaginez que vos compétences en communication se sont améliorées à un point tel que vous comprenez exactement les attentes que l’on a envers vous, et votre entourage comprend exactement ce que vous dites.

En améliorant vos compétences de communication, simplement, vous constatez les impacts suivants dans votre quotidien :

  • Diminution de votre stress ;
  • Relations simplifiées;
  • Sentiment de satisfaction accru;
  • Augmentation de la productivité globale;
  • Amélioration de l’autonomie.

Autrement dit, améliorer ses compétences en communication ouvre des possibilités d’impacts positifs sur vous et votre environnement!

D’accord, vous savez tout cela.

Avant de débuter la lecture des trucs ci-dessous, prenez un instant pour comparer ce que vous aimeriez être du point de vue de la communication, et les résultats que vous avez en ce moment.

Quels sont les 2-3 éléments que vous aimeriez améliorer?

Quels seraient les impacts d’améliorer ces éléments liés à la communication dans votre vie – pour vous et votre environnement?

Je vous invite à lire ce qui suit en gardant en tête les réponses aux questions ci-dessus.

Étape #1 Reconnaître qu’il y a plusieurs styles de communication

Vous constatez que certains donnent beaucoup de détails, parlent longtemps, d’autres sont directifs, émotifs, patients, impatients, questionnent, écoutent, parlent. Les différents comportements de communications sont généralement regroupés dans quelques styles. Ceci aide à la compréhension de soi et des autres.

Voici une classification de 4 styles ainsi qu’une brève description.

Style de communication analytique « Revenons aux faits. »

Ce type de communication est utilisé par des personnes cherchant à influencer les pensées et les actions des autres en prenant le temps et les moyens de convaincre. Elles sont portées sur l’analyse, la planification et le contrôle.

Vous pouvez compter sur ces personnes pour connaître tous les détails d’une situation, selon la logique et l’ordre et moins pour gérer les émotions.

Souvent perçue comme étant « froide », elle vous ramènera sur terre!

Style de communication directif: « Qu’attendons-nous? »

Ces personnes communiquent de façon directe et font souvent preuve d’impatience dans des discussions qui se prolongent. Elles sont portées sur les faits concrets et la décision.

Vous pouvez compter sur elles pour être convaincant et direct, moins pour prendre patiemment le temps d’écouter l’autre.

Elles peuvent être perçues comme centrées sur l’action, peu sur la réflexion!

Style de communication conciliateur « Toi, qu’en penses-tu ? »

Ces personnes sont habiles à concilier les différents points de vue et sont sensibles aux avis des divers individus.

Vous pouvez compter sur elles pour créer des compromis, prendre le temps d’écouter, moins pour trancher ou structurer les entretiens.

Elles peuvent être perçues comme des personnes de compromis et consensus qui évitent les conflits.

Style de communication animateur « Il y a un problème ? Allons-y!»

Ces personnes communiquent aisément avec les autres. Elles semblent passionnées, enthousiastes et démonstratives. Elles s’attachent peu aux détails pratiques et veulent en priorité résoudre les problèmes.

Vous pouvez compter sur elles pour être ouvertes et communiquer facilement, moins pour être posées et très spécifiques dans leurs attentes.

Elles peuvent être perçues dynamiques et peu structurée, plutôt enthousiaste!

Vous pouvez vous identifier à plus d’un style selon le contexte.

Par rapport aux questions du début de ce billet, comment mieux comprendre les différents styles de communication peuvent contribuer à l’amélioration de votre impact?

Si vous avez envie de vous amuser un peu avec ce concept, prenez quelques instants pour tenter de trouver le style de communication d’une personne que vous côtoyez presque tous les jours. Adaptez votre façon de communiquer et constatez.

Vous devriez déjà voir une sensible amélioration dans vos échanges!

 

Étape #2 Mieux écouter

Savoir écouter les autres est la partie la plus importante de la communication.

À quoi pensez-vous pendant que les autres vous parlent ?

  • Vous jugez-vous ? Vous ne vous trouvez pas assez bonne, préparée ?
  • Vous jugez votre interlocuteur ? Il n’est pas assez bon, préparé, compétent ?
  • Vous vous mettez la pression en pensant que selon votre position professionnelle vous vous devez de connaître toutes les réponses ?

Restez conscients que vos croyances teintent votre style de communication. C’est ce qui fait que vous écoutez pour répondre et non pour comprendre. Si vous me parlez d’un problème de développement des affaires et que je pense à une solution pour vous, je suis déconnectée n’est-ce pas ? Je ne vous écoute pas, je m’écoute, moi…

Baissez le volume de votre voix intérieure !

Posez des questions, reformulez. Intéressez-vous à ce que l’autre dit. Ne vous concentrez pas sur vous, mais sur l’autre.

Étape #3 Mieux s’exprimer

Une fois que vous vous connaissez mieux, que vous écoutez mieux, l’étape suivante est de mieux vous exprimer.

  1. Définissez votre cible : que voulez-vous que votre interlocuteur retienne?
  2. Choisissez: qu’est-ce que votre interlocuteur a besoin de connaître du contexte pour comprendre?
  3. Adaptez: quel est le meilleur langage et le meilleur style de communication pour que votre cible soit atteinte?
  4. Validez: « Qu’as-tu compris ? » La nuance avec la question « As-tu compris ? » est très importante. Si vous demandez « As-tu compris ? », il y a des chances pour que la réponse soit « oui » sans plus d’explications. Si vous demandez « Qu’as-tu compris ? » vous allez recevoir des explications. Ensuite, vous pourrez valider si la cible a été retenue.

Cela exige donc de se préparer avant de communiquer efficacement.

Conclusion

Pour améliorer simplement ses compétences de communication et avoir un meilleur impact, reconnaissez qu’il y a plus d’un style de communication, écoutez vraiment et exprimez-vous pour vous faire comprendre.

À vous de jouer !

 

Cet article est aussi sur LinkedIn

Comment prendre des décisions qui vous ressemblent?

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La vie de leader est une vie remplie de décisions ! Certaines décisions peuvent être plus simples que d’autres à prendre. Un nouveau partenaire d’affaires ? Une stratégie de vente ? L’embauche d’une équipe ? Les dates de vos prochaines vacances ?

Lorsque vient le temps de prendre une décision importante, dans quelle mesure êtes-vous capable de passer à l’action assez rapidement pour saisir les opportunités ?

Parce que pour moi, c’est ce dont il s’agit : passer à l’action. Les décisions qui nous paralysent ou nous créent de l’anxiété et du stress coûtent cher en énergie et ne nous mènent pas vers nos objectifs.

Voici quelques trucs pour vous aider à prendre des décisions qui vous ressemblent, rapidement. (suite…)

3 erreurs classiques en gestion, à éviter

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Je ne connais aucun gestionnaire qui ne veut pas réussir. Tous ceux que je connais sont empreints de ce potentiel, de cette motivation et de cet engagement. Et puis un jour, le stress, autrefois porteur, devient lourd à gérer pour eux. Ce stress déclenche toutes sortes de blocages et de comportements (perte de confiance en soi, attitude changeante, cynisme, contrôle, etc.).

Comment un gestionnaire motivé en vient-il à devenir un gestionnaire stressé? (et stressant)

Voici les 3 erreurs de gestion qui mènent à ce chaos non désiré.

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Êtes-vous un leader agile?

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Qu’est-ce qu’un leader agile pour vous? Il s’adapte à tout ce qui se passe dans son contexte en constante mouvance. Je ne connais pas beaucoup de contextes « stables » en ce moment, mais peut-être qu’il en existent. Le vôtre comment est-il?

Pour moi, être un leader agile veut dire que le leader:

  • focalise sur la valeur ajoutée de son service;
  • met le client au centre du processus;
  • communique efficacement et régulièrement les éléments pertinents;
  • et surtout… s’adapte.

Le leader agile s’adapte à tout ce qui se passe dans son contexte en constante mouvance.

Leaders, comment faites-vous pour vous ajuster aux nouveautés dans votre contexte? (suite…)