10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

Suite à une question aperçue sur Linkedin d’un entrepreneur se demandant comment faire pour ne pas penser à ses échecs passés ou éviter les pensées négatives, j’ai répondu:

Tant que tu les évites ou que tu veux les éviter elles vont revenir. 🙂 Accepte, accueille, apprend et fait la paix ?

Et j’ai décidé de répondre plus en détail avec un article expliquant le fonctionnement du stress et comment le gérer.

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

Comment trouver la motivation?

Comment trouver la motivation?

Il m’arrive de chercher ma motivation… et vous? Généralement elle n’est pas bien loin, il s’agit de poser les bonnes actions et prendre les bonnes décisions pour arriver à être motivé. Voici des éléments vous permettant de trouver votre motivation et répondre à: « Comment trouver la motivation? »

Cet article parle de décisions, d’action et de motivation.

La vérité sur la motivation

Je vous le lance tout de suite, au début… la motivation ne vient pas automatiquement 🙂 Vous l’aviez remarqué n’est-ce pas?

Si c’était le cas, j’attaquerais les tâches qui me plaisent moins plus aisément. En fait, je pourrais m’installer tranquillement dans ma chaise préférée, avec un livre et attendre la motivation de faire les choses. Le rêve quoi! 🙂

Mais ce n’est pas comme cela que ça se passe. Voici la vérité sur la motivation:

La motivation nécessite une décision, de la vitalité et de la persistance.

Comment trouver la motivation?

Pour ma part, cela fait bien longtemps que je rêve d’être motivée automatiquement pour ranger la maison, je préfère lire tranquille ou jouer avec mon fils.

Sauf que je fais le choix (décision) de ranger la maison le plus tôt possible dans ma journée (énergie), car en faisant cela, je me sens bien et libérée pour lire et jouer.

Dès que je commence à ranger la maison (effort),  je me donne un petit objectif, comme une tâche ou une pièce à ranger et tout à coup, je me mets à avoir d’autres idées, à ajouter une pièce et je me dis : tant qu’à faire…. Continue!

 

1. Prendre une décision

Dans la vie, comme dans un rôle de gestion, il n’est pas possible d’éviter de décider. Je vous confirme donc que vous êtes capable de prendre des décisions et que vous le faites probablement tous les jours!

Peut-être sans vous en rendre compte, vous avez des objectifs et avancez vers ceux-ci.

Pour être motivé à réaliser quelque chose, que ce soit un projet personnel, atteindre une promotion, changer d’emploi, devenir un meilleur gestionnaire, il faut un objectif clair et un plan d’action.

Pour être en action sur une décision, il faut une direction et un plan.

Votre décision sera d’autant plus motivante si elle est alignée avec quelque chose que vous voulez vraiment. Elle doit être en lien avec vos objectifs personnels ou organisationnels, en lien avec vos aspirations!

 

2. Gérer son énergie

Dès que vous allez vous mettre en action sur votre décision, vous allez générer de l’énergie. C’est la première clé.

Et aussi fou que cela puisse paraître, il est totalement vrai que cela procure de l’énergie que de débuter avec les tâches que vous aimez le moins en premier. De plus, alterner le travail physique et mental procure de l’énergie.

Donc, si vous travaillez dans un bureau, vous êtes relativement sédentaire dans votre travail (et même si vous courez de réunion en réunion toute la journée!), se lever et aller parler à quelqu’un sont deux actions simples que vous pouvez faire et qui procurent instantanément de l’énergie.

L’autre élément à surveiller est vos pensées.

J’ai passé près d’un an à travailler un weekend sur deux. Si à chaque fois que je m’étais installée à mon bureau je m’étais dit: ahhhh comme il fait beau dehors, ce serait tellement bien d’y être, plutôt que de travailler ici!

Que pensez-vous qu’il serait arrivé de ces journées? Je vous le dis, et vous le confirme de fait vécu, qu’elles n’étaient pas productives! ?

Il y a un lien entre les décisions et l’énergie.

En choisissant consciemment d’être en action vers mes objectifs, et en me mettant en action, j’ai plus d’énergie.

Une autre façon de générer de l’énergie facilement est de se reconnaître, de se féliciter, d’aller chercher de la rétroaction, et de célébrer ce que vous êtes en train de faire.

La joie propulse. ?‍♀️

 L’autre élément qui procure de l’énergie, c’est de travailler avec ses forces, ses talents. Si vous vous sentez compétent, si vous sentez que vous utilisez votre potentiel, vous aurez de l’énergie!

 

3. Maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de l’objectif

Il y a plusieurs clés pour maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de son objectif.

  • Se rappeler pourquoi vous faites ce que vous faites. Si votre objectif est bien aligné et connecté avec vos aspirations, cela vous motivera de le constater. Gardez-les à vue!
  • Créer un plan de travail pour éviter l’immobilisation. Si vous vous sentez immobilisé dans votre projet, ou dans l’action, il y a fort à parier que vous manquez de clarté sur les étapes à faire. Sont-elles trop grandes, trop vagues ? Le flou paralyse. Découpez votre travail en petites étapes, ajustez-vous en cours de route.
  • Développer les compétences nécessaires à l’atteinte de vos objectifs.
  • S’entourer pour partager les expériences et les succès. Faites de votre entourage un élément de motivation. Rejoignez une communauté de gens ayant les mêmes buts.

 

En conclusion

La motivation ne vient peut-être pas d’elle-même, mais elle est certes accessible à tous!

Direction + Effort + Persistance = Motivation

Les outils essentiels: une vision, un plan, une décision, utiliser ses forces, s’occuper de soi, s’entourer et se reconnaître.

 

Vous êtes motivé à aller plus loin? Voici des formations en ligne en lien avec cet article:

Besoin d’énergie?

Besoin d’énergie?

pBien que notre réservoir d’énergie soit unique, il y a des causes communes de pertes d’énergie ainsi que des solutions pour augmenter son énergie.

Il est aussi vrai que certaines périodes de l’année sont plus énergivores que d’autres. Ceci étant dit, il est à disposition de chacun de prendre soin de soi, de prendre soin de son réservoir d’énergie.

Plus facile à dire qu’à faire?

Voyons ici trois causes de pertes d’énergie, des pistes de réflexion ainsi que deux solutions pour avoir plus d’énergie.

 

Cause de perte d’énergie possible #1: Être constamment en mouvement

besoin-denergie-stitre1Attaquer les urgences et régler multiples situations peut être très stimulant. Toutefois, à la longue et sur une base récurrente, une telle intensité crée des impacts sur votre énergie…

C’est qu’à force d’être en mouvement, vous pouvez oublier le plus important: vous anticipez moins car vous avez moins de recul. Vous anticipez moins les impacts de vos actions, vous avez moins de recul sur les situations.

Des exemples:

  • Au travail, votre horaire est plus que rempli. Vous faites des heures supplémentaires. Vous mangez à votre bureau ou avez toujours des lunchs d’affaires. Bref, jamais de pause.
  • À la maison, vous avez la famille, les tâches ménagères, les activités, etc. Bref, jamais de moment personnel.
  • Votre vie sociale est remplie, chaque soir de la semaine vous avez une activité et passez les weekends à faire des activités aussi. Bref, du « repos », en action.

En fait, vous êtes « trop » en mouvement pour vous lorsque vous ne pouvez être seul, ou que vous ne savez plus quoi faire quand vous avez des moments où rien n’est planifié. Le manque de recul, ou de perspective sur vos actions peut générer des pensées et des émotions négatives envers soi et envers les autres.

Quelques pistes de réflexion:

  1. Pourquoi suis-je dans l’urgence ?
  2. Qu’est-ce que je cherche fondamentalement à satisfaire?

Des solutions? Il y en a au bas de l’article.

 

Cause de perte d’énergie possible #2: Laisser (trop) aller les choses

Si vous êtes constamment en mouvement, cela ne veut pas dire que vous ne laissez pas (trop) aller les choses importantes. Trop laisser aller les choses crée généralement un malaise général dans les relations.

Quelques pistes de réflexion?

  1. Êtes-vous trop patient dans une situation?
  2.  Laissez-vous aller votre santé, vos loisirs, votre bonheur?

Trouver l’équilibre entre laisser de l’espace et être en action!

Cause de perte d’énergie possible #3: Négliger sa vie personnelle

Si vous travaillez beaucoup, ne faites pas d’exercice chaque jour, dormez moins, ne mangez pas sainement, ne prenez pas régulièrement le temps pour ce qui est important pour vous, vous négligez votre vie personnelle.

Imaginez que votre corps est votre véhicule : il a besoin d’entretien, d’essence, de nettoyage pour bien fonctionner, de soin! Pour votre véhicule, c’est facile, vous pouvez le réparer au garage, ou en acheter un autre. Moins évident avec votre corps…

Si vous avez des soucis, de l’anxiété et que vous ne vous occupez pas assez de votre santé mentale, c’est la même chose : vous ne réussirez pas si vous êtes en maladie.

Quelques exemples de problèmes qui peuvent arriver si on néglige sa vie personnelle :

  • problèmes de santé;
  • problèmes relationnels;
  • problèmes de sommeil;
  • difficulté à gérer ses émotions.

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous propose d’en apprendre plus avec la formation en ligne Augmenter son énergie.

 

Pistes de réflexion:

  1. Si ce que vous vivez est temporaire ou circonstanciel, quand prévoyez-vous que la situation se replace?
  2. Comment serait votre quotidien si vous ne négligiez pas votre vie personnelle?

 

Solution #1 pour remplir son besoin d’énergie: Savoir reconnaître et poser ses limites

Reconnaître ses limites

Cela passe par s’arrêter et faire le point. Dans quelle mesure vous allez bien, dans les différentes sphères de votre vie? Quelles limites êtes-vous en train de repousser?

Poser ses limites

  • Apprenez à nommer et exprimer vos limites, avant que cela ne soit trop tard ou que vous n’ayez accumulé trop d’émotions ou de stress.
  • Questionnez-vous à savoir si vous comprenez bien les attentes des autres? Les attentes de votre patron (dates de livrables, qualité, etc.) Ou encore les attentes de votre conjoint(e), de votre famille. Peut-être en faites-vous simplement trop!

La clarté est la solution de bien des maux!

Solution #2 pour remplir son besoin d’énergie: Faire plus de ce que vous aimez

Utiliser ses forces, ses intérêts, avancer vers ses aspirations donne de l’énergie

  • Au travail, votre rôle vous permet-il de faire ce que vous aimez et de faire ce à quoi vous êtes bon?
  • Avez-vous du temps pour vos passions, vos relations, prendre soin de vous?

Essayez de voir comment intégrer au moins UNE chose que vous aimez dans votre quotidien ou quelques fois par semaine. Si c’est une fois par semaine qui fonctionne pour vous, c’est parfait, pourvu que vous ajoutiez quelque chose.

Conclusion

En conclusion, si vous avez besoin d’énergie, trouvez l’équilibre entre l’action, la contemplation et assurez-vous d’avoir de la clarté ainsi que d’être en mesure de poser ses limites.

Poser ses limites est bien, souvent, envers nous!

D’autres trucs sont au niveau de la gestion du temps, apprenez-en dans la formation en ligne Augmenter son énergie.

Au plaisir de lire vos trucs dans les commentaires!

Comment livrer sa vision?

Comment livrer sa vision?

Nombre de clients, d’amis et de gens mentionnent régulièrement la difficulté qu’ils ont à livrer ce qu’ils veulent livrer, en temps. Ce que j’entends c’est: « Je n’arrive pas à suivre mon propre plan! » ou encore « J’ai plus d’idées que de temps! ». Comment livrer notre vision? Nos idées? Nos projets?

Faites-vous les erreurs suivantes quand vient le temps de planifier ou livrer votre vision?

  • Pas de plan documenté – une vision qui peut être claire, mais surtout dans votre tête 🙂
  • Plan trop vague ou trop haut niveau
  • Plan trop micro, en mode tâches

S’il est vrai que tous n’ont pas les mêmes intérêts ou talents pour la planification et l’organisation, il existe des méthodes simples qui offrent les bénéfices de produire de la satisfaction et de la pertinence.

Cet article vous présente une méthode en cinq étapes, pour livrer votre vision, le tout résumé en une infographie.

(Téléchargez l’infographie résumant les 5 étapes pour livrer sa vision.)

C’est ma méthode, celle que j’utilise depuis plusieurs années, inspirée des modes de gestion agiles. Juste cette année, cette méthode me permet de livrer 12 modules de formation en ligne, nécessitant pour chacun entre 5 et 8 jours de travail. Ceci, tout en continuant mes activités normales de coaching. Oui, j’ai des trucs de productivité, et je fais un peu plus d’heures parce que c’est un projet d’envergure, mais en tout premier lieu, j’ai une planification claire et inspirante.

Étape 1 – Un désir clair et inspirant

livrer sa vision - désirs clairs

Pour livrer sa vision, il faut en avoir une. Ceci dit, il n’est pas rare de ne pas être au clair avec sa vision ou ses désirs. Plusieurs personnes que je rencontre manquent de clarté et d’inspiration à ce niveau.

Une façon d’y arriver est d’apprendre à mieux se connaître. C’est-à-dire de faire le point sur ce qui nous engage dans la vie, car lorsqu’on se sent engagé il est plus facile d’être en action vue l’énergie que l’engagement procure.

Mieux se connaître est un inventaire de ses valeurs, ses intérêts, ses motivations, ses forces et ses aspirations. Une fois que vous aurez fait ce travail, il devient plus facile de créer une phrase inspirante représentant ce que j’ai l’habitude d’appeler notre cause et qui a la forme suivante: En tant que (votre nom), je veux (une contribution), afin de (un impact).

Par exemple ma phrase est: En tant que Geneviève Dicaire, je veux ouvrir des perspectives aux leaders afin qu’ils puissent agir différemment.

Il faut que ceci soit inspirant pour vous. Plusieurs personnes peuvent partager la même cause, ce qui crée l’unicité des personnes est tout le reste (les valeurs, les forces, les motivations, les aspirations). Si vous désirez faire l’exercice, je vous invite à suivre le processus de mieux se connaître, sous forme de capsules vidéos.

Étape 2 – Des résultats concrets

livrer sa vision - résultats concrets

Comment se matérialisera votre désir? Quelle forme prendra votre vision? Une entreprise? Un produit? Un service? Une carrière? Une fondation? etc. Les possibilités sont infinies ici. Cette étape est très importante, il s’agit de la première étape pour passer du rêve à la réalité.

Si je reprends un exemple personnel, j’ai des talents pour les affaires, les humains, mes forces analytiques et empathiques me permettent de bien comprendre les autres, je suis motivée par les résultats et le bien-être des gens, j’ai besoin d’indépendance et de liberté pour exprimer ma créativité. Ceci a donné Unique coaching – leadership, plaisir, résultats.

Pour d’autres, ce pourrait être un rajustement de vision d’entreprise ou de catalogue de services, une transition de carrière ou l’implication dans une oeuvre de bienfaisance, peu importe.

Pour vous assurer que vous avez les bons résultats pour vous ici, ils doivent être alignés avec votre cause, vos valeurs, vos intérêts, vos forces, vos motivations et vos aspirations!

Étape 3 – Des projets

livrer sa vision - des projetsAllons encore un peu plus dans le concret. Par où commencer?

Je me souviens au début de la création d’Unique coaching je voulais tout offrir, tout faire. Vous ne serez pas surpris si je vous disais que cela n’a pas fonctionné? C’était juste trop, en peu de temps, et je ne connaissais pas assez le marché, mon nouveau rôle d’entrepreneur, etc.

C’est normal. C’est pour cela que je vous invite à avoir un endroit où vous notez tous vos projets et vos idées.

Personnellement, à chaque année, ou deux fois par année selon le contexte et mes envies, je regarde ces idées et je les priorise. Je garde un horizon de temps de trois ans. Je choisis entre un et quatre projets par année à livrer. Et si jamais un projet était en échec en cours d’année, pas de problème, ce ne sont pas les idées qui manquent dans mon cahier!

Pour m’assurer de la pertinence des projets que je sélectionne, je m’assure qu’il y a un besoin dans le marché ou un désir assez fort de mon côté pour combler l’effort demandé.

Étape 4 – Une planification par itération

livrer sa vision - planificationUne itération est un cycle de livraison court. Une livraison est un élément tangible, que l’on peut voir et qui apporte de la valeur. Par court, il est sous-entendu que toutes les deux à quatre semaines, il y ait une livraison. Après tout, il faut livrer sa vision!

Par exemple, un projet que j’ai priorisé cette année est la livraison d’une académie pour gestionnaire (l’Académie du Leader Agile), qui contient 12 modules de formations en ligne. Au niveau projet, j’ai défini les sujets des modules.

C’est un projet d’envergure, sans planification itérative il est facile de se perdre, de commencer plein de choses en même temps.

Imaginez… 12 modules ou 12 formations à créer. Comment vous vous y seriez pris? Les méthodes classiques auraient invité à définir tout le contenu, ensuite faire tous les manuels, ensuite tous les tournages, ensuite toutes les mises en ligne. Imaginez l’effort colossal d’une année de travail sans résultats tangibles!

Les résultats tangibles produits par les itérations permettent de garder la motivation.

De plus, la méthode décrite ci-dessus n’aurait pas permis d’avoir de l’expérience et de faire des ajustements sur toutes les dimensions. Et si j’avais fait une erreur de structure de contenu dont je me serais rendu compte seulement au bout d’un an? Je ne veux même pas imaginer.

Alors, ce que j’ai choisi de faire, en suivant ma méthode, est de sélectionner un module par mois. Toutes les étapes sont faites, il est livré. Des gens les suivent, me donnent des commentaires, mes rétrospectives permettent de travailler mieux, d’ajuster ce qui est pertinent. Et j’éprouve de la satisfaction à voir un projet qui m’inspire se réaliser de jour en jour.

Étape 5 – Une rétrospective et des ajustements

livrer sa vision - rétrospectiveLa valeur de travailler par itération prend tout son sens quand on ajuste. Si vous ne faites pas de rétrospectives ni d’ajustements, vous manquez tous les bénéfices d’utiliser cette méthode.

Utilisez la simplicité pour faire vos rétrospectives. Je propose ici trois questions, vous pourriez aussi les poser aux utilisateurs!

  1. Qu’est-ce qui a bien été?
  2. Qu’est-ce qui a moins bien été?
  3. Qu’est-ce qui a manqué?

Chaque module de formation que je produis à quelque chose de bien et quelque chose à améliorer. La façon de produire mon contenu et de le livrer devant la caméra a évolué. Les outils que j’utilise pour livrer le projet aussi. Avec le vidéaste, nous avons un fonctionnement qui s’est amélioré de module en module, et nous avons de plus en plus de plaisir et de facilité à livrer.

Et donc la dernière clé est de faire quelque chose avec vos rétrospectives! Continuez de faire ce que vous faites bien, et choisissez au moins une chose à améliorer que vous allez mettre en place pour la prochaine itération.

Livrer de la valeur de façon pertinente n’est pas nécessairement synonyme de perfection!

En résumé

En résumé, pour livrer sa vision, voici les 5 étapes que j’utilise et qui fonctionnent pour moi.

  1. Un désir clair et inspirant: Bien se connaître pour être au clair avec ses désirs.
  2. Des résultats concrets: Choisir la forme tangible et concrète que prendra votre désir.
  3. Des projets: Notez toutes les idées et projets pour créer les résultats concrets, priorisez entre 1 et 4 projets par année.
  4. Une planification par itération: des livrables par mois, qu’on voit, qu’on publie.
  5. Une rétrospective et des ajustements: pour s’améliorer et prioriser la prochaine itération.

Le monde appartient à ceux qui apprennent.

Et vous, quelle est votre méthode pour livrer votre vision?

Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Qui connaissez-vous qui n’est pas occupé? Que ce soit par le nombre de tâches, de projets ou de pensées, qui n’est « pas occupé ». ou dirais-je « préoccupé ». Gérer son temps reste un défi constant.

Le problème arrive quand les occupations deviennent des préoccupations. Comment vous sentez-vous avec le temps que vous avez versus ce que vous avez à faire? Et je ne vous parle pas de ce que vous auriez envie de faire!

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Avez-vous les compétences d’un leader d’aujourd’hui?

Avez-vous les compétences d’un leader d’aujourd’hui?

Améliorer votre écoute aura un impact global sur l’amélioration de votre communication. Lorsque vous communiquez, vous désirez être compris et l’autre désire être écouté. Les faits sont là! Combien d’entre vous se sentent réellement écoutés? Combien de vous gagneraient à améliorer leur écoute?

La communication est un lien entre deux personnes et l’écoute est fondamentale pour tisser ce lien.

Cet article vous offre 3 façons d’améliorer votre écoute ainsi que les barrières à l’écoute.
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Comment être entendu?

Comment être entendu?

Vous souhaitez que votre manager vous écoute plus, que les membres de votre équipe comprennent mieux votre point de vue ou encore que votre voix compte dans les décisions de l’organisation? Vous souhaitez être entendu, tout simplement?

Être entendu fait partie des compétences du leader et génère des résultats tangibles… via des savoirs intangibles. Le leader performant développe des compétences de savoir-être et de savoir agir ensemble.  Dans cet article, discutons de la compétence de « savoir être entendu ». Cette compétence est liée au sens politique et aux relations authentiques.

Le leader n’arrive à rien seul. Et s’il veut arriver à mobiliser, il a besoin d’être entendu.

Pour être entendu #1: Accepter la politique 

La politique a souvent mauvaise presse. En fait, la politique n’est que l’art de l’influence, et permet au leader de développer l’art d’être entendu et de créer des relations satisfaisantes. C’est un beau levier d’apprentissage et d’ouverture.

Oui, la politique c’est positif.

Si vous choisissez d’être hors du réseau politique de l’organisation, vous vous mettez hors circuit pour influencer le cours des choses. Vous avez toujours le choix: être parmi ceux qui se plaignent de leur environnement, ou parmi ceux qui tentent d’influencer leur environnement.

La politique a mauvaise réputation. Comme dans bien des sujets, l’on se souvient plus des situations problématiques ou négatives que des bons côtés. Fouillez vos souvenirs, regardez les leaders qui vous inspirent et notez leurs jeux politiques. Ceux qui servent à faire avancer une cause plus grande qu’eux!

Les relations établies dans les jeux politiques permettent d’être entendu.

Je vous invite maintenant à faire une réflexion: de quoi vous privez-vous en vous mettant hors circuit?

Parlons aussi d’authenticité.

Peut-on être authentique en jouant le jeu politique? Certainement!! Surtout, c’est de cette manière que vous ferez vos marques. Vous n’êtes pas à l’aise? Voici deux trucs pour connecter avec l’authenticité :

1. Apprenez à mieux vous connaître

Pour influencer efficacement, il faut d’abord être convaincu. Articuler ses convictions autour de son authenticité veut dire de se rappeler qui l’on est, ce qui nous motive et ce qui est important pour nous.

Puis, suite à cet exercice introspectif, n’hésitez pas à demander l’avis, via une rétroaction, à vos collègues, votre famille ou encore vos amis!

2. Apprendre à mieux connaître les autres

Les relations que vous créez avec les autres vous permettront d’être entendu. Voyez ce qui est unique chez les autres, développez votre empathie et renseignez-vous sur le parcours, les expériences, les motivations et les intérêts de ceux qui vous entourent.

Combien de contrats se négocient en dehors du travail (en pratiquant un sport par exemple)? Combien de conflits se règlent autour d’un café?

Les grands bénéfices de cette approche sont d’avoir un discours cohérent sur vos enjeux et les enjeux de votre environnement, puis de forger des relations qui permettront d’être entendus et aussi de vous développer en tant que leader.

 

Être entendu #2: Influencer sans convaincre

Il y a une nuance entre vouloir convaincre et vouloir influencer. C’est la différence entre dire à l’autre quoi faire ou plutôt lui faire voir une opportunité (qu’il peut saisir ou non).

Par exemple, si je souhaite partager mon savoir et mon expérience à un employé et que je lui dis : « je vais t’expliquer pourquoi ma méthode est meilleure que la tienne »… Comment pensez-vous que l’employé va réagir?

Je suis prête à parier qu’il va tout de même utiliser ou expérimenter avec sa propre méthode. (Et ce, même s’il a acquiescé votre discours!)

L’humain recherche le sens.

Et une partie de ce sens que l’on souhaite est influencée par ceux avec qui nous avons des relations de confiance.

Alors si je souhaite que mon employé s’ouvre sur une nouvelle méthode de fonctionnement, je peux simplement lui dire : « et si c’était possible d’aider plus l’organisation à livrer de la valeur, qu’est-ce que tu feras différemment? »

Le rôle du leader est d’ouvrir la conscience à de nouvelles possibilités.

Faites aussi attention à la négociation: ne négociez pas à outrance. Ne perdez pas le point de vue global ou la stratégie à long terme. Votre dossier vous tient à cœur? Prenez votre temps et soyez stratégique!

Être entendu #3: Faire partie des décisions

Un des défis fréquents des managers n’est pas de gérer leur équipe, mais bien de gérer leur patron et/ou le haut-management!

Les décisions de votre organisation sont prises par ceux qui ont du pouvoir décisionnel : pas nécessairement les « bonnes » personnes, ni les plus « compétentes » ou encore les « meilleures ». C’est la vie.

Si vous pouviez influencer les joueurs clés, vous pourriez faire une différence positive, n’est-ce pas? Pour cela vous avez besoin d’être entendu! Si vous ne pouvez pas influencer, vous ne faites pas vraiment de différence. Vous faites ce que vous avez à faire, sans faire avancer la cause, l’organisation ou même… votre carrière.

Si vous êtes devenu manager ou voulez l’être, je vous invite d’emblée à faire la paix avec votre perception des niveaux au-dessus de vous et leur fonctionnement.

Voici le principal truc pouvant vous aider à être entendu au niveau des décisions :

(inspiré d’un écrit de Marshall Goldsmith dans le HBR).

Lorsque vous présentez vos idées à votre patron ou à ses supérieurs, il est de votre responsabilité de vendre l’idée.

Autrement dit, ce n’est pas à « eux » de vous « acheter » l’idée, mais bien à vous de la vendre! Cela peut sembler évident, mais j’entends souvent des gens se plaindre que le « top management » n’écoute pas les idées. Si vous voulez être entendu, préparez-vous!

  • Exprimez les bénéfices:  ce que votre idée va apporter à l’organisation (pas à vous!).
  • Parlez-leur des impacts: avec ou sans l’idée, quels sont les impacts sur l’organisation.
  • Parlez d’argent! Toutes les organisations ont des limites de temps, budgets et ressources. Ne pas tenir compte de ceci enlève du réalisme à la concrétisation de votre idée.

Se préparer fait toute la différence.

En conclusion

La plupart du temps lorsque nous voulons être entendus c’est pour quelque chose qui nous tient à cœur : une idée, un projet, un avancement de carrière.

Ne perdez jamais de vue vos objectifs à long terme, préparez-vous et :

  • Acceptez la politique 

Chaque organisation est politique. Ne vous excluez pas du groupe si vous souhaitez être entendu! Jouez le jeu avec authenticité!

À ÉVITER : éviter la politique.

  • Ne convainquez ni ne négociez pas à tout prix

Personne n’aime se faire convaincre, ou se faire dire quoi faire. Certains sont simplement plus polis que d’autres 😉 mais derrière le rideau, chacun fait un peu à sa tête. Invitez donc les gens à découvrir de nouvelles possibilités et soyez à l’aise avec le fait qu’ils embarquent ou non dans vos idées.

À ÉVITER : maintenir votre position coûte que coûte

  • Agissez pour faire partie des décisions

Que vous le vouliez ou non, des décisions sont prises, par des personnes qui sont légitimes à vos yeux ou non. Vous avez le choix de tenter d’influencer celles-ci ou d’en subir les conséquences (positives ou négatives). Vous êtes invité à vendre vos idées et à faire partie du processus de décision!

À ÉVITER : tenir pour acquis que si cela fonctionne une fois, cela fonctionnera toujours.

 

(Article aussi paru sur LinkedIn)

Êtes-vous prêts pour l’agilité?

Êtes-vous prêts pour l’agilité?

  • Prêts pour renouveler votre culture d’entreprise?
  • Prêts pour maintenir la performance dans le temps?
  • Prêts pour faciliter l’innovation?
  • Prêts pour aligner votre vision dans votre contexte?
  • Prêts pour transformer les relations entre les membres de votre organisation?

Êtes-vous prêts pour l’agilité?

Quelle est la différence entre désirer quelque chose et être prêt pour quelque chose? Être prêts pour moi est un désir tellement fort qu’il fait passer à l’action.

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Les pires erreurs des gestionnaires – Partie 2

Les pires erreurs des gestionnaires – Partie 2

Le leader a une tâche difficile : être humain et performant. Il hésite souvent entre les deux, il cherche son positionnement, il a une préférence naturelle pour l’un ou pour l’autre, il a des croyances qui le portent plutôt sur l’un, plutôt sur l’autre.

Et si le gestionnaire pouvait être autant humain qu’axé sur la performance?

J’ai appris mon métier de gestion avec des gens qui croyaient qu’il fallait travailler fort, le nombre d’heures était reconnu (le plus, le mieux!). Ma hiérarchie avait des valeurs humaines et les partageait, reste que la performance primait.

J’ai géré comme j’ai appris.

Un jour, les résultats de mes équipes ne me convenaient plus. Mon approche devait donc changer. (suite…)

Les pires erreurs des gestionnaires – Partie 1

Les pires erreurs des gestionnaires – Partie 1

Je pense qu’on peut mesurer la performance d’un leader à la performance de son équipe.

Si l’équipe est performante, à une bonne chimie, une bonne communication, et bien c’est que le leader est probablement performant, du type à favoriser les relations et à exprimer clairement ses attentes.

Si, au contraire, l’équipe travaille en silo, est très politique et ne coopère pas, c’est probablement parce que son gestionnaire favorise ce type d’environnement par ses comportements.

Cela vous choque?

Il est simplement temps de passer à l’action et de modifier vos comportements. Vous réussirez mieux, si votre équipe réussi mieux. Lisez tous les articles et livres que vous voudrez, cette conclusion est indéniable.

Il est maintenant temps de passer à la pratique.

En tant que leader, notre équipe est notre miroir.

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Vos croyances vous servent-elles?

Vos croyances vous servent-elles?

Les « jeunes » ne veulent pas travailler.

Après 50 ans, aucune chance de se retrouver un travail.

Je dois répondre au téléphone dès qu’il sonne.

Il faut travailler fort pour réussir.

Quelles sont vos croyances? Nous avons TOUS des croyances. Ces croyances, ou ces convictions, nous ont été inculqué par notre éducation et nos modèles ou encore construites par nos expériences.

L’idée ici n’est pas de rejeter toutes vos croyances, mais bien de voir si elles vous servent. Voyons d’abord ce que sont les croyances, comment elles nous influencent puis des outils pour transformer les croyances qui nous limites (ou croyances limitantes).

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Quel impact avez vous? (2 étapes)

Quel impact avez vous? (2 étapes)

On vous a appris à être humble? L’humilité est une très belle qualité et on la retrouve chez la plupart des leaders. Peut-être êtes-vous trop humble pour démontrer l’impact que vous avez, ou encore vous ne l’êtes pas assez et votre impact est plutôt négatif.

Quel impact avez-vous? Quel impact voulez-vous créer?

Vous êtes fier de l’impact que vous avez, vous savez le reconnaître et le communiquer? Bravo, alors je vous invite à donner aux lecteurs de cet article, votre avis et encore plus d’outils!

Je vous invite à poursuivre pour voir les deux étapes simples que je propose. (suite…)

3 étapes pour améliorer vos habiletés de communication

3 étapes pour améliorer vos habiletés de communication

Imaginez un instant… Vous comprenez les attentes que l’on a envers vous. Ceux qui vous entourent comprennent exactement ce que vous leur dites. Les incompréhensions sont réglées au fur et à mesure. Vous améliorez le temps de livraison de vos dossiers, vous contribuez à une plus grande efficacité et êtes moins stressé, plus satisfait.

C’est possible.

Je vous offre de profiter du contenu de la conférence que j’ai donné samedi dernier lors du congrès d’une association professionnelle.

Voici 3 étapes pour améliorer vos habiletés de communication avec des outils et techniques.

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3 comportements démobilisateurs et quoi faire pour les arrêter!

3 comportements démobilisateurs et quoi faire pour les arrêter!

Dernièrement, j’ai lu sur une approche qui m’a, d’emblée, surprise, et qui à force d’y réfléchir a fini par trouver sa place dans la panoplie de trucs que l’on peut utiliser pour s’améliorer.

Il s’agit d’arrêter de faire quelque chose, plutôt, ou avant de, développer de nouveaux comportements et attitudes.

Deux livres très connus et que je recommande utilisent en partie l’approche du « stop doing » : What Got You Here Won’t Get You There de Marshall Goldsmith et Good To Great de Jim Collins.

Par exemple :  Lorsque vous désirez améliorer la façon dont vous vous adresser aux gens lorsque vous trouvez qu’ils ont tort, vous pouvez (1) apprendre à mieux intervenir (2) ne rien dire (3) faire -2- et ensuite faire -1-.

Voyons 3 comportements à cesser, des trucs pour arrêter ces comportements démobilisateurs (et en bonus comment mieux intervenir).

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7 étapes pour dire non sans se faire des ennemis

7 étapes pour dire non sans se faire des ennemis

Il n’est pas toujours facile de dire non à un patron, à un collègue ou encore un ami au travail. Mes clients sont souvent tiraillés entre leur charge de travail, le nombre d’heures qu’ils voudraient travailler et leurs ambitions. Ils disent plus souvent « oui » parce qu’ils ne veulent pas mal paraître, ou se sentent obligés. Il n’y a rien de mal: mes clients sont des gens engagés qui aiment et visent les résultats. Pour certains, dire non représente pour eux de la non-collaboration et ce n’est pas ce qu’ils désirent dégager.

Avec ce type de client, une des stratégie que j’applique est d’établir l’image qu’ils veulent dégager (et le pourquoi!), puis nous établissons un plan qui correspond à leur ambition en y incluant diverses façons, saines, d’arriver à leurs buts.

Une habitude est d’apprendre à dire non sans se faire des ennemis 🙂 (suite…)

Productivité : Ici on ne livre rien entre 9h et 17h

Productivité : Ici on ne livre rien entre 9h et 17h

La semaine dernière avait lieu l’ouverture de la Tour Deloitte. Cette tour offre un environnement de travail moderne, avec plusieurs types de configuration et aucun bureau fixe, peu importe votre statut.

Cela m’a fait réfléchir à la productivité et aux environnements de travail. Pour avoir travaillé durant plus de huit ans pour Ubisoft Montréal dans un environnement similaire (d’accord un peu moins moderne à cette époque, mais sur le principe similaire), je me questionne toujours sur le meilleur type d’environnement pour la productivité.

Chez Ubisoft, j’ai commencé à remarquer que mes collègues disaient souvent : « Si tu veux avoir du temps de travail de qualité, rentre tôt ou fini tard, car entre 9h et 17h, ici, on ne livre rien ». Des années plus tard, même à 7h du matin, plusieurs bureaux étaient déjà occupés. (suite…)

Êtes-vous plutôt orientés sur les résultats?

Êtes-vous plutôt orientés sur les résultats?

Pour faire suite au billet Êtes-vous plutôt orientés vers les solutions ou vers les résultats .

Essentiellement, la personne plutôt orientée vers les solutions sera celle qui puisera dans les problèmes expérimentés par le passé et tentera d’en comprendre les causes. Son objectif est de trouver les meilleures solutions pour éviter que ces « erreurs » ne se reproduisent plus dans le futur.

La personne plutôt orientée vers les résultats sera celle qui a bien conscience des problèmes passés, et malgré cela, elle concentrera plutôt son travail sur ce qui a fonctionné. Son objectif est de répéter ce qui fonctionne. Pour ce faire, elle adaptera les méthodes à succès de projet en projet, de dossier en dossier.

Restons donc du côté résultats. Qu’est-il possible de faire en amont pour créer plus de projets et dossiers à succès? Comment faire concrètement pour adapter les recettes gagnantes des autres? (suite…)

Orientés vers les solutions ou orientés vers les résultats?

Orientés vers les solutions ou orientés vers les résultats?

Les gestionnaires devraient-ils être plutôt orientés vers les solutions ou plutôt orientés vers les résultats selon vous?

La position du gestionnaire dans ces deux scénarios et très différente : l’un analyse les problèmes et fourni des réponses, l’autre reconnait le problème et bâti sur les succès. Voici les nuances que je fais et quelques trucs pour vous situer et apporter des améliorations à votre style de gestion. (suite…)