Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

La photo illustrant cet article provient de l’événement international C2 Montréal. J’y ai passé 3 journées où j’ai participé à l’activité Speed coaching, en tant que coach.

Il s’agissait d’offrir aux participants de cette activité, 30 minutes de coaching sur un enjeu de leur choix. J’ai coaché 13 personnes en 4 jours.

Les questions que j’ai le plus reçues durant l’événement ont été:

Mais… comment tu fais?
Tu dois être fatiguée???
Comment peux-tu les aider si tu ne les connais pas, et que tu ne sais pas de quoi ils vont te parler, et ce dont ils ont besoin?

Donc deux choses ici:

  1. J’ai été capable d’offrir mon maximum de présence à chaque participant, à cause d’un truc hyper simple.
  2. Je suis coach professionnelle, je n’ai pas la pression de réponse, ce n’est pas cela mon travail.
  3. Au besoin je mets une casquette d’expert, c’est une option, et non une fin en soi.

Voici comment j’ai été capable d’offrir le meilleur de moi-même, tout en aidant et en me sentant remplie d’énergie.

Surtout, cela m’a fait pensé à mon parcours de gestionnaire et à mon passage vers un style de leadership coach. Il y avait tellement de gens qui venaient à mon bureau pour DEMANDER quelque chose, pour EXPOSER leurs problèmes.

Moi, pour les aider, je conseillais, je donnais des idées… RÉSOUDRE est énergivore, et n’a rien à voir avec la posture de coach.

J’ai fait cela mille fois: résoudre, solutionner, trouver, organiser.

Vous savez, j’ai toujours été une gestionnaire de bonne foi, je voulais responsabiliser mes équipes, que tous les membres soient motivés, engagés. Je n’y arrivais juste pas.

Pas à cause de mon potentiel, ni de ma volonté. À cause du manque d’outils.

Je déléguais, bien sûr. Sauf qu’en prenant du recul, et si je suis honnête avec moi-même, il est évident que plusieurs solutions venaient de moi, et que je validais énormément de choses.

Cela me stressait, me prenait de l’énergie et commençait à être vraiment lourd à gérer.

C’était sûrement pour gagner du temps que je leur disais quoi faire.

J’aime ça quand ça bouge, voyez-vous. Quand les dossiers avancent. Sauf, que c’est lourd à porter.

Mon patron de l’époque me sauva une TONNE d’énergie en me disant: arrête de donner des conseils, des solutions. Écoute. Les gens ont besoin d’être écoutés.

J’hallucinais. Ne Rien faire??????

Je vous le dis aujourd’hui avec humour, mais à cette époque je ne riais pas. J’étais sérieuse et je voulais livrer TOUT bien, TOUT vite, avec une équipe MOTIVÉE. Et cela, TOUT DE SUITE. haha! petite pointe d’exagération, mais clairement, j’avais du chemin à faire au niveau de la patience 😉

À court d’autres solutions, je l’ai essayé.

ÉCOUTER. Ça a changé drastiquement mes relations… mais les gens ne partaient plus de mon bureau!! Je n’avais pas plus d’énergie. Il fallait passer à l’étape suivante.

Pour vous remettre en contexte, c’était en 2009, le coaching se démocratisait. Je suis allé suivre une formation de “gestionnaire-coach” et me suis mis à lire des livres sur le sujet.

J’ai appliqué. J’ai continué d’écouter ET j’ai commencé à changer de posture. Entre autres à POSER DES QUESTIONS et à faire preuve d’un peu plus de patience.

Je demandais à ceux qui venaient à mon bureau partager des problèmes, quelles solutions pensaient-ils mettre en place. Comment pouvaient-ils transformer le problème à leur avantage ou en apprentissage. Quelle serait la prochaine action. etc.

J’en avais des questions. Et j’attendais leur réponse. S’ils ne trouvaient pas sur le champs, j’attendais tant que cela ne mettait pas un risque trop élevé sur les livrables.

Au début, mon équipe me regardait bizarrement. Ils m’ont même évité pendant quelques jours. Je transférais une partie de la responsabilité, je leur demandais de transformer leur façon de faire. Ce n’est pas très confortable. Ni pour eux ni pour moi.

Il fallait s’ajuster.

L’ajustement a été de choisir le style de leadership coach sur les dossiers les moins risqués, cela rendait tout le monde confortable. Et de fil en aiguille, ça été de plus en plus de dossiers, et tous nous avions de plus en plus confiance en nous, aux autres.

Mon quotidien a vraiment changé, mon rôle me DONNAIT de l’énergie. Ma motivation augmentait.

Les relations avec l’équipe ont pris un nouveau sens. Nos résultats ont été atteints plus rapidement, plus facilement.

Je suis devenue encore plus curieuse sur le coaching. Ce truc fonctionnait vraiment! Je me suis inscrite à une formation en coaching professionnel. Vous connaissez la suite.

Et c’est pour cela que coacher 14 inconnus en 3 jours dans une BMW m’a donné de l’énergie. Des personnes que je ne connaissais pas. À qui j’ai pu offrir le meilleur de moi-même.

C’est pour cela que je n’avais pas la pression de devoir maîtriser leurs sujets pour les aider.

Cela a permis des percées indescriptibles, certains m’ont dit que cela avait changé leur vie. C’est fou. En 30 minutes.

Je vous partage cette histoire comme une preuve que lorsqu’on offre à quelqu’un du temps, de l’écoute, de la présence, de la connexion, on offre un cadeau indescriptible.

Je dis aussi que lorsqu’on est bien assis dans sa posture de coach, on aide vraiment les autres à débloquer.

Je dis aussi que si vous désirez être un gestionnaire-coach et avoir un impact plus positif sur votre entourage, c’est possible, c’est accessible.

Ça n’arrivera pas en 24h. Cela arrivera avec volonté, outils et … écoute!

  • Si vous êtes prêts à en savoir plus sur les compétences du gestionnaire et les styles de leadership, et la clarté de votre rôle par niveau de gestion, je vous invite à suivre la formation Gérer et Mener.
  • Si la gestion de vos émotions et votre stress est encore plus importante en ce moment que la clarté de votre rôle, c’est la formation Gérer votre stress et vos émotions qui est un must.
  • Si c’est l’écoute et la clarté de vos messages que vous voulez améliorer, apprenez à Communiquer autrement.

 

L’outil pour vous: Écoute/Question/Action/Suivi

Si vous sortez du mode “donner la solution” et que vous passez du côté écoute/question/action/suivi, vous verrez plusieurs choses se produire:

  1. des solutions que vous n’avez peut-être jamais imaginé
  2. la motivation, l’énergie, l’engagement va augmenter, vous allez enfin pouvoir vous attaquer aux dossiers stratégiques
  3. que c’est bien plus plaisant de terminer ses journées motivé et énergique!

Pour appliquer écouter/question/action/suivi quand quelqu’un vient vous faire une demande

  1. Écoutez la demande de la manière la plus objective dont vous êtes capable (parce que c’est certain que vous allez avoir des idées de solutions.. mais shhhtt! Écouter n’est pas parler.)
  2. Demandez à la personne ce qu’elle s’attend de vous en vous partageant son problème
    • si c’est une solution ou un conseil que la personne vient vous demander, retournez-lui la question et demandez ce qu’elle ferait
    • si c’est de l’écoute, écoutez là et passez au point 4.
  3. Aidez là à structurer sa pensée au besoin, mais le simple fait de lui permettre de partager à voix haute devrait déjà résoudre une bonne partie du problème!
  4. Demandez-lui quelle action elle va prendre, qu’elle sera sa prochaine étape. (L’action permet de débloque!)
  5. Demandez-lui quand elle viendra vous tenir au courant des développements, autrement dit, entendez-vous sur un suivi. Si la personne ne revient pas, allez vers elle au moment convenu. Restez proactif et démontrez votre intérêt en vous renseignant sur comment vont les choses.

 

Conclusion

Ce que j’ai fait pendant ces 3 jours, à C2 Montréal, c’est de ne pas prendre sur moi de RÉSOUDRE.

J’ai aidé des personnes à trouver leurs propres solutions. J’ai ÉCOUTÉ. J’ai QUESTIONNÉ pour susciter des prises de conscience, pour trouver les ENJEUX et j’ai invité à l’ACTION.

Le suivi s’est passée de façon mutuelle, soit moi, soit eux. Sans stress.

 

Selon vous, quelles sont les avantages et les limites du style de leadership coach?

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Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

Votre équipe se fait-elle vraiment confiance?

D’emblée, diriez-vous que votre équipe se fait confiance? Ce qui m’amène à demander “Qu’est-ce que la confiance dans les équipes?”

Diriez-vous que la confiance est lorsqu’il y a des conflits et des discussions difficiles ou plutôt quand tout est calme?

En fait, les équipes qui se font vraiment confiance sont capables d’avoir des conflits constructifs et des discussions difficiles EN GROUPE.

Se faire confiance c’est être vulnérable devant les autres.

Voici les facteurs de confiance dans les équipes. Profitez-en pour évaluer la vôtre!

Les équipes sans climat de confiance total

sansconfiancequipe

Ne pas trop savoir où allez, n’avoir personne pour nous guider, se sentir seul(e) en équipe.

Si les membres de l’équipe ne peuvent pas partager leurs expériences passées et leurs idées actuelles, ils ne se feront pas assez confiance pour discuter honnêtement des objectifs futurs de l’équipe.

Dans le monde d’aujourd’hui, votre seul avantage compétitif c’est votre équipe.

Dans quelle mesure les membres de votre équipe…

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • cachent leurs faiblesses et leurs erreurs les uns des autres; ____/10

Si elles ne sont pas cachées, remarquez-vous que l’équipe partage ouvertement en groupe?

  • hésitent à demander de l’aide ou à fournir des commentaires constructifs; ____/10

Les membres de votre équipe attendent-ils “trop” avant de demander de l’aide?

  • hésitent à offrir de l’aide en dehors de leurs propres domaines d’expertise; ____/10

Notez-vous des échanges constructifs et ouverts sur les problèmes des uns et des autres, ou vos réunions sont plutôt un statut de ce qui se passe sans véritables échanges?

  • tirent des conclusions sur les intentions et les aptitudes des autres sans tenter de les clarifier; ____/10

Entendez-vous des jugements des uns par rapport aux autres? Ou les sentez-vous? Y a-t-ils des non-dits? 

  • ne reconnaissent ni n’exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10

Vous avez embauché sur l’expérience, mais pour “plus tard” / “quand nous serons rendus là”. Écoutez-vous vraiment les idées et tenez-vous compte des compétences globales des membres de votre équipe? Les partagent-ils?

  • tiennent des rancunes; ____/10

Les membres de l’équipe tiennent-ils des rancunes, des non-dits? S’acceptent-ils?

  • redoutent les réunions et trouvent des raisons pour éviter de passer du temps ensemble. ____/10

Quelle est l’ambiance de vos réunions? Sérieuses? Lourdes? Joyeuses? Plates?

 

Prenons ça de l’autre côté… les équipes qui se font confiance

Les équipes qui se font confiance font preuve d’entraide.

En toute objectivité, indiquez à quelle intensité sur 10 (10 = la phrase est vraie 100% du temps).

  • admettent les faiblesses et les erreurs; ____/10
  • demandent de l’aide; ____/10
  • acceptent les questions et les commentaires sur leurs domaines d’expertise avec ouverture; ____/10
  • donnent le bénéfice du doute avant d’arriver à une conclusion négative; ____/10
  • prennent le risque d’offrir des commentaires et de l’aide; ____/10
  • apprécient et exploitent les compétences et les expériences des uns et des autres; ____/10
  • concentrent leur temps et l’énergie sur des questions importantes, non pas sur la politique; ____/10
  • offrent et acceptent les excuses sans hésitation; ____/10
  • se réjouissent des réunions et autres occasions de travailler en groupe. ____/10

 

Pour aller plus loin

Si vous avez fait l’exercice pour votre équipe verticale (votre direction, votre département, votre équipe de métier), faites-le pour votre équipe horizontale.

Dans quelle équipe y a-t-il le plus de confiance?

Votre équipe horizontale

En tant que gestionnaire, cette équipe doit être votre première équipe, l’équipe primordiale, celle-ci permettra de créer de la fluidité dans toute l’organisation ainsi que pour votre équipe « verticale ». Lorsque je dis aux gestionnaires que leur première équipe est celle de leurs paris, certains se braquent. Je vous invite à prendre du recul et à bien y réfléchir. Vous en avez assez des silos? Et bien… comment dire… Soyez une équipe « horizontale »!

Vous n’avez pas d’équipe « horizontale »?

Il est temps pour vous de la créer. Si vous êtes le dirigeant ou si vous êtes un solopreneur, vous pouvez composer votre équipe de membres de votre réseau, de coach, de mentor, de partenaire.

 

Quoi faire pour augmenter la confiance de votre équipe?

Commencez par vous-même.

  • Démontrer votre vulnérabilité, que vous pouvez faire des erreurs, que vous ne savez pas tout.

Par exemple, si vous avez mal réagi dans une situation, dites le tout simplement. On ne parle pas ici de se justifier outre mesure ou de tomber dans le mélodramatique! Tout ce que je dis, c’est de dire les choses. D’être authentique. Cela vous fera un bien fou! Imaginez la pression des non dits disparaître!

  • Accepter les questions difficiles et y répondre.

On vous questionne sur une décision qui n’a pas fait l’unanimité? Répondez en toute honnêteté! Et si vous vous êtes trompé, avouez-le tout simplement.

Si vous devez expliquer une situation, ramenez-vous à l’entonnoir de la communication : donner juste assez de contexte pour que l’autre comprenne, ajustez votre vocabulaire, et validez la compréhension.

  • Accepter la vulnérabilité et les erreurs des autres.

Si vous avez un malaise avec la vulnérabilité, ou les erreurs des autres, plutôt que de rire, ou faire une blague, ou dire quelque chose, forcez-vous à écouter. Ne dites rien, écoutez seulement. Et plutôt que de donner des conseils ou dire quoi faire, posez des questions ouvertes pour que l’autre s’ouvre, se responsabilise et trouve peut-être ses propres solutions.

  • Apprendre à mieux se connaître.

Pour le leader, mieux se connaître lui permettra de mieux comprendre comment il fonctionne, ses intérêts, ses forces, ses angles morts. En s’acceptant plus, il acceptera plus facilement les autres dans leur différence.

  • Faire des activités en équipe

Pour créer des relations et de la confiance, il faut se voir! Créer de la confiance n’est pas reliée au budget! Les choses aussi simples que de manger ensemble, d’étirer la réunion de gestion avec un café ou un lunch peut bien fonctionner! Si vous avez plus de budgets, vous pouvez faire des activités de consolidation d’équipe et sortir de votre environnement quotidien.

 

« Si nous ne nous faisons pas confiance, alors nous n’allons pas nous engager dans un conflit ouvert, constructif et idéologique. Et nous allons continuer à préserver un sens de l’harmonie artificielle »
-Patrick Lencioni

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Les défis d’animer une réunion (et les solutions!)

Que ce soit pour une réunion entre partenaire, en équipe ou en comité de direction, les défis d’animation et d’organisation restent à peu près les mêmes…

Combien de temps passez-vous en réunion? Est-ce que ce temps est bien investi?  Est-il rentable? Il s’agit parfois de calculer le nombre de salaires autour de la table et de constater que plusieurs font « autre chose » que de participer à la réunion pour se rendre compte qu’il y a peut-être un problème…

Lorsqu’il s’agit d’animer une réunion, il y a quelques bonnes pratiques, qui, lorsqu’appliquées, facilitent grandement le travail de l’animateur (ou organisateur ou facilitateur) et qui rend la réunion vraiment plus performante.

Cet article présente trois défis d’animation de réunion et trois solutions.

Note au lecteur : En leadership, comme en animation de réunion… on ne cherche pas la perfection! Ce qu’on recherche, c’est la bonne foi, le désir de s’améliorer et oser!

Trois défis d’animation de réunion (et les solutions!)

1.Un participant ne participe pas.

Un participant ne participe pas, ou pire… il fait dévier le sujet.

Les questions à se poser :

  • Est-ce que cette personne doit vraiment être dans la réunion, ou l’avons-nous invité par « politesse » ou « politique »?
  • Est-ce que l’objectif de la rencontre est clair?
  • Est-ce que la personne en question aurait aimé se préparer à l’avance et n’en a pas eu l’occasion?
  • Est-ce que cette personne est reconnue pour ne pas participer? Ou est-ce circonstanciel?
  • Est-ce que plusieurs participants ne participent pas et qu’un faible nombre, voire une seule personne, prend tout la place?

Quoi faire:

  • Définir un objectif pour la rencontre, inviter les gens permettant d’atteindre l’objectif, envoyer l’objectif et la préparation (le cas échéant) quelques jours d’avance. La personne pourra donc se préparer au besoin.
  • Si le taux de participation est faible, et que la rencontre sert à trouver des solutions à un problème par exemple, faites des petits groupes, de 2 ou 3 personnes. Certaines personnes ont plus de facilité à se prononcer devant 2 personnes que 10 personnes.
  • Si une personne prend plus de place dans le groupe, il faudra intervenir. Par exemple en disant : « Merci de ta participation, j’aimerais aussi entendre les autres. Je vais prendre d’autres commentaires et nous y reviendrons au besoin. »
  • Si une personne dans le groupe dévie complètement le sujet et prend beaucoup de place, il faudra aussi intervenir. À ce moment, votre plus grand allié est l’objectif de la rencontre. Vous pourriez dire quelque chose comme : « Je ne suis pas certain de comprendre comment ton intervention est liée à l’objectif de la rencontre. Peux-tu m’aider et faire le lien svp? » Laissez le bénéfice du doute, car ce n’est pas toutes les interventions qui sont structurées et certaines personnes donnent beaucoup de contexte et peuvent donner l’impression des hors sujet ou d’être un peu perdue dans leurs explications, leur demander de synthétiser et focaliser sera utile pour ces personnes et pour le groupe.

À éviter :

Évitez d’interpeller une personne timide ou mal à l’aise devant tout le monde (empathie quand tu nous tiens!) Rencontrez-la peut-être par la suite pour en discuter et voir comment la situation peut être améliorée pour la prochaine fois. Aussi, il arrive que certaines personnes ne soient tout simplement pas « habituées » à donner leur avis, avec celles-ci débuter en un à un, et puis elles s’ouvriront plus facilement.

Je vois aussi régulièrement des leaders demander l’avis, mais ne jamais l’écouter. Cela peut avoir pour effet de démotiver le groupe et durant la réunion, l’énergie et la concentration peuvent diminuer.

2.L’énergie et la concentration diminuent.

L’énergie ou la concentration diminuent… quelques personnes sur leur téléphone, d’autres ont une conversation entre eux.

Questions à se poser :

  • Avez-vous respecté le temps de pause requis? Est-ce le temps de faire une pause?
  • La discussion du groupe est-elle cadrée selon l’objectif de la rencontre?
  • La discussion du groupe principal est-elle pertinente pour tout le groupe? Ou est-ce devenu une discussion spécifique?

À faire :

–  Ne pas négliger le temps de pause, on a souvent l’impression que les pauses sont une « perte » de temps. Et nous avons tellement d’occupations que nous tentons de faire plus avec moins, tout le temps. Négligez les pauses à pour effet d’être moins efficace, point à la ligne. La première pause devrait arriver maximum 90 minutes après le début de la rencontre, ensuite aux heures environ.

– Recadrer la réunion, en revenant sur l’objectif ou en disant quelque chose comme : « il semble que nous dévions du sujet (ou que nous sommes rendus dans une discussion très pointue sur le sujet, je propose que ceci se termine hors de cette réunion. Qu’en dites-vous? »

Parce que l’animateur de la réunion lui-même peut commencer à manquer de concentration quand il voit le temps filer…

3.Le temps file.

Si vous voyez que le temps avance de sorte que vous ayez un doute sur l’atteinte de l’objectif de la rencontre… ou que vous commencez à stresser…

Questions à se poser

  • Le temps était-il bien évalué?
  • Ai-je réagi à temps lorsque j’ai vu que la rencontre se mettait à déraper?
  • Est-ce que le groupe a généralement l’habitude de mal gérer son temps?

À faire :

  • Demander de l’aide pour gérer le temps : demander un volontaire dans le groupe. Par expérience, vous aurez toujours quelqu’un et par expérience, il se peut que cette personne n’ose pas intervenir dans le cas où cela comment à mal se passer… Alors si vous voyez que le temps file :
    • Dites au groupe : « je vois que le temps file », demandez l’heure, à la personne qui vous aide avec le temps puis dites, par exemple : « il est x heures, et nous sommes à x% d’atteindre l’objectif, voulez-vous continuez cette discussion et réviser l’objectif ou revenir à l’agenda? »
  • Envoyez un agenda à l’avance avec le temps alloué pour chaque point et lisez-le en début de rencontre.

Conclusion

Peu importe votre expérience en animation de rencontre, il peut arriver qu’une réunion dérape.

Ce qui va vous aider le plus sera le cadre de la rencontre et l’objectif. Ce cadre permet de remettre le focus de la rencontre avec neutralité.

Si une réunion se passe mal et que vos tentatives sont vaines, faites une rétrospective, seul, et avec les personnes concernées. Donnez-vous le droit à l’erreur, soyez de bonne foi, apprenez et osez!

Quels sont les défis que vous avez en animation de réunion?

Rester performant, sans s’essouffler (déléguer différemment)

Rester performant, sans s’essouffler (déléguer différemment)

« J’ai toujours été performant… mais maintenant j’ai l’impression que je m’essouffle… Comme si je pédalais sans fin… pourtant… mes méthodes fonctionn(ai)ent! Je délègue! Le volume de demande augmente, le nombre de défis aussi, tout change régulièrement. Je me questionne.  Quoi faire? »

Je vous propose de déléguer différemment pour être plus performant, c’est-à-dire, non seulement à votre équipe, mais aussi à trois autres entités.

 

Déléguer différemment

Pourquoi voudrait-on déléguer?

Dans les cas suivants: si vous souhaitez être plus performant, moins stressé, moins fatigué, avoir plus de temps, avoir plus de plaisir au travail, travailler moins, augmenter votre énergie, réaliser une tâche qui met votre contribution plus à profit, faire avancer votre carrière ou développer un côté plus stratégique de votre poste.

Les objections les plus courantes à déléguer :

  • Ce n’est qu’une petite tâche, ponctuelle. C’est plus rapide si je le fais.

À vous de juger! Avez-vous beaucoup de petites tâches « ponctuelles » qui vous empêchent de faire ce(s) dossier(s), que vous voudriez tant faire?

  • C’est plus long de le montrer, que de le faire.

Vous avez probablement raison… Avez-vous beaucoup de petites tâches « ponctuelles » qui vous empêchent de faire ce(s) dossier(s), que vous voudriez tant faire? (ce n’est pas une erreur de copier-coller ;-))

  • Mon équipe est aussi occupée que moi, je ne veux pas en ajouter.

Je n’en doute pas. Ne voulez-vous pas sortir de cette boucle sans fin et travailler plus sur les tâches qui apportent de la valeur et de la reconnaissance?

Ici il est plus important de voir ce qu’on ne fait pas, parce qu’on fait d’autres choses… Le fameux dossier qui traîne… il n’est pas important?

Souvent, les dossiers non opérationnels (ou stratégiques) « traînent »… et ce non pas par manque de motivation probablement, mais plutôt par un manque d’outils ou d’organisation.

Cet article vous invite à vous offrir plus de temps, question de pouvoir développer les outils et l’environnement propice à travailler sur les dossiers à valeur ajoutée!

 

À qui peut-on déléguer?

 

1-À son équipe

Si vous déléguez déjà, dites-vous que vous pouvez déléguer encore plus. Observez bien ce que vous faites pendant une semaine ou une journée, et demandez-vous :

  1. Suis-je la meilleure personne pour faire cette tâche?
  2. Suis-je en train de mettre à profit la meilleure contribution que je peux faire pour l’organisation?
  3. Est-ce que ceci est la meilleure utilisation de mon temps / énergie par rapport à mon rôle et les attentes que l’on a envers moi?

Si vous avez répondu “non”, “non, mais” ou “oui, mais” à une de ces questions, je vous invite à vous inspirez à déléguer différemment en continuant la lecture!

 

2-À un collègue

Ici l’invitation est de travailler en équipe, différemment. C’est-à-dire de partager.

Si vous communiquez plus sur ce que vous faites, non seulement vous aurez une meilleure visibilité et compréhension de la part des autres, mais vous risquez d’avoir de l’aide! 😀

Souvent, lorsque très occupés, nous pouvons avoir la fâcheuse habitude de nous cloisonner dans notre bureau ou dans notre monde. Les relations avec les collègues? Prendre des pauses ou du temps pour manger ailleurs que devant son ordinateur? Pas le temps!

Il m’arrive fréquemment de voir des collègues qui travaillent sur le même outil, le même dossier.

Je ne pense pas que vous ayez le temps de travailler « en double » n’est-ce pas?

Lorsque je pose des questions sur la clarté dudit dossier, j’ai souvent des réponses floues sur les échéances, les rôles, et l’objectif du travail… Allez discuter avec vos collègues et soyez optimal!

 

3-À son patron

  • Osez-vous dire non aux demandes de votre patron?
  • Osez-vous dire: “J’ai besoin de comprendre plus la demande avant de me commettre… puis-je te revenir demain sur cela?”
  • Devez-vous revenir sur vos engagements?
  • Livrez-vous à temps?

La seule façon que je connais de ne pas avoir à dire non, ni à devoir revenir sur une décision ou encore à faire du surtemps parce que l’on a dit « oui » est de clarifier les demandes. J’ADORE LA CLARTÉ, car elle crée de la SIMPLICITÉ, de la FACILITÉ et de la JOIE.

Et si vous vous demandez comment demander de la clarté à son patron, voici une approche.

  • Patron: J’aimerais X changements sur le rapport ABC d’ici vendredi.
  • Vous : Pas de problème.

Vous regardez le dossier et/ou en parler à votre équipe et vous vous rendez compte que cela ne sera pas possible pour vendredi, qu’il vous manque des informations, etc. Ou pire : personne ne vous le dit, vous l’avez délégué et vendredi midi, votre équipe vous annonce que ce ne sera pas possible…

Peu importe la ou les raisons, bonnes ou mauvaises, dès que vous avez dit « pas de problèmes » vous vous êtes commis.

Je vois souvent un grand désir de plaire chez les gestionnaires, surtout dans un nouveau poste. Vous plairez plus en santé et en livrant juste 😊

Pour les dossiers pouvant être nébuleux, voici quelques questions types :

  • Échéance
    • C’est pour quand?
    • Est-ce que la date de XYZ est fixe? (tentez de comprendre la raison du délai)
  • Priorité
    • Par rapport à tel ou tel dossier, si je devais prioriser, je prendrais quoi?
  • Livrables
    • Quel livrable as-tu en tête?
    • Comment vois-tu la finalité?

Si la réponse que vous recevez est:

  • Échéance = ASAP
  • Priorité = organise-toi
  • Livrable = je-me-fie-sur-toi / tu-es-l’expert

Vous avez la recette gagnante de la pression. Pour avoir du succès dans une telle demande, n’insistez pas ET soyez proactif lorsque vous avancez sur le projet. Envoyez des livrables au fur et à mesures, les changements… bref, évitez les surprises et permettez les ajustements rapides.

 

4-À l’externe de son organisation

Déléguer à des partenaires, à des fournisseurs, à des clients!

Je vous invite ici à être créatif, surtout si vous êtes à votre compte ou êtes entrepreneur. Il y a beaucoup de ressources externes et votre réseau peut être une aide exceptionnelle. Et si vous êtes gestionnaire dans une organisation, c’est la même chose!

  • Sans budget : Créer des échanges de services

Trouver un partenaire! « Aide-moi à boucler la production du budget, ou à faire ces envois et je t’aide à mon tour! »

  • Avec budget : Soyez clair

Ce n’est pas parce que vous avez le budget que déléguer à l’externe est simple. Encore une fois je vous invite à de la clarté sur vos attentes, les échéances, la qualité, le détail, etc. et puis faite des suivis rigoureux! Selon la longueur du projet, vous pourriez faire des  rencontres de priorisations/réponses/ajustements à intervalles de quelques jours ou quelques semaines!

 

Conclusion

En conclusion, il est toujours payant de déléguer lorsqu’il y a des impacts sur notre santé physique ou psychologique. Je vous mets au défi de prendre soin de vous! Et les mots clés: clarté, clarté, clarté!

Quel est le niveau de risque à prendre?

Quel est le niveau de risque à prendre?

J’associe le niveau de risque à prendre avec le courage. Le courage en gestion et en affaires c’est le niveau de détermination du leader à prendre des décisions ou des orientations même lorsqu’elles ne seraient pas acceptées par tous. Par exemple: approuver ou refuser une stratégie, revoir la structure organisationnelle, changer l’image corporative, dire non et même… partir en affaires! Quel est le niveau de risque à prendre, pour vous, pour votre organisation?

Vous le savez, nous sommes dans un monde rapide, connecté et créatif où l’innovation contribue à la pérennité des organisations.

Les pressions auxquelles sont soumises les organisations s’appliquent aussi aux individus.

La pression et la prise de décision risquées ne vont pas toujours de pairs. En même temps, c’est le contexte d’aujourd’hui. Je vous invite donc à utiliser l’approche suivante, surtout lorsque vous sentez de la pression, pour connecter avec le bon niveau de risque à prendre pour vous!

1- De quoi êtes-vous convaincu?

Si vous n’osez pas prendre de risque en ce moment, si vous avez des doutes, demandez-vous si vous êtes vraiment convaincu de votre projet, de vos orientations, de votre décision.

La conviction étant intangible, il vous faudra prendre un moment avec vous même. N’allez pas dans vos raisons pour tenter de vous convaincre; allez simplement en direction de votre intuition.

Vous êtes certains que c’est la meilleure chose à faire? Parfait. Ne suranalysez pas.

Vous n’êtes pas certain? Faites d’abord le point sur ce qui vous manque pour être convaincu. De la confiance? Des données? De l’expérience? Du support?

En comprenant ce qui vous manque vous serez plus facilement en mesure de formuler les bonnes demandes, aux bonnes personnes.

Votre premier filtre devrait toujours être votre “pour quoi”. Cela peut être votre vision, votre cause si vous êtes entrepreneur, ou la vision de l’organisation si vous êtes un leader.

Ce point peut avoir l’air banal, sauf que la réalité prouve qu’il ne l’est pas. Nombre de leaders avec qui je travaille manquent de sens au travail, d’orientations et de support. La prise de risque est à très forte pression dans ces cas!

Trouver son “pour quoi” nécessite une certaine introspection. Tout de même voici une façon simple de s’y connecter:

Prenez un moment pour vous demander ce que vous faites (votre activité), ce que vous souhaitez (votre but), afin de (une raison). Cela peut donner:

  • “En tant que leader, je souhaite rassembler les individus afin de créer de la performance.”
  • “En tant que créateur de systèmes informatique, je souhaite supporter les opérations des entreprises, afin de faciliter le quotidien.”

À votre tour maintenant!

 

2- Préparez-vous

Lorsqu’on parle de risque à prendre ou encore de courage de gestion et d’affaires, cela vient souvent avec la partie : engager les autres dans notre projet.

Pour être performant, rien ne se fait seul.

Qui seriez-vous sans votre équipe? Vos partenaires? Votre conjoint(e) de vie? Votre famille? Vos amis? Votre coach? Sans aucun doute, vous ne seriez pas aussi performant, heureux et motivé. Oui, certaines personnes au travail sont du type solo et battent des records de “chiffres”. D’accord. Pour moi, ceci n’est pas la performance globale, c’est l’atteinte d’objectifs. Pour moi, la performance inclut le tangible, comme les chiffres, et l’intangible, comme l’engagement généré et les relations satisfait-satisfait.

Prendre du risque dans ce contexte est plus facile! Vous n’êtes pas seul!

Dans toutes décisions et orientations que vous choisissez, ou êtes en voie de choisir, qui seront vos alliés? Ou au contraire, qui allez-vous devoir convaincre? Comment allez-vous les engager?

Préparez votre communication pour avoir la meilleure réception possible.

Si vous êtes convaincu et que vous être prêts à prendre le risque de déplaire, voici comment vous préparer:

  1. Que souhaitez-vous que l’on retienne à la fin de votre intervention?
  2. Quel contexte pouvez-vous donner à vos interlocuteurs pour qu’ils comprennent votre processus décisionnel (autrement dit, ce qui fait que vous vous êtes rendu à votre décision)?

À la fin de votre intervention, demandez à la personne ou au groupe ce qu’ils ont compris, ce qui les préoccupent et continuez la discussion jusqu’à ce que chacun ait compris et que les préoccupations soient adressées (pas nécessairement réglées).

Si vous n’êtes pas convaincu, et que vous êtes prêts à prendre un niveau de risque calculé, voici comment vous préparer:

  1. Que souhaitez-vous que l’on retienne à la fin de votre intervention?
  2. Quel contexte pouvez-vous donner à vos interlocuteurs pour qu’ils comprennent votre processus décisionnel (autrement dit, ce qui fait que vous vous êtes rendu à votre décision)?
  3. Quelles questions précises pouvez-vous poser pour que vous trouviez la réponse à ce qui vous manque?

Le point 3. est très important. S’il vous manque des données, demandez des données (ne demandez pas l’avis sur ce qui ne vous manque pas)! Plus vos questions seront précises sur ce qu’il vous manque, plus vous générerez de la confiance. Ne remettez pas tout en cause pour une partie!

À la fin de votre intervention, demandez à la personne ou au groupe ce qu’ils ont compris, jusqu’à temps que chacun ait compris et assurez-vous d’avoir un plan d’action en lien avec ce qui vous manque.

 

3- Lancez-vous à petits pas

L’idée ici est de gérer les risques potentiels. Gérez votre projet / idée par petits objectifs (itérations, phases) et rajustez votre plan au fur et à mesure.

Par exemple, si vous vous donnez 1 an pour développer un nouveau produit, vous pourriez faire un point de recul tous les trimestres. Ou encore, si vous vous donnez un trimestre, vous pourriez faire un point tous les mois. Vous voyez l’idée?

À chaque point de recul, posez-vous les 3 questions suivantes sur le projet :
– Qu’ai-je bien fait?
– Que puis-je améliorer?
– Que me manque-t-il?

Je vous invite aussi à ajouter les éléments suivants à vos points de recul:

  • Un regard sur votre environnement
    • Interne: Est-ce que cette idée est toujours pertinente dans le contexte? Qu’est-ce qui a changé dans votre environnement interne? Un nouveau patron? Un nouveau collègue? Le départ d’un employé clé?
    • Externe: Est-ce qu’un compétiteur a eu la même idée que vous? Quelle est la tendance dans votre marché? Selon votre créneau, êtes-vous impactée par la politique, l’économie, l’environnement, les lois ? Ou encore il y a-t-il des cycles dans votre domaine qui influencent, ou qui pourraient influencer vos affaires?

Regarder ce qui se passe à l’extérieur de son monde est une excellente façon de gérer les risques!

Rappelez-vous que ce monde va très vite!! En conséquence, ajustez-vous! Rendez vos prochaines actions justes et pertinentes dans votre contexte.

 

Prendre le bon niveau de risque…

Prendre le bon niveau de risque pour vous mènera à plus de succès et plus de confiance en vous. La vision étant intangible, il faut s’en remettre à son intuition et allez chercher ce qui manque pour que le tout soit limpide pour nous.

Ne sous-estimez pas la pression que vous subissez, soyez en conscients et ajustez votre niveau de risque à prendre en conséquence.

Préparez-vous toujours et gardez l’œil ouvert sur votre environnement.

Alors, quel est le bon niveau de risque à prendre?

Savez-vous dire non?

Savez-vous dire non?

Anne est souvent tiraillée entre sa charge de travail, son équilibre et ses ambitions. Il lui arrive trop souvent de dire « oui » parce qu’elle ne veut pas perdre un contrat, offrir un mauvais service ou encore mal paraître. En fait, elle a de la difficulté à dire non.

Dire non se travaille. Gestionnaires, entrepreneur ou travailleur autonome, il est souvent difficile de dire non en affaires: nous ne voulons pas perdre un contrat, décevoir un client, déplaire à son patron, etc. (more…)

7 étapes pour dire non sans se faire des ennemis

7 étapes pour dire non sans se faire des ennemis

Il n’est pas toujours facile de dire non à un patron, à un collègue ou encore un ami au travail. Mes clients sont souvent tiraillés entre leur charge de travail, le nombre d’heures qu’ils voudraient travailler et leurs ambitions. Ils disent plus souvent “oui” parce qu’ils ne veulent pas mal paraître, ou se sentent obligés. Il n’y a rien de mal: mes clients sont des gens engagés qui aiment et visent les résultats. Pour certains, dire non représente pour eux de la non-collaboration et ce n’est pas ce qu’ils désirent dégager.

Avec ce type de client, une des stratégie que j’applique est d’établir l’image qu’ils veulent dégager (et le pourquoi!), puis nous établissons un plan qui correspond à leur ambition en y incluant diverses façons, saines, d’arriver à leurs buts.

Une habitude est d’apprendre à dire non sans se faire des ennemis 🙂 (more…)

Êtes-vous plutôt orientés sur les résultats?

Êtes-vous plutôt orientés sur les résultats?

Pour faire suite au billet Êtes-vous plutôt orientés vers les solutions ou vers les résultats .

Essentiellement, la personne plutôt orientée vers les solutions sera celle qui puisera dans les problèmes expérimentés par le passé et tentera d’en comprendre les causes. Son objectif est de trouver les meilleures solutions pour éviter que ces « erreurs » ne se reproduisent plus dans le futur.

La personne plutôt orientée vers les résultats sera celle qui a bien conscience des problèmes passés, et malgré cela, elle concentrera plutôt son travail sur ce qui a fonctionné. Son objectif est de répéter ce qui fonctionne. Pour ce faire, elle adaptera les méthodes à succès de projet en projet, de dossier en dossier.

Restons donc du côté résultats. Qu’est-il possible de faire en amont pour créer plus de projets et dossiers à succès? Comment faire concrètement pour adapter les recettes gagnantes des autres? (more…)

Comment gérer le risque de déléguer?

Comment gérer le risque de déléguer?

Vous êtes nombreux à me dire que déléguer n’est pas toujours facile, et vous avez raison. Vous connaissez sans doute les avantages de déléguer, que ce soit pour vous ou pour votre organisation, et il reste tout de même quelque chose qui fait que vous êtes peu ou pas à l’aise de déléguer.  

 Je vous propose une réflexion guidée par deux éléments fondamentaux pour gérer le risque de déléguer: une relation de confiance et des attentes claires. 

Vous pouvez même réutilisez ces trucs et réflexions pour valider la compréhension d’une tâche que l’on vous délègue. Vous n’en aurez que plus de succès, dans un sens comme dans l’autre!

6 étapes pour oser [VIDEO]

6 étapes pour oser [VIDEO]

Pourquoi oser? Pourquoi faire des actions qui nous sortent de notre zone de confort? Comment oser? Apprenez comment en regardant me regardant oser moi-même dans cette première capsule vidéo sur les Six étapes pour oser!

Vous me verrez faire quelque chose que j’avais en tête depuis un bon moment. En faire une capsule multiplie par 100 l’inconfort de ce projet! Mon objectif: vous montrer ce que cela fait vivre que d’oser!

(more…)

Quoi qu’il fasse, le gestionnaire est sans cesse poursuivi parce ce qu’il pourrait et devrait faire.

Quoi qu’il fasse, le gestionnaire est sans cesse poursuivi parce ce qu’il pourrait et devrait faire.

La gestion est remplie de paradoxes… pour moi c’est un art que d’être en recherche perpétuelle d’équilibre! Prendre des décisions rapidement sur des dossiers complexes !?! Livrer des dossiers stratégiques en ayant des activités journalières courtes et variées (et surtout fragmentées!) Être responsable… en ne faisant rien de concret !?!

Quoi qu’il fasse, le gestionnaire est sans cesse poursuivi parce ce qu’il pourrait et devrait faire. (Mintzberg)

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