Deux clés pour agir dans l’incertitude

Deux clés pour agir dans l’incertitude

Agir dans l’incertitude. Même si ce sujet est présent régulièrement dans les revues d’affaires et les sujets de gestion depuis 15 ans, il ne peut pas être plus pertinent que présentement, n’est-ce pas?

J’en parle aussi, parce qu’ÊTRE agile et AGIR différemment est au cœur de ma pratique depuis des années. Aujourd’hui je partage avec vous deux clés pour agir dans l’incertitude.

Cet article parle de conscience et de courage en tant que leader et comment ces deux notions vous permettent d’agir différemment pour naviguer plus facilement dans un contexte incertain.

Prenez les outils de cet article dont vous avez besoin ET restez en mouvement, alignés vers votre but, en toute conscience.

 

1.Conscience

La conscience du leader, et encore plus dans le contexte actuel, peut s’éclairer davantage avec :

 

  • La conscience de son impact

Quel impact avez-vous sur vous, sur ceux qui vous entoure, sur les objectifs d’affaires de l’organisation? L’idée ici est d’être le plus objectif possible, nul besoin de se sentir coupable, ou anxieux. Seulement objectif.

Un indicateur simple est : si votre impact ne vous satisfait pas, transformez quelque chose.

La première étape est de minimiser l’impact sur vous, vous aurez ainsi plus de patience et de focus. Ce qui aidera les autres, et facilitera l’atteinte de vos objectifs.

Je vous invite aussi, en toute objectivité, à voir dans quelle mesure vos émotions guident vos actions. Votre organisation vit-elle au rythme de vos émotions? Si vous arrivez à une réponse autour de 7/10 ou plus je vous invite sérieusement à faire le point. Quel besoin n’est pas comblé?

Évacuez, parlez, écrivez, méditez, confiez-vous à une personne de confiance qui peut vous faire prendre le recul nécessaire et vous outiller pertinemment.

 

  • La conscience de ses limites

Dépassez-vous vos limites? Si oui, depuis combien de temps et pour combien de temps encore? Si vous sentez que c’est la seule chose à faire, cela se peut, nous n’aurons pas de débat via un billet de blogue 😊 mais l’invitation que je vous lance ici est de mettre un deadline, une date de fin à ce dépassement de vos limites.

Quand allez-vous arrêter? Si vous avez besoin d’une bonne coach pour cela, contactez-nous pour faire connaissance.

 

  • La conscience de ses biais instinctifs

En temps d’incertitude, on peut revenir plus ou moins en mode « survie », c’est-à-dire vers ses comportements plus instinctifs. Vous en rendez-vous compte? Par exemple : vous vous retranchez, ou au contraire vous partez au front.

Quand je vois mes vieux modèles comportementaux débarquer, je m’en rends compte! Je me connais assez pour cela. Cette conscience de moi, j’en prends soin. Je prends du temps de qualité au moins 5 jours sur 7 ces temps-ci, ne serait-ce que quelques minutes, pour m’observer.

Moi mon truc, c’est écrire en fin de journée sur ce qui a bien été, moins bien été, ce qui a manqué. Vous, quel est votre truc?

 

 

2.Courage

Le courage du leader peut se résumer à ceci, en temps d’incertitude :

 

  • Le courage d’accepter les idées des autres

Prenez le temps d’écouter, analyser, observer. En temps d’incertitude il est moins pertinent d’avoir raison, et beaucoup plus juste de s’ouvrir à l’autre et accepter l’autre. Acceptez aussi que les points de vue sont différents et que les éléments peuvent se résoudre d’une autre manière que la nôtre ou à un rythme un peu différent.

 

  • Le courage de demander de l’aide

Aider les autres c’est bien. Se faire aider c’est bien, aussi. Par exemple si vous avez besoin de prendre une décision plus éclairée, de mieux gérer votre temps ou d’outils pour avoir des conversations difficiles. L’invitation ici et de ne pas restez seul(e) à vous faire des scénarios anxiogènes. Même si vous êtes fort(e), même si vous êtes capable, vous n’êtes pas un super-héros (et d’ailleurs même les super-héros ne sont pas des héros à temps plein!).

 

  • Le courage de communiquer de manière authentique

Il y a beaucoup de courage à se montrer vulnérable. Avez-vous lu « Dare to lead » de Brenée Brown? C’est tellement un bel ouvrage. Ou encore « Braving the wilderness » de la même auteure. Nous sommes tous humain. Nous avons tous de moins bonnes journées.

Les dernières semaines ont été remplies de défis et d’opportunités : je me suis découvert prof, mère, entrepreneur, coach et je n’ai pas toujours dormi 8h par nuit 😉 J’ai eu beaucoup de demandes au travail + une nouvelle collaboratrice, puis une autre. Je ne me plains pas. C’est juste la réalité que j’ai. Ni plus ni moins. Et les journées où c’est trop j’en parle autant à mon fils de 8 ans pour lui expliquer les émotions, qu’à mes collaboratrices que j’adore. Je prends congé, je réaménage mon horaire, etc. Je dis ce qui se passe et j’agis en conséquence.

 

La communication authentique forge des relations durables et profondes.

 

  • Le courage de (re)questionner l’alignement entre ses décisions, ses actions, les situations et les buts.

J’avais décidé de garder mon bureau au centre-ville. Puis, une opportunité s’est présentée. En deux semaines, tout a changé et nous avons emménagé dans un nouveau local. Ce n’était pas prévu. J’ai réaligné. Nous nous sommes ajustées.

Mon modèle d’affaires ne comprenait pas d’autres coach et facilitatrice. Une opportunité s’est présentée. J’ai rajusté mon modèle d’affaires et me suis rendu compte que cela facilitait l’alignement et la réussite des objectifs.

Où je veux en venir c’est que vous pouvez vous ajuster à plusieurs niveaux.

 

Conclusion

Agir en conscience et avec courage vous permettra de naviguer plus facilement dans l’incertitude

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Ces clés font parties des six capacités du leader agile : compétence, courage, crédibilité, anticiper, coopérer et innover.

Une toute nouvelle formation : Agir dans l’incertitude, destinée aux gestionnaires et leurs équipes, en groupe de 10 permet d’expérimenter le fait d’agir dans l’incertitude, plutôt qu’une réaction dans le chaos.

Prenez soin de vous, des autres et de vos affaires, restez alignés, en mouvement et en toute conscience.

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Le coaching de gestion et d’affaires, est-ce pour vous? Faites-le test.

Gérer l’incertitude, en tant que leader

Gérer l’incertitude, en tant que leader

Le contexte dans lequel s’inscrit cet article est la pandémie de COVID-19. L’article vise à donner des outils pour gérer l’incertitude, en tant que leader.

L’incertitude est bien réelle. L’incertitude est devenue quotidienne. La situation est tellement volatile que les changements sont imprévisibles.  Nous ne savons pas ce qui va arriver, cela crée de l’ambiguïté. Il devient très complexe de gérer l’incertitude, en tant que leader actuellement : comment se gérer, gérer les autres et gérer ses affaires?

Cet article vous donne des trucs simples pour gérer l’incertitude, en tant que leader.

Le mode survie est enclenché

Le contexte actuel est une belle illustration du monde VICA (volatile, incertain, complexe et ambigu) dans lequel nous vivons.

Nous vivions déjà dans un monde VICA avant cette pandémie, simplement, c’était à un niveau plus « gérable ».

Il y a quelque temps, votre incertitude était peut-être à 5 sur 10 ou moins (< 5/10)…

  • Peut-être aviez-vous besoin de clarifier des objectifs pour vous, pour votre équipe.
  • Peut-être vous posiez vous des questions sur le développement de votre entreprise, sur comment faire différemment.
  • Vous sentiez peut-être qu’il fallait améliorer l’impact de votre leadership autour de vous, pour qu’il soit plus positif.

En ce moment votre incertitude pourrait être à 15/10 😉

  • Qui, dans mon équipe/mon entourage, est malade ou potentiellement malade?
  • Dois-je fermer l’activité, ou pas?
  • Comment allons-nous passer cette crise au niveau économique?
  • Comment allons-nous nous remettre de cet événement, autant du point de vue humain que financier?

Le mode survie est présent. Le mode survie nous ramène à nos instincts, nos peurs.

Le courage n’est pas l’absence de peur.
Le courage, c’est la peur comme moteur. C’est la peur qui se transforme pour nous faire avancer.

Ne laissez pas la peur caller les shots! Vous pouvez choisir d’accueillir vos peurs et choisir vos actions. On appelle cela de l’agilité émotionnelle. (Si vous avez envie de lire sur le sujet je vous conseille le livre de Susan David – Emotional Agilty.)

 

Dans un contexte chaotique, comment se gérer – gérer les autres et – gérer ses affaires?

C’est le moment de prendre vos poupées* à bras le corps, de les serrer, de les aimer et d’avancer. Voyons comment faire.

*les “poupées russes” sont une métaphore que j’utilise quasi quotidiennement.

La poupée #1 représente comment vous, en tant que leader, vous prenez soin de vous. Comment vous vous connectez à vous. Comment vous développer vos compétences. Comment vous réagissez sous pression, dans l’incertitude.

La poupée #2 représente les relations que vous bâtissez, que vous créez. Votre environnement. Ce qui vous entoure. Pour gérer l’incertitude, il faut être ensemble. 

La poupée #3 représente la partie matérielle, tangible. Les résultats.

Ces poupées sont interconnectées. Elles ont besoin les unes des autres. Votre être, votre agir envers les autres et votre environnement et vos connaissances d’affaires sont nécessaires pour réussir.

 

 

La manière la plus adaptée aujourd’hui, dans un monde de VICA, de chaos, d’incertitude, c’est de passer de la poupée #1 vers la #3. C’est-à-dire:

  1. Me connecter à moi pour augmenter mon niveau de conscience envers moi-même et mes actions.
  2. Bâtir des relations satisfaisantes et authentiques. Parce que c’est ensemble que l’on peut faire de grandes choses.
  3. Et vous le savez, si vous êtes bien entouré, vous arriverez à livrer, à résoudre, à générer des revenus. Il sera plus facile d’innover en affaires et les chances de réussite via l’entraide sont décuplées.

Si je reviens au COVID-19, regardons ce que fait le premier ministre du Québec présentement:

  1. On ressent son authenticité, il accepte de s’ajuster, il peut changer d’idée, il ne semble pas paniqué. Il a adapté son style de leadership à la crise: le style de leadership directif. C’est le style de leadership approprié dans cette situation. Les gens ont besoin d’être rassurés, et s’il cherchait le consensus il créerait plus de panique qu’autre chose. En même temps, il ne change pas d’idée trois fois par jour. Il se gère très bien et s’est très bien adapté.
  2. Il a créé une routine de communication. Il est présent pour les autres. Son équipe est mobilisée. Il fait appel aux artistes. Il innove. Il dit qu’il a besoin des autres. Il fait des demandes claires. Il adapte ses messages au besoin.
  3. La majorité de la population suit ses directives. Ses résultats sont atteints. Pas mal pour quelqu’un qui a 8.485 millions de personnes sous sa responsabilité 😉

 

Voyons comment vous pouvez vous inspirer de cet exemple et gérer l’incertitude, en tant que leader.

Poupée #1: Vous

Une clé essentielle : quand tout est instable, votre rôle de leader est de créer de la stabilité.

Vous ne contrôlez pas le contexte, vous ne contrôlez pas les événements.

Vous contrôlez vos réactions, vos actions, vos interactions.

  • Si vous avez de la difficulté à contrôler votre impact sur les autres, et vous-même.
    • Trouvez quelqu’un, de manière urgente, qui écoutera vos peurs, votre stress et vous aidera avec ça. Ne soyez pas un vecteur de panique. Faites-vous aider : collègues, patron, coach, ami, conseil d’administration, thérapeute, famille, peu importe. Trouvez quelqu’un de positif ET en mode solution.
    • Votre objectif est de connecter à vous-même, si vous n’avez pas de stabilité intérieure, comment rassurer l’entourage? On ne vous demande pas de jouer les héros, les sauveurs ou faire-comme-si. En fait, ce serait pire. Cela ne ferait que rajouter de la pression… Vous avez besoin, vous aussi, d’être rassuré.

En résumé : faites-vous aider pour gérer votre propre anxiété pour être en mesure de rassurer les autres.

 

Poupée #2: Les autres

Les attentes envers les leaders sont généralement élevées. En période d’incertitude, elles sont décuplées.

Tenons pour acquis que vous avez géré la poupée #1.

La poupée #2 demande à ce que vous soyez présent : communiquez, communiquez, communiquez.

  • Communiquer de façon transparente : vous ne savez pas, dites que vous ne savez pas. Point.
  • Faites une routine de communication, tous les jours.
  • Ayez un message clair, et simple. Dans l’exemple ci-dessous, après très peu de temps, tous ont compris ce que voulait dire: “aplatir la courbe”.
  • Restez sur les faits vérifiés.

Votre objectif est de générer un sentiment de confiance.

Les autres ont besoin de sentir que vous êtes là, que vous êtes présent. Que vous êtes aussi connecté à vous-même.

Si vous rajustez le tir, et revenez sur une décision. Ce n’est pas un problème.

Si vous êtes désorganisé, stressé, que les messages fusent de tous les côtés, n’importe quand. Vous n’arriverez pas à rassurer. L’impact sera comme vous êtes: stressant, paniquant, avec un manque de focus généralisé.

Vous contrôlez vos réactions, vos actions et vos interactions.

Voici une proposition de routine de communication:

  • Tous les matins vos gestionnaires rencontrent leurs équipes pour récupérer les questions, les préoccupations. Ils répondent à ce qu’ils savent, pour le reste, ils prennent des notes. (Durée 10 à 30 minutes selon la taille de l’équipe).
  • Puis, les gestionnaires se réunissent pour partager (durée 30-60 minutes selon la taille de l’équipe):
    • leurs préoccupations (prendre soin de leur poupée #1);
    • les préoccupations de l’équipe (poupée #2);
    • passer en mode solution pour les affaires (poupée #3).
  • Une communication verbale et écrite est faite / envoyée aux personnes pertinentes sur l’état de la situation, les réponses aux questions, etc.

Cette simple routine fera un bien fou à tous. C’est certain. À vous, aux autres, à vos affaires.

Conseil pratique: Si vous avez une personne qui a besoin de plus de temps pour partager ses préoccupations, prenez-la à part (ne faites par “perdre” du temps à tout un groupe pour une personne). Offrez votre écoute, après la rencontre de groupe.

Cette routine permettra aussi de gagner plus de stabilité intérieure, humaine. Elle calmera les rumeurs et démontrera une présence. Simple, efficace. Vous serez plus zen pour gérer le reste de la journée et jongler avec les priorités.

 

Poupée #3 : Les affaires

Gérer l’incertitude, en tant que leader en agissant de manière proactive sur les deux premières poupées permettra d’être plus posé pour anticiper l’avenir économique et les enjeux d’affaires ainsi qu’innover pour la crise, et l’après-crise.

Innover sur:

  • Votre façon de prendre soin de vous.
  • Votre façon de prendre soin des autres.
  • Votre manière de travailler.
  • La manière de faire des affaires.
  • La technologie.
  • La valeur que vous offrez sur le marché.

Les pires situations de la vie font ressortir la beauté de l’entraide entre humains. Je ne sais pas si vous avez vu les vidéos des Italiens qui se donnent rendez-vous pour chanter ensemble. Ils vivent ensemble, se tiennent et s’adaptent un jour à la fois.

Et comment on gère les affaires en temps d’incertitude?

On n’oublie pas sa vision à long terme, mais dans une situation chaotique, on gère au quotidien. Vous ne savez pas ce qui va se passer dans quelques heures, demain… alors si vous tenter de faire trop de scénarios futurs, cela deviendra anxiogène.

Et donc, faites UN PAS À LA FOIS. Avancez, chaque jour. Définissez des objectifs clairs, petits, motivant, eh oui, cochez ✅ ce que vous avez fait, car vous savez quoi?

Il faudra célébrer!

Avant de partir… vérifiez au bas de l’article, j’ai un message important pour vous.

 

En conclusion

Vous avez deux choses à faire dans un moment d’incertitude : connecter et guider.

  • Connecter à soi. (poupée #1)
  • Connecter avec les autres. (poupée #2)
  • Agir de sorte que les autres connectent ensemble. (poupées #1 + #2)
  • Être un leader pour créer les guides, pour soi, pour les autres. Ceci prend souvent la forme d’objectifs. (poupées #1 + #3)
  • Être un guide, vers les objectifs. Ceci prend souvent la forme de la communication. (poupées #2 + #3)
  • Agir comme un guide avec soi, les autres, les affaires. Ceci prend souvent la forme de courage, de vulnérabilité et d’authenticité. (poupées #1 + #2 + #3)

Voyez-vous que sans les deux premières poupées, la 3e ne peut pas exister? ÊTRE un guide, ÊTRE ENSEMBLE pour réussir les objectifs.

Le monde a besoin d’un leadership différent : embarquez-vous? C’est le temps!

Un coach ça sert à écouter, prendre du recul et trouver des solutions. Vous n’avez pas besoin d’avoir une démarche déjà amorcée avec moi pour m’appeler. Les rencontres découvertes de 30 minutes font une différence pour ceux qui saisissent cette opportunité! Cliquez sur l’image ci-dessous!

Mon outil de priorisation (Déléguer 1/2)

Mon outil de priorisation (Déléguer 1/2)

Vous est-il déjà arrivé de vous rendre compte que vous travailliez trop ou que les livrables n’étaient pas satisfaisants?

Vous savez, vous travaillez sur quelque chose, et à un moment vous vous sentez embourbé, pressé, frustré. Et si ce n’est pas vous, c’est une personne qui vous remets un dossier…

  • Non conforme aux attentes.
  • Pas livré en temps.

Voici mon outil de priorisation.

Cette série de deux articles débute par la priorisation. Bien prioriser contribue aux attentes claires.

Le prochain article sera sur ‘Énoncer ses attentes clairement’, pour ne pas le manquer, abonnez-vous en cliquant ici.

J’ai développé un système de priorité qui fonctionne en utilisant deux bonnes pratiques:

  1. La Matrice d’Eisenhower (le 34e président des États-Unis, ancien général dans l’armée). En résumé c’est quatre cadrans avec les notions d’importance et urgence qui permettent de décider facilement ce qu’il faut faire avec une tâche (faire, laisser-faire, déléguer).
  2. La philosophie d’agilité : impact, valeur et risque.

La Matrice d’Eisenhower

Ce que j’ai fait dans mon outil, c’est d’ajouter des critères de décisions qui donnent des indicateurs. Selon la combinaison des indicateurs, vous savez exactement quoi faire avec la tâche.

  • Important – Urgent : À faire
  • Non important – Urgent : À déléguer
  • Important – non urgent : Idéalement à déléguer si vous avez le temps
  • Non important – non urgent : Éliminer ou déléguer, à vous de juger, et ce peu importe la combinaison jaune/vert. Ce qui est certain, c’est que deux indicateurs verts n’ont pas lieu d’être dans votre liste de tâche, à moins que vous n’y fassiez là un choix éclairé.

Cet outil, un fichier Excel complet, qui place les indicateurs pour vous, est disponible en téléchargement dans la formation en ligne sur le sujet, voyez les détails ici.

 

Comment choisir les tâches à déléguer?

Voici cinq critères pour classifier vos tâches:

  1. Impact
  2. Valeur
  3. Délai
  4. Risque
  5. Qui

 

1. L’impact (importance)

Quel sera l’impact de la complétion de la tâche? Plus l’impact est grand, plus la tâche est importante.
• Attend-on après vous?
• Bloquez-vous le système en ne livrant pas cette tâche?

En tant que leader, assurez-vous que vous mettez de l’huile dans le système. Si vous bloquez le système en ne faisant pas une tâche, mettez-là en haut de votre liste, en lien avec son délai.

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert a peu ou pas d’impact sur les autres / jaune moyennement / rouge bloquera le système.

 

2. Valeur (importance)

Quelle est la valeur créée pour l’organisation, par la réalisation de cette tâche? Plus la valeur est présente, plus c’est important.

La valeur d’une tâche est en lien avec la satisfaction des clients ou des personnes “à la sortie” de votre tâche. Est-ce que ceci fait vraiment une différence pour la finalité de l’entreprise, pour les clients?

• Cette tâche est-elle reliée à un objectif organisationnel?
• Facilite-t-elle la réussite de l’organisation?

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert a peu de valeur pour l’organisation / jaune moyennement / rouge peut même nuire à l’atteinte des objectifs organisationnels.

 

3. Le délai (urgence)

Quel est le délai réel pour faire cette tâche? Plus le délai est rapproché, plus la tâche est urgente.
• Avez-vous tendance à tenir pour acquis que les tâches sont urgentes?
• Avez-vous l’habitude de valider les échéances?
• Avez-vous l’habitude de revalider le besoin lorsqu’une tâche est dans votre liste depuis un bon moment?

Vous pourriez être surpris.

Une fois une personne m’a demandé de créer une offre de service de formation sur mesure. Son besoin n’était pas très clair. Il venait d’avoir l’idée. Il voulait quelque chose pour discuter avec son associé. C’était urgent. Style hier, mais possible aujourd’hui. 🙂

En discutant, j’ai tenté de comprendre les enjeux. Il fallait convaincre un associé, mais le besoin n’était pas clair sur quoi.

De mon côté mon horaire était rempli, et lui fournir quelque chose de pertinent aurait pris 4-6 heures et son aide. Il n’avait pas le temps. Moi non plus. Le timing n’était pas là.

Je lui ai partagé que pour être plus pertinent, j’aimerais prendre du temps. J’ai proposé une plage horaire la semaine suivante. Il m’a dit: pas de problème.

En 5 minutes nous sommes passés d’une demande urgente, floue, sur laquelle j’aurais planché des heures sans vraiment de résultats, à un rendez-vous posé, quelques jours plus tard.

Ce que ça a pris de ma part: avoir le courage de discuter, proposer et trouver une entente satisfaisante pour les deux.

Une tâche donnée comme « urgente » a souvent tendance à disparaître.

Une tâche qui est dans une liste depuis un certain temps gagne à être revalidée (besoin, pertinence, échéance).

Validez l’importance de la tâche ET l’urgence.

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert vous avez plus de 25 jours / jaune 15-25 jours / rouge 15 jours et moins. Vous pouvez ajuster les délais pour votre réalité!

 

4. Risque (urgence)

Quel est le risque associé à cette tâche? Plus le risque est élevé, plus c’est urgent.
• Qu’est-ce qui pourrait être perdu? Un employé? De l’argent? De la crédibilité pour l’organisation?
• Y a-t-il un risque légal?

Pour décider si vous mettez rouge, jaune ou vert: vert aucun risque de perdre quoi que ce soit / jaune il faut agir et il reste du temps / rouge il faut être en action sans plus tarder!

5. Qui

Dans le « qui » il y a deux questions. La première est : qui pourrait faire cette tâche si ce n’était pas vous, et la deuxième est : qui fera la tâche.
L’idée ici est de créer de la clarté sur votre liste, et cette clarté servira à deux choses :
1- Voir les tâches qui pourraient être déléguées plus facilement, à quel type de profil.
2- Voir les tâches que vous gardez parce que vous les aimez et elles font partie de votre zone de confort. Évidemment que vous pouvez garder des tâches qui sont confortables, ceci dit, si elles représentent la majorité de ce que vous faites, j’investiguerais et consulterais le Module sur la gestion du changement et de la transformation, où on parle de la zone de confort!

 

Conclusion

Savoir d’une manière posée, ce qu’il faut faire, ne pas faire ou déléguer est essentiel à une bonne gestion de son temps, de sa valeur et des heures travaillées!

Prenez soin de vous, des autres et respectez votre temps en étant plus alignés avec les besoins organisationnels.

 

Quels sont vos critères de priorisation?

Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

Comment trouver l’équilibre: coacher son équipe en gardant son énergie

La photo illustrant cet article provient de l’événement international C2 Montréal. J’y ai passé 3 journées où j’ai participé à l’activité Speed coaching, en tant que coach.

Il s’agissait d’offrir aux participants de cette activité, 30 minutes de coaching sur un enjeu de leur choix. J’ai coaché 13 personnes en 4 jours.

Les questions que j’ai le plus reçues durant l’événement ont été:

Mais… comment tu fais?
Tu dois être fatiguée???
Comment peux-tu les aider si tu ne les connais pas, et que tu ne sais pas de quoi ils vont te parler, et ce dont ils ont besoin?

Donc deux choses ici:

  1. J’ai été capable d’offrir mon maximum de présence à chaque participant, à cause d’un truc hyper simple.
  2. Je suis coach professionnelle, je n’ai pas la pression de réponse, ce n’est pas cela mon travail.
  3. Au besoin je mets une casquette d’expert, c’est une option, et non une fin en soi.

Voici comment j’ai été capable d’offrir le meilleur de moi-même, tout en aidant et en me sentant remplie d’énergie.

Surtout, cela m’a fait pensé à mon parcours de gestionnaire et à mon passage vers un style de leadership coach. Il y avait tellement de gens qui venaient à mon bureau pour DEMANDER quelque chose, pour EXPOSER leurs problèmes.

Moi, pour les aider, je conseillais, je donnais des idées… RÉSOUDRE est énergivore, et n’a rien à voir avec la posture de coach.

J’ai fait cela mille fois: résoudre, solutionner, trouver, organiser.

Vous savez, j’ai toujours été une gestionnaire de bonne foi, je voulais responsabiliser mes équipes, que tous les membres soient motivés, engagés. Je n’y arrivais juste pas.

Pas à cause de mon potentiel, ni de ma volonté. À cause du manque d’outils.

Je déléguais, bien sûr. Sauf qu’en prenant du recul, et si je suis honnête avec moi-même, il est évident que plusieurs solutions venaient de moi, et que je validais énormément de choses.

Cela me stressait, me prenait de l’énergie et commençait à être vraiment lourd à gérer.

C’était sûrement pour gagner du temps que je leur disais quoi faire.

J’aime ça quand ça bouge, voyez-vous. Quand les dossiers avancent. Sauf, que c’est lourd à porter.

Mon patron de l’époque me sauva une TONNE d’énergie en me disant: arrête de donner des conseils, des solutions. Écoute. Les gens ont besoin d’être écoutés.

J’hallucinais. Ne Rien faire??????

Je vous le dis aujourd’hui avec humour, mais à cette époque je ne riais pas. J’étais sérieuse et je voulais livrer TOUT bien, TOUT vite, avec une équipe MOTIVÉE. Et cela, TOUT DE SUITE. haha! petite pointe d’exagération, mais clairement, j’avais du chemin à faire au niveau de la patience 😉

À court d’autres solutions, je l’ai essayé.

ÉCOUTER. Ça a changé drastiquement mes relations… mais les gens ne partaient plus de mon bureau!! Je n’avais pas plus d’énergie. Il fallait passer à l’étape suivante.

Pour vous remettre en contexte, c’était en 2009, le coaching se démocratisait. Je suis allé suivre une formation de “gestionnaire-coach” et me suis mis à lire des livres sur le sujet.

J’ai appliqué. J’ai continué d’écouter ET j’ai commencé à changer de posture. Entre autres à POSER DES QUESTIONS et à faire preuve d’un peu plus de patience.

Je demandais à ceux qui venaient à mon bureau partager des problèmes, quelles solutions pensaient-ils mettre en place. Comment pouvaient-ils transformer le problème à leur avantage ou en apprentissage. Quelle serait la prochaine action. etc.

J’en avais des questions. Et j’attendais leur réponse. S’ils ne trouvaient pas sur le champs, j’attendais tant que cela ne mettait pas un risque trop élevé sur les livrables.

Au début, mon équipe me regardait bizarrement. Ils m’ont même évité pendant quelques jours. Je transférais une partie de la responsabilité, je leur demandais de transformer leur façon de faire. Ce n’est pas très confortable. Ni pour eux ni pour moi.

Il fallait s’ajuster.

L’ajustement a été de choisir le style de leadership coach sur les dossiers les moins risqués, cela rendait tout le monde confortable. Et de fil en aiguille, ça été de plus en plus de dossiers, et tous nous avions de plus en plus confiance en nous, aux autres.

Mon quotidien a vraiment changé, mon rôle me DONNAIT de l’énergie. Ma motivation augmentait.

Les relations avec l’équipe ont pris un nouveau sens. Nos résultats ont été atteints plus rapidement, plus facilement.

Je suis devenue encore plus curieuse sur le coaching. Ce truc fonctionnait vraiment! Je me suis inscrite à une formation en coaching professionnel. Vous connaissez la suite.

Et c’est pour cela que coacher 14 inconnus en 3 jours dans une BMW m’a donné de l’énergie. Des personnes que je ne connaissais pas. À qui j’ai pu offrir le meilleur de moi-même.

C’est pour cela que je n’avais pas la pression de devoir maîtriser leurs sujets pour les aider.

Cela a permis des percées indescriptibles, certains m’ont dit que cela avait changé leur vie. C’est fou. En 30 minutes.

Je vous partage cette histoire comme une preuve que lorsqu’on offre à quelqu’un du temps, de l’écoute, de la présence, de la connexion, on offre un cadeau indescriptible.

Je dis aussi que lorsqu’on est bien assis dans sa posture de coach, on aide vraiment les autres à débloquer.

Je dis aussi que si vous désirez être un gestionnaire-coach et avoir un impact plus positif sur votre entourage, c’est possible, c’est accessible.

Ça n’arrivera pas en 24h. Cela arrivera avec volonté, outils et … écoute!

  • Si vous êtes prêts à en savoir plus sur les compétences du gestionnaire et les styles de leadership, et la clarté de votre rôle par niveau de gestion, je vous invite à suivre la formation Gérer et Mener.
  • Si la gestion de vos émotions et votre stress est encore plus importante en ce moment que la clarté de votre rôle, c’est la formation Gérer votre stress et vos émotions qui est un must.
  • Si c’est l’écoute et la clarté de vos messages que vous voulez améliorer, apprenez à Communiquer autrement.

 

L’outil pour vous: Écoute/Question/Action/Suivi

Si vous sortez du mode “donner la solution” et que vous passez du côté écoute/question/action/suivi, vous verrez plusieurs choses se produire:

  1. des solutions que vous n’avez peut-être jamais imaginé
  2. la motivation, l’énergie, l’engagement va augmenter, vous allez enfin pouvoir vous attaquer aux dossiers stratégiques
  3. que c’est bien plus plaisant de terminer ses journées motivé et énergique!

Pour appliquer écouter/question/action/suivi quand quelqu’un vient vous faire une demande

  1. Écoutez la demande de la manière la plus objective dont vous êtes capable (parce que c’est certain que vous allez avoir des idées de solutions.. mais shhhtt! Écouter n’est pas parler.)
  2. Demandez à la personne ce qu’elle s’attend de vous en vous partageant son problème
    • si c’est une solution ou un conseil que la personne vient vous demander, retournez-lui la question et demandez ce qu’elle ferait
    • si c’est de l’écoute, écoutez là et passez au point 4.
  3. Aidez là à structurer sa pensée au besoin, mais le simple fait de lui permettre de partager à voix haute devrait déjà résoudre une bonne partie du problème!
  4. Demandez-lui quelle action elle va prendre, qu’elle sera sa prochaine étape. (L’action permet de débloque!)
  5. Demandez-lui quand elle viendra vous tenir au courant des développements, autrement dit, entendez-vous sur un suivi. Si la personne ne revient pas, allez vers elle au moment convenu. Restez proactif et démontrez votre intérêt en vous renseignant sur comment vont les choses.

 

Conclusion

Ce que j’ai fait pendant ces 3 jours, à C2 Montréal, c’est de ne pas prendre sur moi de RÉSOUDRE.

J’ai aidé des personnes à trouver leurs propres solutions. J’ai ÉCOUTÉ. J’ai QUESTIONNÉ pour susciter des prises de conscience, pour trouver les ENJEUX et j’ai invité à l’ACTION.

Le suivi s’est passée de façon mutuelle, soit moi, soit eux. Sans stress.

 

Selon vous, quelles sont les avantages et les limites du style de leadership coach?

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10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

10 façons de reprendre le contrôle de son agenda

Peu importe la raison, nous pouvons tous tomber dans le piège d’en prendre “trop”. C’est à ce moment que prendre le contrôle sur la gestion de son temps, de son agenda, autrement dit reprendre-le-contrôle-de-sa-vie, est essentiel. Je suis certaine que vous connaissez les impacts d’en faire trop, et il est toujours bon de se les rappeler.

Les impacts potentiels de perdre le contrôle de son agenda (ou de sa vie) (ou de mettre le travail au centre de sa vie)

  • Problèmes de santé
  • Conflits dans les relations
  • Isolement

Je suis prête à parier que dans tous vos objectifs de vie, ces impacts n’en font pas partie, par contre ce que vous désirez c’est probablement:

  • Être satisfait de votre productivité au travail
  • Avoir du temps pour vos proches
  • … et avoir du temps pour vous!

(en plus d’atteindre vos objectifs ambitieux! 🙂 )

Voici donc les 10 trucs que j’ai mis en place et que je réussis à maintenir.

Les trucs suivants m’ont permis de reprendre le contrôle de mon agenda, de ma vie, et je réussis à les maintenir parce qu’ils sont simples et efficaces.

Truc #1: Savoir pourquoi vous voulez reprendre le contrôle

Zéro banal. Demande quelques minutes de recul.

Pour ma part, c’était pour avoir une meilleure qualité de vie: j’avais de moins en moins de patience avec mes proches, ou être patiente me demandait beaucoup d’énergie. J’avais de moins en moins de plaisir en général. Et un rendez-vous avec le médecin et la balance ont été fatals!

La raison doit venir de vous, non pas de quelqu’un qui vous demande de prendre plus de temps pour ceci ou cela.

La seule façon de passer à l’action est de faire une prise de conscience.

 

Truc #2: Mettre les chances de son côté pour générer des prises de conscience

Autrement dit, prendre du recul.

Si vous n’avez jamais de temps de qualité avec vous-mêmes, comment pouvez-vous faire des prises de conscience?

Vous n’êtes pas obligé de faire un lac-à-l’épaule de deux jours. Prenez 5-10-15 minutes par jour. 1/2 journée par mois.

Lorsqu’on est en position de gestion, de leadership, pour moi, cela fait partie de votre rôle, de vos “tâches”.

Pour un entrepreneur ou un dirigeant, ce n’est pas une option, avec le stress que vous avez chaque jour et le nombre de décisions à prendre, vous voulez probablement avoir de l’énergie et les idées claires! Sans recul, c’est impossible.

 

Pour ma part j’ai une coach, car j’ai constaté qu’il me fallait quelqu’un d’objectif. Seule je m’auto-influence et je n’ai pas trouvé dans mon entourage, quelqu’un qui avait une neutralité à toute épreuve quand j’ai besoin de partager ce qui me stress par exemple 🙂

L’autre élément que je fais pour prendre du recul c’est écrire. J’écris chaque semaine les éléments suivants dans mon agenda:

  • Ce que j’ai bien fait la semaine dernière.
  • Ce que je peux améliorer.
  • Ce que je vais faire cette semaine pour qu’elle soit grandiose. (Faut pas avoir peur!!)
  • Ce que j’ai le plus envie cette semaine.
  • L’habitude sur laquelle je veux focaliser.
  • Je clarifie ce que je veux pour ma vie, en termes de temps: combien de temps pour le travail, combien de temps pour moi, combien de temps pour mes proches, combien de temps pour ma vie sociale.
  • Mes objectifs et priorités de la semaine.

Cela me prend un gros 30 minutes le lundi matin. Je me fais un bon café et je me lance.

 

Truc #3: Gérer le stress quotidien

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours plein d’idées, j’ai toujours un courriel qui entre, des personnes et des demandes qui demandent de l’attention.

J’en suis venue un moment à être stressée parce que je ne savais plus comment m’organiser. Où comptabiliser toutes mes idées, mes tâches, mes priorités? Outlook, une application, un agenda papier?

J’ai réglé ça. J’accepte d’avoir 2-3 endroits où je consigne mes idées et tâches. Simplement, je ne laisse pas le bordel s’installer.

 

Mon meilleur truc?

J’ai choisi d’avoir des post-il partout (ma voiture, mon sac à main, toutes les pièces de ma maison). Je note ce qui vient au moment où ça vient. Je mets le post-it dans mon agenda papier et je les gère… dans mon prochain truc. 🙂

 

Truc #4: Je m’organise chaque jour

Chaque matin je prends 10-15 minutes pour ajuster la planification de ma journée et faire les suivis urgents.

Chaque soir je prends 10-15 minutes pour revenir sur ma journée (les wow de la journée, et une chose à améliorer).

Pratico-pratique, si je me rends compte que depuis 1 ou 2 semaines ce que j’ai à améliorer est d’être plus réaliste dans ma planification, je m’arrête et je prends le temps!

 

Truc #5: Je garde mes lundis pour moi

Le lundi, je prends l’avant-midi pour faire des suivis, compléter ceux que je n’aurais pas faits la semaine précédente, j’organise ma semaine. Certains font cela le vendredi après-midi, d’autres le dimanche. L’idée est de vous garder un moment pour établir ce que vous voulez le plus dans votre semaine.

 

Truc #6: Le dimanche je cuisine

Pour moi la cuisine c’est relaxant, et j’ai toujours aimé cuisiner le dimanche soir. J’avais oublié à quel point, avant de recommencer.

Cela fait que les matins sont plus rapides, car les lunchs sont faits, les soirs sont faciles.

En fait je cuisine deux soirs par semaine (à tous les 3 jours environ). Je sauve tellement de temps simplement à me demander ce qu’on va manger le soir et en plus c’est meilleur pour la santé!

 

Truc #7: J’ai limité l’utilisation de mon téléphone

J’ai commencé cela durant l’été. 15 minutes pour les réseaux sociaux personnels par jour. 15 minutes pour professionnels.

Et les courriels ne sont pas toujours “ouverts”. Mon téléphone est souvent sur “ne pas déranger”.

Je prends au moins deux à trois fois 90 minutes par jour de qualité sans me faire déranger. À date, je n’ai rien manqué de capital.

 

 

Truc #8: J’ai trouvé des stratégies simples, alignées avec ma vie, mes valeurs, mes besoins et mes objectifs

J’ai toujours le rêve secret de trouver 2h par jours pour faire de l’exercice, mais n’y suis pas encore arrivée.

D’ici à ce que je trouve la solution parfaite, j’ai mis des stratégies réalistes, efficaces et je préfère les petits pas à ne rien faire. Par exemple pour l’exercice:

  • J’ai loué un bureau au centre-ville, et j’utilise les transports actifs (vélo, métro).
  • J’ai inscrit mon fils à des cours de piscine, le soir la semaine et je nage en même temps que lui.

 

Truc #9: J’ai mis mes limites

Que ce soit pour recevoir des amis, faire douze activités le week-end ou faire des choses par “politesse”. Je dis non, je prends la responsabilité de gérer mon temps autour de ma vie, mes besoins, mes valeurs et mes objectifs.

 

Truc #10: J’ai communiqué mes limites, au besoin

Je n’ai pas besoin de dire à la terre entière que je suis en train de changer certaines habitudes! En même temps, j’explique où j’en suis quand je dis non à quelque chose que j’ai l’habitude de dire oui. Cela apporte de la compréhension, et a un bel impact sur mes relations. En communiquant mes limites et mes besoins, non seulement je suis plus en accord avec moi-mêmes, cela apporte de belles prises de conscience dans mon entourage!

 

En conclusion

Ce que les 10 trucs pour reprendre le contrôle de mon agenda m’ont permis de faire:

  • Doubler ma productivité au travail
  • Arrêter de travailler TOUS les soirs et la majorité des week-ends
  • Profiter d’être avec mes proches
  • Faire de meilleurs suivis à mes clients (augmenter la qualité)
  • Être sérieusement en voie d’atteindre mes objectifs de santé parce que j’ai l’énergie pour la rigueur que cela nécessite
  • Attirer de nouvelles personnes positives dans ma vie, juste parce que… je suis plus agréable!

 

 Le sentiment de contrôle diminue le stress et augmente la satisfaction.

 

Une belle façon de poursuivre sur le sujet est de passer à l’action, choisissez 1-2-3 trucs que vous allez intégrer dans votre agenda. 

Partagez-les ci-dessous pour inspirer les autres!

Vous êtes motivé à aller plus loin? Faites la formation en ligne Augmenter son énergie

 

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Comment trouver la motivation?

Comment trouver la motivation?

Il m’arrive de chercher ma motivation… et vous? Généralement elle n’est pas bien loin, il s’agit de poser les bonnes actions et prendre les bonnes décisions pour arriver à être motivé. Voici des éléments vous permettant de trouver votre motivation et répondre à: “Comment trouver la motivation?”

Cet article parle de décisions, d’action et de motivation.

La vérité sur la motivation

Je vous le lance tout de suite, au début… la motivation ne vient pas automatiquement 🙂 Vous l’aviez remarqué n’est-ce pas?

Si c’était le cas, j’attaquerais les tâches qui me plaisent moins plus aisément. En fait, je pourrais m’installer tranquillement dans ma chaise préférée, avec un livre et attendre la motivation de faire les choses. Le rêve quoi! 🙂

Mais ce n’est pas comme cela que ça se passe. Voici la vérité sur la motivation:

La motivation nécessite une décision, de la vitalité et de la persistance.

Comment trouver la motivation?

Pour ma part, cela fait bien longtemps que je rêve d’être motivée automatiquement pour ranger la maison, je préfère lire tranquille ou jouer avec mon fils.

Sauf que je fais le choix (décision) de ranger la maison le plus tôt possible dans ma journée (énergie), car en faisant cela, je me sens bien et libérée pour lire et jouer.

Dès que je commence à ranger la maison (effort),  je me donne un petit objectif, comme une tâche ou une pièce à ranger et tout à coup, je me mets à avoir d’autres idées, à ajouter une pièce et je me dis : tant qu’à faire…. Continue!

 

1. Prendre une décision

Dans la vie, comme dans un rôle de gestion, il n’est pas possible d’éviter de décider. Je vous confirme donc que vous êtes capable de prendre des décisions et que vous le faites probablement tous les jours!

Peut-être sans vous en rendre compte, vous avez des objectifs et avancez vers ceux-ci.

Pour être motivé à réaliser quelque chose, que ce soit un projet personnel, atteindre une promotion, changer d’emploi, devenir un meilleur gestionnaire, il faut un objectif clair et un plan d’action.

Pour être en action sur une décision, il faut une direction et un plan.

Votre décision sera d’autant plus motivante si elle est alignée avec quelque chose que vous voulez vraiment. Elle doit être en lien avec vos objectifs personnels ou organisationnels, en lien avec vos aspirations!

 

2. Gérer son énergie

Dès que vous allez vous mettre en action sur votre décision, vous allez générer de l’énergie. C’est la première clé.

Et aussi fou que cela puisse paraître, il est totalement vrai que cela procure de l’énergie que de débuter avec les tâches que vous aimez le moins en premier. De plus, alterner le travail physique et mental procure de l’énergie.

Donc, si vous travaillez dans un bureau, vous êtes relativement sédentaire dans votre travail (et même si vous courez de réunion en réunion toute la journée!), se lever et aller parler à quelqu’un sont deux actions simples que vous pouvez faire et qui procurent instantanément de l’énergie.

L’autre élément à surveiller est vos pensées.

J’ai passé près d’un an à travailler un weekend sur deux. Si à chaque fois que je m’étais installée à mon bureau je m’étais dit: ahhhh comme il fait beau dehors, ce serait tellement bien d’y être, plutôt que de travailler ici!

Que pensez-vous qu’il serait arrivé de ces journées? Je vous le dis, et vous le confirme de fait vécu, qu’elles n’étaient pas productives! 😁

Il y a un lien entre les décisions et l’énergie.

En choisissant consciemment d’être en action vers mes objectifs, et en me mettant en action, j’ai plus d’énergie.

Une autre façon de générer de l’énergie facilement est de se reconnaître, de se féliciter, d’aller chercher de la rétroaction, et de célébrer ce que vous êtes en train de faire.

La joie propulse. 🙋‍♀️

 L’autre élément qui procure de l’énergie, c’est de travailler avec ses forces, ses talents. Si vous vous sentez compétent, si vous sentez que vous utilisez votre potentiel, vous aurez de l’énergie!

 

3. Maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de l’objectif

Il y a plusieurs clés pour maintenir l’effort jusqu’à l’atteinte de son objectif.

  • Se rappeler pourquoi vous faites ce que vous faites. Si votre objectif est bien aligné et connecté avec vos aspirations, cela vous motivera de le constater. Gardez-les à vue!
  • Créer un plan de travail pour éviter l’immobilisation. Si vous vous sentez immobilisé dans votre projet, ou dans l’action, il y a fort à parier que vous manquez de clarté sur les étapes à faire. Sont-elles trop grandes, trop vagues ? Le flou paralyse. Découpez votre travail en petites étapes, ajustez-vous en cours de route.
  • Développer les compétences nécessaires à l’atteinte de vos objectifs.
  • S’entourer pour partager les expériences et les succès. Faites de votre entourage un élément de motivation. Rejoignez une communauté de gens ayant les mêmes buts.

 

En conclusion

La motivation ne vient peut-être pas d’elle-même, mais elle est certes accessible à tous!

Direction + Effort + Persistance = Motivation

Les outils essentiels: une vision, un plan, une décision, utiliser ses forces, s’occuper de soi, s’entourer et se reconnaître.

 

Vous êtes motivé à aller plus loin? Voici des formations en ligne en lien avec cet article:

Comment éradiquer les pensées stressantes?

Comment éradiquer les pensées stressantes?

La raison pour laquelle nous avons des pensées négatives le soir, c’est que notre cerveau cesse d’être stimulé. Et dès que cela se produit, il fait resurgir des pensées stressantes. Ces pensées peuvent provenir de la journée même ou être là depuis un certain temps.

Tant que le cerveau n’aura pas un signal comme quoi il peut avoir du contrôle sur le stresseur, il ramènera la pensée à la conscience.

Le fonctionnement du stress

Selon Sonia Lupien, Directrice du centre d’études sur le stress humain, lorsque l’être humain est soumis à différents stresseurs, il produit la réponse biologique du stress. Cette réponse biologique a des impacts physiques, et l’impact que lorsque le cerveau n’est plus stimulé (par exemple lorsqu’on se couche le soir!) ces pensées resurgissent.

Les stresseurs sont au nombre de quatre :

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

À la base, le stress est là pour notre survie. Il crée des manifestations physiques (ralentissement de la digestion, plus de sang dans les muscles, sécrétion d’hormones) pour nous préparer à combattre ou à fuir.

Et pourquoi sommes-nous si stressées de nos jours? Parce que tout va vite, en constant changement. La demande est à la rapidité, au travail d’équipe, à la transformation du leadership, à s’impliquer, à trouver du sens, à être constamment stimulés, etc.

Et si aujourd’hui, un patron, un collègue, un client, nouveau rôle, une demande, le flot d’information ou le volume de choses à gérer déclenchent le stress, c’est que l’événement déclenche un ou plusieurs des quatre stresseurs (manque de contrôle, imprévisibilité, nouveauté ou menace à l’égo).

Alors, avant d’avoir du stress chronique caractérisé par des troubles digestifs, un manque de concentration et potentiellement des comportements d’autoapaisement (manger plus, boire plus, dépenses plus par exemple), je vous invite à gérer votre stress.

Comment gérer le stress

1. Trouvez une façon d’avoir plus de contrôle

Faites des plans, posez des questions, prenez du recul, formez-vous.

Une façon suggérée par Mme Lupien est de faire des plans A, B, C, D, E, etc.

  • Par exemple, si une collègue vous stresse au point où vous en parler tous les soirs à la maison et que ceci vous empêche de dormir… Passez en mode solution… que pouvez-vous faire? La virer? Probablement pas. L’éviter? Peut-être. Lui parler pour régler votre différend? Peut-être. Vous constaterez que le simple fait de faire des plans vous donnera un sentiment de contrôle et déjà votre stress diminuera considérablement!

2. Développer votre capacité d’anticiper

Renseignez-vous sur ce qui se passe dans votre organisation, sur votre marché, dans votre réseau. Informez-vous des tendances qui peuvent avoir un impact sur vous. Faites une planification stratégique. Gérez vos risques en toute conscience. Prenez des décisions éclairées en termes d’impact et de conséquences.

Faites un point de recul chaque jour. Oui, chaque jour, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure. Écrivez. De toute façon, si vous ne le faites pas et que vous ne gérez pas votre stress, malheureusement…. les pensées reviendront.

Il est impossible d’éradiquer le stress. Il fait partie des comportements de survie de l’être humain.

3. Faites un travail de conscience de soi

Tentez de comprendre sur lequel des quatre facteurs vous êtes le plus sensible (Contrôle, Imprévu, Nouveauté, Stress) et faites-vous des plans. Apprenez à mieux vous connaître (vos valeurs, vos intérêts, vos aspirations, vos forces, vos motivations). En apprenant à mieux vous connaître, vous saurez plus facilement vous mettre dans des conditions de réussite.

En conclusion

La machine humaine est bien faite, elle porte à notre conscience ce qu’il faut pour avancer au moment opportun. La machine humaine peut se faire insistante lorsqu’il s’agit de votre survie! Écoutez-la.

Soyez plus en contrôle.

Développez votre compétence d’anticipation.

Apprenez à mieux vous connaître.

Ah. Et connaissez-vous les deux meilleurs antistress au monde? Le plaisir et l’exercice physique.

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Besoin d’énergie?

Besoin d’énergie?

pBien que notre réservoir d’énergie soit unique, il y a des causes communes de pertes d’énergie ainsi que des solutions pour augmenter son énergie.

Il est aussi vrai que certaines périodes de l’année sont plus énergivores que d’autres. Ceci étant dit, il est à disposition de chacun de prendre soin de soi, de prendre soin de son réservoir d’énergie.

Plus facile à dire qu’à faire?

Voyons ici trois causes de pertes d’énergie, des pistes de réflexion ainsi que deux solutions pour avoir plus d’énergie.

 

Cause de perte d’énergie possible #1: Être constamment en mouvement

besoin-denergie-stitre1Attaquer les urgences et régler multiples situations peut être très stimulant. Toutefois, à la longue et sur une base récurrente, une telle intensité crée des impacts sur votre énergie…

C’est qu’à force d’être en mouvement, vous pouvez oublier le plus important: vous anticipez moins car vous avez moins de recul. Vous anticipez moins les impacts de vos actions, vous avez moins de recul sur les situations.

Des exemples:

  • Au travail, votre horaire est plus que rempli. Vous faites des heures supplémentaires. Vous mangez à votre bureau ou avez toujours des lunchs d’affaires. Bref, jamais de pause.
  • À la maison, vous avez la famille, les tâches ménagères, les activités, etc. Bref, jamais de moment personnel.
  • Votre vie sociale est remplie, chaque soir de la semaine vous avez une activité et passez les weekends à faire des activités aussi. Bref, du “repos”, en action.

En fait, vous êtes “trop” en mouvement pour vous lorsque vous ne pouvez être seul, ou que vous ne savez plus quoi faire quand vous avez des moments où rien n’est planifié. Le manque de recul, ou de perspective sur vos actions peut générer des pensées et des émotions négatives envers soi et envers les autres.

Quelques pistes de réflexion:

  1. Pourquoi suis-je dans l’urgence ?
  2. Qu’est-ce que je cherche fondamentalement à satisfaire?

Des solutions? Il y en a au bas de l’article.

 

Cause de perte d’énergie possible #2: Laisser (trop) aller les choses

Si vous êtes constamment en mouvement, cela ne veut pas dire que vous ne laissez pas (trop) aller les choses importantes. Trop laisser aller les choses crée généralement un malaise général dans les relations.

Quelques pistes de réflexion?

  1. Êtes-vous trop patient dans une situation?
  2.  Laissez-vous aller votre santé, vos loisirs, votre bonheur?

Trouver l’équilibre entre laisser de l’espace et être en action!

Cause de perte d’énergie possible #3: Négliger sa vie personnelle

Si vous travaillez beaucoup, ne faites pas d’exercice chaque jour, dormez moins, ne mangez pas sainement, ne prenez pas régulièrement le temps pour ce qui est important pour vous, vous négligez votre vie personnelle.

Imaginez que votre corps est votre véhicule : il a besoin d’entretien, d’essence, de nettoyage pour bien fonctionner, de soin! Pour votre véhicule, c’est facile, vous pouvez le réparer au garage, ou en acheter un autre. Moins évident avec votre corps…

Si vous avez des soucis, de l’anxiété et que vous ne vous occupez pas assez de votre santé mentale, c’est la même chose : vous ne réussirez pas si vous êtes en maladie.

Quelques exemples de problèmes qui peuvent arriver si on néglige sa vie personnelle :

  • problèmes de santé;
  • problèmes relationnels;
  • problèmes de sommeil;
  • difficulté à gérer ses émotions.

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, je vous propose d’en apprendre plus avec la formation en ligne Augmenter son énergie.

 

Pistes de réflexion:

  1. Si ce que vous vivez est temporaire ou circonstanciel, quand prévoyez-vous que la situation se replace?
  2. Comment serait votre quotidien si vous ne négligiez pas votre vie personnelle?

 

Solution #1 pour remplir son besoin d’énergie: Savoir reconnaître et poser ses limites

Reconnaître ses limites

Cela passe par s’arrêter et faire le point. Dans quelle mesure vous allez bien, dans les différentes sphères de votre vie? Quelles limites êtes-vous en train de repousser?

Poser ses limites

  • Apprenez à nommer et exprimer vos limites, avant que cela ne soit trop tard ou que vous n’ayez accumulé trop d’émotions ou de stress.
  • Questionnez-vous à savoir si vous comprenez bien les attentes des autres? Les attentes de votre patron (dates de livrables, qualité, etc.) Ou encore les attentes de votre conjoint(e), de votre famille. Peut-être en faites-vous simplement trop!

La clarté est la solution de bien des maux!

Solution #2 pour remplir son besoin d’énergie: Faire plus de ce que vous aimez

Utiliser ses forces, ses intérêts, avancer vers ses aspirations donne de l’énergie

  • Au travail, votre rôle vous permet-il de faire ce que vous aimez et de faire ce à quoi vous êtes bon?
  • Avez-vous du temps pour vos passions, vos relations, prendre soin de vous?

Essayez de voir comment intégrer au moins UNE chose que vous aimez dans votre quotidien ou quelques fois par semaine. Si c’est une fois par semaine qui fonctionne pour vous, c’est parfait, pourvu que vous ajoutiez quelque chose.

Conclusion

En conclusion, si vous avez besoin d’énergie, trouvez l’équilibre entre l’action, la contemplation et assurez-vous d’avoir de la clarté ainsi que d’être en mesure de poser ses limites.

Poser ses limites est bien, souvent, envers nous!

D’autres trucs sont au niveau de la gestion du temps, apprenez-en dans la formation en ligne Augmenter son énergie.

Au plaisir de lire vos trucs dans les commentaires!

Comment arrêter de procrastiner?

Comment arrêter de procrastiner?

« Je le ferai plus tard… demain… un jour… pas eu le temps… trop compliqué… trop d’urgences. »

Peu de gens échappent à la procrastination, pour certains c’est un mode de vie, d’autres des moments sporadiques. Dans tous les cas, comment arrêter de procrastiner?

Parce que lorsque l’on procrastine on ne se sent généralement pas très bien… cela peut générer de l’anxiété, du stress, de la culpabilité. Bref, rien de trop motivant ici.

Alors voici quelques causes de procrastination et des solutions pour arrêter de procrastiner!

Les causes de la procrastination

1.Vous ne savez pas par où commencer.

Vous avez un gros projet à débuter, votre premier budget à produire, un garage à réparer,vous devez utiliser un nouvel outil pour faire votre travail. Bref, vous devez faire quelque chose de nouveau ou dans un nouveau fonctionnement et vous ne savez pas par où commencer.

2.Vous ne vous laissez pas le droit à l’erreur.

Vous n’osez pas terminer ou faire quelque chose parce que vous avez peur que cela ne soit pas parfait.  La peur de l’échec bloque les possibilités d’avancer.

La course à la perfection est un frein à l’action.

3.Vous carburez aux urgences.

Vous êtes tellement confortables dans la gestion des opérations ou des urgences, que prendre un moment pour faire « autre chose » ou travailler sur des dossiers de fond n’est pas dans vos habitudes et surtout n’est pas confortable.

4.Vous avez de la difficulté à prioriser.

Prioriser ce que l’on veut faire, veut aussi dire ne pas faire d’autre chose que l’on peut aimer ou que l’on peut avoir envie de faire. C’est de dire non à des éléments pour en prioriser d’autres.

Les causes de la procrastination se retrouvent généralement sous le thème de la gestion du temps et du courage de sortir de sa zone de confort.

Ce sont des raisons très humaines, et elles ne sont pas problématiques en soi, si vous vous sentez bien. Elles deviennent problématiques lorsque la procrastination vous empêche d’avancer vers vos objectifs ou quelles causes anxiété, stress et culpabilité.

 

Les solutions pour arrêter de procrastiner

1. Éliminer les incertitudes

Les incertitudes peuvent créer de l’anxiété qui devient un élément bloquant. Vous ne savez pas par où commencer? Prenez un moment pour vous organiser, pour vous former, pour demander de l’aide.

De nos jours, vous pouvez trouver de l’information à plusieurs endroits, facilement et gratuitement sur internet. Google et YouTube sont de bons alliés. J’ai déjà construit un tableau « Gantt » en 5 minutes dans Excel en visionnant un tableau YouTube, et oui je procrastinais parce que je n’avais pas de « système ».

Autres sources d’informations : vos collègues, amis, famille.

Faites-vous aider.

Je croise chaque jour des gens pleins de talents et de potentiels qui n’osent pas se faire aider parce qu’ils sont « capables ». Se faire aider ne met aucunement en doute vos capacités! Se faire aider, permets d’être plus performant.

Une autre façon d’éliminer les incertitudes est de poser des questions! Oui!! Vous êtes dans le doute, vous ne connaissez pas les priorités, ce qui est important pour l’autre? Vous en avez assez de devoir recommencer vos dossiers? Validez plus les attentes, les objectifs et les mesures de succès.

La clarté est l’alliée de la performance.

2. Travailler différemment

Si vous êtes mal à l’aise avec le fait de faire des erreurs, une façon de gagner en confiance et de se permettre d’oser est de travailler différemment.

  • Créer des petits objectifs
  • Créer des petits livrables
  • Lorsque vous êtes bloqués, demandez-vous sur quoi vous pourriez avancer. Un collègue n’a pas livré ce dont vous aviez besoin? Pouvez-vous avancer sur autre chose en attendant?
  • Livrez des choses concrètes, et ajustez-vous.

Gérez votre temps de manière agile. Je vous remets ici l’infographie de gestion de temps d’un article précédent.

Vouloir en faire trop, trop parfait, avec une date rapprochée ressemble plus à une recette d’échec qu’à une recette de succès. En même temps, dites-vous que la peur de réussir existe, aussi forte que la peur de l’échec. Osez livrer quelque chose qui nous tient à cœur est une action importante, en anglais nous dirions c’est un « statement »!

Procrastiner vous laisse dans cette zone de confort, soyez en action : c’est-à-dire livrer des petits bouts, permet d’avancer et d’augmenter graduellement sa confiance).

Travailler différemment c’est être plus agile et communiquer plus.

3. Reconnaître la valeur de son temps

Voici en vrac, quelques trucs pour mieux gérer son temps.

  • Tenir compte des moments où vous êtes le plus productifs et énergiques pour faire les tâches les plus difficiles ou vous demandant de sortir de votre zone de confort.
  • Fermer votre téléphone, vos courriels, etc. Si vous vous sentez mal de le faire, commencez par 20 minutes, allez jusqu’à 90 minutes. De mon côté je mets souvent mon téléphone en mode « ne pas déranger », je sais que s’il y a une urgence familiale il sonnera.
  • Organisez vos priorités, ceux qui réussissent ont des routines de gestion du temps! La mienne c’est : le vendredi soir / dimanche soir ou lundi matin j’organise ma semaine en mettant les priorités, chaque fin de journée je fais le point et j’ajuste ce qu’il y a à ajuster. Le temps ne se gérera pas tout seul.
  • Avant de dire oui, posez des questions et regardez les impacts. Vous est-il déjà arrivé d’accepter d’aider quelqu’un ou de faire un projet selon une date plus rapprochée pour vous rendre compte que cela était plus compliqué que vous ne le pensiez au départ? Bien qu’il ne soit jamais trop tard pour rajuster, posez quelques questions au début pour avoir plus de clarté.
  • Si vous ne savez pas où vous perdez du temps, passez une semaine à un mois à lister ce que vous faites. Ensuite, priorisez, déléguez, embauchez.
  • Faites du rétroplanning! J’adore cette stratégie. Je pars de la date butoir et je « recule » pour organiser mon temps. Cela me permet d’avoir plus de clarté, de faire des plans plus réalistes ou d’ajuster la date butoir si je me rends compte que cela ne fonctionne pas.

4. Reconnaître la valeur du temps des autres

Je vous invite aussi à commencer à observer votre contexte et les impacts que votre gestion du temps a sur les autres. Lorsque vous êtes en retard, mettez-vous du stress sur des collègues, des fournisseurs, des partenaires? Commencez à voir d’une façon plus globale les impacts. Ce qu’on recherche ici est de se positionner comme étant quelqu’un qui contribue à fluidifier le système, non pas à ajouter des grains de sable!

 

Conclusion

En conclusion, les raisons que l’on n’a de procrastiner ne sont ni bonnes, ni pas bonnes. Il s’agit ici de voir que si vous désirez atteindre vos objectifs, diminuer votre stress et votre anxiété, vous pouvez mettre en place des choses simples, une chose à la fois, par petits pas, et avancer dans la direction que vous le désirez.

Partagez vos trucs pour arrêter de procrastiner!

Le stress et la pression… comment en faire nos alliés?

Le stress et la pression… comment en faire nos alliés?

 

Le stress est interne, il est physique. Des hormones de stress sont lâchées lorsque nous pensons perdre le contrôle, sommes face à l’imprévu ou à la nouveauté ou encore que notre ego est menacé. Ces quatre éléments sont la recette du stress (pour en savoir plus).

La pression est externe, ce qui vient de l’extérieur et qui peut causer du stress. Si vous subissez de la pression (ou vous vous mettez la pression), cela peut causer du stress.

La façon la plus simple que je connaisse pour gérer la pression est de ne pas la prendre. Facile à dire n’est-ce pas? Et bien, dans la réalité nous pourrions dire, ne pas la prendre COMPLÈTEMENT ou SEUL.  Cette article vous présente comment, selon trois angles. (more…)

Comment se libérer de la pression?

Comment se libérer de la pression?

Comment se libérer de la pression, ou comment se libérer de l’empire du “rush”! Je blague avec les mots “empire du rush” et en même temps si quelqu’un avait ce business, il y aurait beaucoup d’argent à faire! Je me demande à qui cela rapporte d’être aussi occupé?

Cela ne rapporte même pas aux entreprises, qui à force d’ajouter la pression sur leur personnel se retrouve avec des surcoûts, des impacts humains très tangible comme le burn-out et une augmentation du taux de roulement.

Cet article présente deux façons de libérer la pression.

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Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Quand « je-suis-occupé » atteint la phase extrême ou utiliser son temps consciemment

Qui connaissez-vous qui n’est pas occupé? Que ce soit par le nombre de tâches, de projets ou de pensées, qui n’est « pas occupé ». ou dirais-je « préoccupé ». Gérer son temps reste un défi constant.

Le problème arrive quand les occupations deviennent des préoccupations. Comment vous sentez-vous avec le temps que vous avez versus ce que vous avez à faire? Et je ne vous parle pas de ce que vous auriez envie de faire!

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Avez-vous les compétences du leader d’aujourd’hui?

Avez-vous les compétences du leader d’aujourd’hui?

Savez-vous quelles sont les compétences attendues des leaders d’aujourd’hui?

Le sentiment de (in)compétence vient souvent beaucoup plus de nous-même que des autres. Même si la question vient de l’autre, comme dans « Êtes-vous compétent? », elle peut piquer, braquer car elle vient toucher nos profondeurs, notre confiance.

Les questions en lien avec la compétence piquent votre pilier de confiance professionnel.

Dans cet article, évaluez-vous sur trois postures de compétence du leader d’aujourd’hui, et découvrez l’indicateur qui ne ment jamais.

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3 façons d’améliorer son écoute

3 façons d’améliorer son écoute

Améliorer votre écoute aura un impact global sur l’amélioration de votre communication. Lorsque vous communiquez, vous désirez être compris et l’autre désire être écouté. Les faits sont là! Combien d’entre vous se sentent réellement écoutés? Combien de vous gagneraient à améliorer leur écoute?

La communication est un lien entre deux personnes et l’écoute est fondamentale pour tisser ce lien.

Cet article vous offre 3 façons d’améliorer votre écoute ainsi que les barrières à l’écoute.
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Quel est le niveau de risque à prendre?

Quel est le niveau de risque à prendre?

J’associe le niveau de risque à prendre avec le courage. Le courage en gestion et en affaires c’est le niveau de détermination du leader à prendre des décisions ou des orientations même lorsqu’elles ne seraient pas acceptées par tous. Par exemple: approuver ou refuser une stratégie, revoir la structure organisationnelle, changer l’image corporative, dire non et même… partir en affaires! Quel est le niveau de risque à prendre, pour vous, pour votre organisation?

Vous le savez, nous sommes dans un monde rapide, connecté et créatif où l’innovation contribue à la pérennité des organisations.

Les pressions auxquelles sont soumises les organisations s’appliquent aussi aux individus.

La pression et la prise de décision risquées ne vont pas toujours de pairs. En même temps, c’est le contexte d’aujourd’hui. Je vous invite donc à utiliser l’approche suivante, surtout lorsque vous sentez de la pression, pour connecter avec le bon niveau de risque à prendre pour vous!

1- De quoi êtes-vous convaincu?

Si vous n’osez pas prendre de risque en ce moment, si vous avez des doutes, demandez-vous si vous êtes vraiment convaincu de votre projet, de vos orientations, de votre décision.

La conviction étant intangible, il vous faudra prendre un moment avec vous même. N’allez pas dans vos raisons pour tenter de vous convaincre; allez simplement en direction de votre intuition.

Vous êtes certains que c’est la meilleure chose à faire? Parfait. Ne suranalysez pas.

Vous n’êtes pas certain? Faites d’abord le point sur ce qui vous manque pour être convaincu. De la confiance? Des données? De l’expérience? Du support?

En comprenant ce qui vous manque vous serez plus facilement en mesure de formuler les bonnes demandes, aux bonnes personnes.

Votre premier filtre devrait toujours être votre “pour quoi”. Cela peut être votre vision, votre cause si vous êtes entrepreneur, ou la vision de l’organisation si vous êtes un leader.

Ce point peut avoir l’air banal, sauf que la réalité prouve qu’il ne l’est pas. Nombre de leaders avec qui je travaille manquent de sens au travail, d’orientations et de support. La prise de risque est à très forte pression dans ces cas!

Trouver son “pour quoi” nécessite une certaine introspection. Tout de même voici une façon simple de s’y connecter:

Prenez un moment pour vous demander ce que vous faites (votre activité), ce que vous souhaitez (votre but), afin de (une raison). Cela peut donner:

  • “En tant que leader, je souhaite rassembler les individus afin de créer de la performance.”
  • “En tant que créateur de systèmes informatique, je souhaite supporter les opérations des entreprises, afin de faciliter le quotidien.”

À votre tour maintenant!

 

2- Préparez-vous

Lorsqu’on parle de risque à prendre ou encore de courage de gestion et d’affaires, cela vient souvent avec la partie : engager les autres dans notre projet.

Pour être performant, rien ne se fait seul.

Qui seriez-vous sans votre équipe? Vos partenaires? Votre conjoint(e) de vie? Votre famille? Vos amis? Votre coach? Sans aucun doute, vous ne seriez pas aussi performant, heureux et motivé. Oui, certaines personnes au travail sont du type solo et battent des records de “chiffres”. D’accord. Pour moi, ceci n’est pas la performance globale, c’est l’atteinte d’objectifs. Pour moi, la performance inclut le tangible, comme les chiffres, et l’intangible, comme l’engagement généré et les relations satisfait-satisfait.

Prendre du risque dans ce contexte est plus facile! Vous n’êtes pas seul!

Dans toutes décisions et orientations que vous choisissez, ou êtes en voie de choisir, qui seront vos alliés? Ou au contraire, qui allez-vous devoir convaincre? Comment allez-vous les engager?

Préparez votre communication pour avoir la meilleure réception possible.

Si vous êtes convaincu et que vous être prêts à prendre le risque de déplaire, voici comment vous préparer:

  1. Que souhaitez-vous que l’on retienne à la fin de votre intervention?
  2. Quel contexte pouvez-vous donner à vos interlocuteurs pour qu’ils comprennent votre processus décisionnel (autrement dit, ce qui fait que vous vous êtes rendu à votre décision)?

À la fin de votre intervention, demandez à la personne ou au groupe ce qu’ils ont compris, ce qui les préoccupent et continuez la discussion jusqu’à ce que chacun ait compris et que les préoccupations soient adressées (pas nécessairement réglées).

Si vous n’êtes pas convaincu, et que vous êtes prêts à prendre un niveau de risque calculé, voici comment vous préparer:

  1. Que souhaitez-vous que l’on retienne à la fin de votre intervention?
  2. Quel contexte pouvez-vous donner à vos interlocuteurs pour qu’ils comprennent votre processus décisionnel (autrement dit, ce qui fait que vous vous êtes rendu à votre décision)?
  3. Quelles questions précises pouvez-vous poser pour que vous trouviez la réponse à ce qui vous manque?

Le point 3. est très important. S’il vous manque des données, demandez des données (ne demandez pas l’avis sur ce qui ne vous manque pas)! Plus vos questions seront précises sur ce qu’il vous manque, plus vous générerez de la confiance. Ne remettez pas tout en cause pour une partie!

À la fin de votre intervention, demandez à la personne ou au groupe ce qu’ils ont compris, jusqu’à temps que chacun ait compris et assurez-vous d’avoir un plan d’action en lien avec ce qui vous manque.

 

3- Lancez-vous à petits pas

L’idée ici est de gérer les risques potentiels. Gérez votre projet / idée par petits objectifs (itérations, phases) et rajustez votre plan au fur et à mesure.

Par exemple, si vous vous donnez 1 an pour développer un nouveau produit, vous pourriez faire un point de recul tous les trimestres. Ou encore, si vous vous donnez un trimestre, vous pourriez faire un point tous les mois. Vous voyez l’idée?

À chaque point de recul, posez-vous les 3 questions suivantes sur le projet :
– Qu’ai-je bien fait?
– Que puis-je améliorer?
– Que me manque-t-il?

Je vous invite aussi à ajouter les éléments suivants à vos points de recul:

  • Un regard sur votre environnement
    • Interne: Est-ce que cette idée est toujours pertinente dans le contexte? Qu’est-ce qui a changé dans votre environnement interne? Un nouveau patron? Un nouveau collègue? Le départ d’un employé clé?
    • Externe: Est-ce qu’un compétiteur a eu la même idée que vous? Quelle est la tendance dans votre marché? Selon votre créneau, êtes-vous impactée par la politique, l’économie, l’environnement, les lois ? Ou encore il y a-t-il des cycles dans votre domaine qui influencent, ou qui pourraient influencer vos affaires?

Regarder ce qui se passe à l’extérieur de son monde est une excellente façon de gérer les risques!

Rappelez-vous que ce monde va très vite!! En conséquence, ajustez-vous! Rendez vos prochaines actions justes et pertinentes dans votre contexte.

 

Prendre le bon niveau de risque…

Prendre le bon niveau de risque pour vous mènera à plus de succès et plus de confiance en vous. La vision étant intangible, il faut s’en remettre à son intuition et allez chercher ce qui manque pour que le tout soit limpide pour nous.

Ne sous-estimez pas la pression que vous subissez, soyez en conscients et ajustez votre niveau de risque à prendre en conséquence.

Préparez-vous toujours et gardez l’œil ouvert sur votre environnement.

Alors, quel est le bon niveau de risque à prendre?

Comment mieux gérer les conflits?

Comment mieux gérer les conflits?

Vous est-il déjà arrivé de ne pas faire autrement que de générer des conflits avec des personnes que vous êtes, en quelque sorte, obligé de côtoyer?

Je ne parle pas ici de conflits « sains », c’est-à-dire ceux qui permettent d’avancer, de se questionner et éventuellement d’améliorer des relations.

Je parle ici des conflits latents, des conflits qui grugent de l’énergie, des relations difficiles…

Un collègue, votre patron, un membre de la famille élargie? Que faire pour être capable d’avoir une relation saine sans générer de conflits grugeurs d’énergie? (more…)

Votre crédibilité passe par une meilleure gestion de votre stress

Votre crédibilité passe par une meilleure gestion de votre stress

En leadership, il y a trois piliers : la compétence, la crédibilité et le courage. La compétence regroupe les savoirs tels que savoir communiquer, savoir écouter, savoir s’entourer, savoir mobiliser, savoir engager. Le courage c’est être capable de dire ce qui « est », de prendre des décisions, de gérer le risque.
La crédibilité c’est ce qui vous permet d’être digne de confiance.

Êtes-vous en confiance lorsque vous allez chez le médecin ou le garagiste et qu’il ou elle est de mauvaise humeur ou stressé? Faites-vous confiance au diagnostic ou aux suggestions? Voire même, avez-vous confiance en son travail et ses décisions?

C’est la même chose pour vos clients, collègue et membres de l’équipe. S’ils sentent que vous n’êtes pas à votre meilleur, ils feront moins confiance à vos décisions et vos suggestions.

Et alors, comment mieux gérer son stress?

D’abord, mieux gérer les symptômes du stress, vous aidera vous. Vous dormirez mieux, vous vous sentirez mieux. Puis, mieux gérer les causes et les conséquences du stress vous permettra de conserver un certain équilibre en général.

Je vous invite maintenant à garder une situation de stress en tête pour la suite de cette lecture.

1ère étape : reconnaître son stress

Si on connaît (et reconnaît) le stress, on peut le domestiquer. Voici ce qui causerait le stress:

  1. L’impression de ne pas contrôler la situation. (C)
  2. La situation est imprévue ou imprévisible. (I)
  3. La situation est nouvelle. (N)
  4. La situation peut menacer votre égo, votre image, votre réputation. (E)

Les quatre facteurs ne sont pas nécessairement impliqués chaque fois, et il y en a au moins un.

Peut-on éviter toutes les situations stressantes? Non, on ne peut éradiquer le stress, et il ne le faut pas car le stress est positif et vous permet de réagir. Pensez à toutes les fois où vos réflexes vous ont sauvés d’un accident par exemple.

Il s’agit plutôt de reconnaître lorsque le stress devient négatif ou paralysant. C’est dans ces deux situations que vous pouvez gagner en bien-être et en crédibilité.

Alors, dans votre situation stressante, lequel ou lesquels des facteurs est en cause?

2e étape : Déconstruire son stress

Utilisez la situation que vous avez choisie. Répondez à ces quatre questions :

  1. Contrôlez-vous la situation? (C)
  2. Est-ce une situation imprévue ou imprévisible? (I)
  3. Est-ce une situation nouvelle? (N)
  4. Est-ce que votre égo, personnalité, réputation est menacé? (E)

Si vous répondez à ces questions à chaque fois que vous êtes stressé, vous allez probablement remarquer que vous êtes plus sensible à l’un ou l’autre des facteurs, et plus vous en serez conscient, plus ce sera facile à gérer pour vous.

Être capable de prendre un certain recul sur soi est une qualité remarquable en leadership!

3e étape : Reconstruire la situation

Maintenant que vous avez ciblé la ou les sources de votre stress.,voyons voir comment vous pourriez reconstruire la situation afin de pouvoir mieux gérer votre stress.

  1. Que pouvez-vous contrôler sur la situation? (C)
  2. Que pouvez-vous faire pour que cette situation devienne moins imprévisible? (I)
  3. Que pouvez-vous faire pour que cette situation devienne moins nouvelle? (N)
  4. Que pouvez-vous faire pour gérer votre égo, personnalité, réputation? (E)

Si les idées que vous avez inscrites ici pour votre situation ne fonctionnent pas, essayez-en d’autres!! Faites des essais.

Développer le muscle du succès et de l’échec est un atout certain en leadership!

Conclusion

Faire l’exercice d’identifier son stress, de le déconstruire, de le reconstruire puis d’appliquer des stratégies pour le gérer est une méthode très efficace pour vous permettre de mieux gérer votre stress.

Mieux vous vous connaissez, mieux vous réagissez!

Qu’allez-vous faire maintenant avec la situation que vous avez ciblé?

 

*Source : Inspiré de la méthode CINE  tirée du livre “Par amour du stress” de Sonia Lupien

Comment déléguer avec succès?

Comment déléguer avec succès?

J’ai appris à déléguer parce que je me suis lassée des longues heures de travail, du stress et des impacts négatifs sur mon équipe. Justement. Le moment où j’ai réalisé les impacts sur moi, et les impacts sur les autres, j’ai commencé à transformer mes comportements pour avoir plus de plaisir, de résultats et de temps!

Ça été tout un chemin. Vous savez comment on transforme ses comportements? Par la pratique et en partageant nos apprentissages avec les autres. Alors, inévitablement, des erreurs se produisent et une certaine humilité se crée.

Et vous savez quoi? Malgré quelques erreurs, je suis toujours vivante (/sarcasme), j’ai réalisé des objectifs d’affaires ambitieux dans ma carrière professionnelle de leader, et même… j’en suis à ma 4e année en affaires! (more…)

Savez-vous dire non?

Savez-vous dire non?

Anne est souvent tiraillée entre sa charge de travail, son équilibre et ses ambitions. Il lui arrive trop souvent de dire « oui » parce qu’elle ne veut pas perdre un contrat, offrir un mauvais service ou encore mal paraître. En fait, elle a de la difficulté à dire non.

Dire non se travaille. Gestionnaires, entrepreneur ou travailleur autonome, il est souvent difficile de dire non en affaires: nous ne voulons pas perdre un contrat, décevoir un client, déplaire à son patron, etc. (more…)

Améliorez vos compétences en communication… simplement

Améliorez vos compétences en communication… simplement

Imaginez que vos compétences en communication se sont améliorées à un point tel que vous comprenez exactement les attentes que l’on a envers vous, et votre entourage comprend exactement ce que vous dites.

En améliorant vos compétences de communication, simplement, vous constatez les impacts suivants dans votre quotidien :

  • Diminution de votre stress ;
  • Relations simplifiées;
  • Sentiment de satisfaction accru;
  • Augmentation de la productivité globale;
  • Amélioration de l’autonomie.

Autrement dit, améliorer ses compétences en communication ouvre des possibilités d’impacts positifs sur vous et votre environnement!

D’accord, vous savez tout cela.

Avant de débuter la lecture des trucs ci-dessous, prenez un instant pour comparer ce que vous aimeriez être du point de vue de la communication, et les résultats que vous avez en ce moment.

Quels sont les 2-3 éléments que vous aimeriez améliorer?

Quels seraient les impacts d’améliorer ces éléments liés à la communication dans votre vie – pour vous et votre environnement?

Je vous invite à lire ce qui suit en gardant en tête les réponses aux questions ci-dessus.

Étape #1 Reconnaître qu’il y a plusieurs styles de communication

Vous constatez que certains donnent beaucoup de détails, parlent longtemps, d’autres sont directifs, émotifs, patients, impatients, questionnent, écoutent, parlent. Les différents comportements de communications sont généralement regroupés dans quelques styles. Ceci aide à la compréhension de soi et des autres.

Voici une classification de 4 styles ainsi qu’une brève description.

Style de communication analytique « Revenons aux faits. »

Ce type de communication est utilisé par des personnes cherchant à influencer les pensées et les actions des autres en prenant le temps et les moyens de convaincre. Elles sont portées sur l’analyse, la planification et le contrôle.

Vous pouvez compter sur ces personnes pour connaître tous les détails d’une situation, selon la logique et l’ordre et moins pour gérer les émotions.

Souvent perçue comme étant “froide”, elle vous ramènera sur terre!

Style de communication directif: « Qu’attendons-nous? »

Ces personnes communiquent de façon directe et font souvent preuve d’impatience dans des discussions qui se prolongent. Elles sont portées sur les faits concrets et la décision.

Vous pouvez compter sur elles pour être convaincant et direct, moins pour prendre patiemment le temps d’écouter l’autre.

Elles peuvent être perçues comme centrées sur l’action, peu sur la réflexion!

Style de communication conciliateur « Toi, qu’en penses-tu ? »

Ces personnes sont habiles à concilier les différents points de vue et sont sensibles aux avis des divers individus.

Vous pouvez compter sur elles pour créer des compromis, prendre le temps d’écouter, moins pour trancher ou structurer les entretiens.

Elles peuvent être perçues comme des personnes de compromis et consensus qui évitent les conflits.

Style de communication animateur « Il y a un problème ? Allons-y!»

Ces personnes communiquent aisément avec les autres. Elles semblent passionnées, enthousiastes et démonstratives. Elles s’attachent peu aux détails pratiques et veulent en priorité résoudre les problèmes.

Vous pouvez compter sur elles pour être ouvertes et communiquer facilement, moins pour être posées et très spécifiques dans leurs attentes.

Elles peuvent être perçues dynamiques et peu structurée, plutôt enthousiaste!

Vous pouvez vous identifier à plus d’un style selon le contexte.

Par rapport aux questions du début de ce billet, comment mieux comprendre les différents styles de communication peuvent contribuer à l’amélioration de votre impact?

Si vous avez envie de vous amuser un peu avec ce concept, prenez quelques instants pour tenter de trouver le style de communication d’une personne que vous côtoyez presque tous les jours. Adaptez votre façon de communiquer et constatez.

Vous devriez déjà voir une sensible amélioration dans vos échanges!

 

Étape #2 Mieux écouter

Savoir écouter les autres est la partie la plus importante de la communication.

À quoi pensez-vous pendant que les autres vous parlent ?

  • Vous jugez-vous ? Vous ne vous trouvez pas assez bonne, préparée ?
  • Vous jugez votre interlocuteur ? Il n’est pas assez bon, préparé, compétent ?
  • Vous vous mettez la pression en pensant que selon votre position professionnelle vous vous devez de connaître toutes les réponses ?

Restez conscients que vos croyances teintent votre style de communication. C’est ce qui fait que vous écoutez pour répondre et non pour comprendre. Si vous me parlez d’un problème de développement des affaires et que je pense à une solution pour vous, je suis déconnectée n’est-ce pas ? Je ne vous écoute pas, je m’écoute, moi…

Baissez le volume de votre voix intérieure !

Posez des questions, reformulez. Intéressez-vous à ce que l’autre dit. Ne vous concentrez pas sur vous, mais sur l’autre.

Étape #3 Mieux s’exprimer

Une fois que vous vous connaissez mieux, que vous écoutez mieux, l’étape suivante est de mieux vous exprimer.

  1. Définissez votre cible : que voulez-vous que votre interlocuteur retienne?
  2. Choisissez: qu’est-ce que votre interlocuteur a besoin de connaître du contexte pour comprendre?
  3. Adaptez: quel est le meilleur langage et le meilleur style de communication pour que votre cible soit atteinte?
  4. Validez: « Qu’as-tu compris ? » La nuance avec la question « As-tu compris ? » est très importante. Si vous demandez « As-tu compris ? », il y a des chances pour que la réponse soit « oui » sans plus d’explications. Si vous demandez « Qu’as-tu compris ? » vous allez recevoir des explications. Ensuite, vous pourrez valider si la cible a été retenue.

Cela exige donc de se préparer avant de communiquer efficacement.

Conclusion

Pour améliorer simplement ses compétences de communication et avoir un meilleur impact, reconnaissez qu’il y a plus d’un style de communication, écoutez vraiment et exprimez-vous pour vous faire comprendre.

À vous de jouer !

 

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